Sunday, May 31, 2026
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Développement d’une Zone Industrielle au Port de Kribi : Une alliance stratégique de 521 milliards de FCFA signée.

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Développement d’une Zone Industrielle au Port de Kribi : Une Alliance stratégique de 521 Milliards FCFA signée.
Le Port de Kribi

Incontestablement, on se dirige vers une réindustrialisation au cœur de l’Afrique.

Le Port Autonome de Kribi (PAK) s’apprête à marquer un tournant crucial dans son développement avec le lancement de la Kribi Port Industrial Zone (KPIZ) le 26 février prochain. Ce projet, d’une envergure de 521 milliards FCFA, vise à créer une zone industrielle intégrée autour du port en eau profonde, optimisant ainsi les infrastructures portuaires pour favoriser la transformation locale des ressources.

Mis en service en 2018, le port de Kribi est devenu la principale plateforme maritime du Cameroun, jouant un rôle clé pour les pays de l’hinterland tels que le Tchad et la République centrafricaine. Cependant, pour maximiser la valeur ajoutée des matières premières, les autorités ont décidé de transformer cette plateforme logistique en pôle de production industrielle.

Un partenariat prometteur pour un avenir durable

Le projet, évalué à 795 millions d’euros, repose sur une alliance entre le PAK et des opérateurs privés de renom, dont Africa Global Logistics (filiale de Mediterranean Shipping Company – MSC), Arise Integrated Industrial Platforms et Belmont Investments. Ces partenaires se devront de collaborer afin de se mettre en phase avec la Stratégie nationale de développement (SND30), dans les secteurs de l’agro-industrie, le textile, la métallurgie et bien d’autres.

Financement et phases de développement

La première phase de construction, estimée à 400 millions d’euros, sera financée principalement par des institutions internationales telles que la Banque Africaine de Développement et l’International Finance Corporation. Bien que le projet ait accusé du retard, il prévoit une extension sur 4 000 hectares, avec des développements organisés par clusters sectoriels, favorisant synergies et innovation.

Entre 2018 et 2025, près de 400 milliards FCFA ont déjà été investis dans divers secteurs, signalant un élan vers une réindustrialisation durable.

Relance des travaux de construction du second pont sur la Bénoué : Appel à Paul Biya pour un Financement Urgent

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Relance des travaux de construction du second pont sur la Bénoué : Appel à Paul Biya pour un Financement Urgent
pont sue la Benoué

Estimé à 201,4 milliards de FCFA et financé par la Deutsche Bank SAE, faisant partie d’une initiative inscrite dans le Plan de travail 2026 du Ministère des Travaux publics (Mintp), ce projet ambitieux visant la construction d’un second pont reliant les rives du fleuve Bénoué à Garoua, dans la région du Nord du Cameroun, est actuellement suspendu à l’autorisation présidentielle pour une procédure de gré à gré.

Rentrant dans le cadre d’un engagement vital pour le développement régional, depuis son annonce en 2022, le projet rencontre des obstacles administratifs qui entravent sa mise en œuvre. La signature d’un décret d’indemnisation par le Premier ministre demeure une étape essentielle avant d’engager les travaux. Le Mintp a souligné que l’obtention de cette autorisation est cruciale pour le lancement rapide des travaux qui intègrent la construction d’un pont de 550 mètres et d’une voie d’accès de 11,7 km.

Feuille de route 2026 pour une avancée rapide

Le Mintp a établi une feuille de route pour 2026 afin d’accélérer l’avancement du projet. Cette stratégie inclut la surveillance du traitement du décret d’indemnisation, l’obtention de l’autorisation de gré à gré de la présidence, ainsi que la mise en place d’un comité d’examen pour les offres et la mission de contrôle.

Le ministère des travaux publics s’est engagé de ce fait à collaborer avec le ministère de l’Économie pour assurer la mobilisation des ressources nécessaires à la réalisation du chantier.

Collaboration avec des partenaires internationaux

Notons que le projet a déjà reçu un coup de pouce en mai 2024, avec la signature d’une convention entre le Mintp et un consortium d’entreprises espagnoles. En plus de la Deutsche Bank SAE, d’autres bailleurs de fonds pourraient également s’associer à cette initiative pour garantir un financement complet.

Suspension des réseaux sociaux au Gabon : Une mesure controversée

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Suspension des Réseaux Sociaux au Gabon : Une Mesure Controversée
Suspension des Réseaux Sociaux au Gabon : Une Mesure Controversée

Dans un contexte de tension sociale, la Haute autorité de la communication du Gabon a décrété la suspension des réseaux sociaux. Ce qui a soulevé des inquiétudes en matière de liberté.

Dans un communiqué diffusé le 17 février 2026, la Haute Autorité de la Communication (HAC) du Gabon a annoncé la suspension immédiate des réseaux sociaux sur l’ensemble du territoire national, et ce, “jusqu’à nouvel ordre”. Selon l’institution, cette mesure vise à prévenir la diffusion de contenus susceptibles de provoquer des conflits sociaux ou de déstabiliser les institutions.

Jean-Claude Mendome, porte-parole de la HAC, a déclaré que cette décision était indispensable face aux “dérives conflictogènes” observées sur ces plateformes. Bien que la suspension ait été annoncée, des sources indiquent qu’elle n’était pas entièrement appliquée durant la nuit du 17 au 18 février 2026.

Cette annonce fait suite à une période de tensions sociales, notamment une grève des enseignants qui a débuté récemment et qui a mis à l’épreuve la présidence de Brice Oligui Nguema. La HAC a également évoqué la “propagation de fausses informations” sur les réseaux sociaux, soulignant que cela nuit à la dignité humaine, à la cohésion sociale et à la sécurité nationale.

Boeing vs Airbus : L’intensification de la confrontation face à Comac

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Boeing vs Airbus : L'intensification de la confrontation face à Comac
China Comac Threatens Airbus and Boeing With Cheaper Jets

En janvier 2026, Boeing marque un tournant décisif avec des livraisons record, tandis qu’Airbus doit faire face à une compétition croissante de la part de Comac et de son C919. Ce nouvel acteur chinois bouscule les dynamiques du marché et pousse les géants de l’aéronautique à redoubler d’efforts.

Le début de l’année 2026 est un tournant décisif pour Boeing, qui connaît son meilleur mois de janvier depuis 2023, avec 46 avions livrés, contre seulement 19 pour son rival européen Airbus. Ce regain de forme est principalement attribué à la levée des restrictions sur le modèle 737 MAX, permettant ainsi à Boeing de renforcer sa position sur le marché.

Ce mois et cette performance marquent une consolidation de sa stratégie, où les monocouloirs de la famille 737 MAX ont dominé avec environ 38 exemplaires livrés. En parallèle, Boeing a également renforcé sa gamme de long-courriers, en intégrant plusieurs modèles Dreamliner 787, ainsi que des livraisons de 777 et 767. Ce chiffre exceptionnel pour janvier représente le troisième plus haut niveau de livraisons record de l’entreprise.

Cependant, la concurrence s’intensifie. Comac, le constructeur chinois, accumule les commandes pour son modèle C919, un avion qui représente non seulement une menace pour Boeing et Airbus en Asie, mais aussi un potentiel bouleversement pour l’équilibre mondial du marché aéronautique. Autrement dit, si les deux titans de l’aviation rester au top, ils doivent redoubler d’efforts pour maintenir leur part de marché et répondre à l’essor de ce nouveau concurrent.

Les prochaines semaines seront cruciales. La réponse de Boeing et d’Airbus face à l’attraction grandissante du C919 déterminera sans aucun doute l’évolution de la dynamique du secteur aéronautique, marquée par une concurrence toujours plus vive.

Eau et Électricité : entre l’État et le Secteur Privé, qui s’en sort mieux ?

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Eau et Électricité : entre l’État et le Secteur Privé, qui s'en sort mieux ?
Eau et Électricité : entre l’État et le Secteur Privé, qui s'en sort mieux ?

EAlors que le Cameroun renationalise Eneo, son fournisseur d’électricité, d’autres pays tels que le Congo adoptent le modèle privé. Cet article examine les implications de ces choix sur l’efficacité et les coûts. Il met en lumière les conséquences d’une gestion étatique face aux promesses du secteur privé.

Analyse du secteur de l’énergie en Afrique

Vingt-cinq ans après sa privatisation, Energy of Cameroun (Eneo), anciennement connu sous le nom de Sonel, revient sous le contrôle de l’État. Après des années de tergiversations, le gouvernement de Yaoundé a récemment acquis les parts du britannique Actis dans le principal fournisseur d’électricité du pays. Ce revirement s’inscrit dans un contexte de lourde dette, atteignant 800 milliards de francs CFA à fin 2024.

La question se pose alors : le secteur privé est-il véritablement plus efficace que la gestion publique ? Si chaque modèle a ses forces et ses faiblesses, certains choix faits dans le cadre de la privatisation ont conduit à des conséquences néfastes pour les consommateurs.

 

Un État Récupérateur

La renationalisation d’Eneo est un signe fort des difficultés rencontrées par le cadre privé. Les services défaillants et l’augmentation des tarifs ont frustré les usagers. En récupérant Eneo, l’État camerounais espère redresser la situation en améliorant l’accès des populations à l’électricité et en réduisant les coûts.

 

Vent d’optimisme ou illusion ?

D’un autre côté, le Congo, en s’orientant vers le secteur privé pour gérer son alimentation en électricité, nourrit des espoirs de modernisation et d’efficacité. Ce choix pourrait susciter une concurrence bénéfique, mais il n’est pas sans risques. Les modèles occidentaux de gestion du secteur privé ne garantissent pas toujours des résultats positifs, et des frais cachés peuvent alourdir la facture des consommateurs.

Les choix en matière de gestion des ressources énergétiques, qu’ils soient publics ou privés, soulèvent des questions cruciales pour l’avenir des pays africains. Face aux défis d’une compétitivité accrue et d’une dette colossale, le Cameroun et d’autres nations doivent trouver un équilibre entre intervenant public et acteurs privés. Si la renationalisation peut offrir des solutions rapides, le défi à relever sera de garantir une gestion transparente et efficace.

Grand Barrage de la Renaissance : L’Éthiopie, Future Centrale Électrique de l’Afrique ?

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Grand Barrage de la Renaissance : L’Éthiopie, Future Centrale Électrique de l’Afrique ?
Grand Barrage de la Renaissance : L’Éthiopie, Future Centrale Électrique de l’Afrique ?

Un Projet Ambitieux aux Défis Multiples

Inauguré avec éclat par le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, le Grand Barrage de la Renaissance (GERD) aspire à propulser l’Éthiopie dans une nouvelle ère énergétique. Cet édifice monumental, après quatorze années de travaux, se dresse sur le Nil Bleu et symbolise l’ambition énergétique du pays. Toutefois, malgré des promesses alléchantes, diverses contraintes techniques et des tensions géopolitiques mettent en lumière les défis auxquels le barrage doit faire face pour réaliser son plein potentiel.

Une réalisation monumentale

Évalué à 4 milliards de dollars, le GERD est une prouesse d’ingénierie haut de 175 mètres et large de 2 kilomètres. Ce barrage hydroélectrique, le plus grand d’Afrique, a doublé la capacité énergétique de l’Éthiopie à 5 150 mégawatts (MW), surpassant la production totale du Kenya, qui s’élève à 3 200 MW.

Des espoirs énergétiques et des réalités contraires

Les attentes envers le GERD sont démesurées : il est censé transformer non seulement l’Éthiopie, mais aussi l’ensemble du continent africain. En théorie, ce barrage pourrait fournir de l’électricité à des millions de foyers et renforcer l’industrialisation de la région. Cependant, la réalité est bien plus complexe.

Contraintes techniques et réseau fragile

Malgré sa capacité impressionnante, l’intégration du GERD dans le réseau électrique national reste problématique. Des fragilités techniques rendent difficile la distribution efficace de l’électricité produite. De plus, les infrastructures actuelles ne sont pas suffisamment développées pour maximiser les bénéfices de ce projet colossal, laissant une partie de la population dans l’ombre.

Tensions géopolitiques

Les tensions avec les pays riverains, notamment le Soudan et l’Égypte, exacerbent la situation. La gestion des ressources en eau du Nil Bleu entoure le GERD d’un climat de méfiance diplomatique. Les négociations longues et complexes entre les pays de la région pour parvenir à un accord sur la gestion des eaux font peser un risque sur l’avenir du barrage.

 Pour dire que si le Grand Barrage de la Renaissance représente une opportunité majeure pour l’Éthiopie et pour l’Afrique dans son ensemble., son succès dépendra non seulement de facteurs techniques, mais aussi d’une gestion diplomatique habile des tensions régionales. Le chemin est donc encore long pour que le GERD se révèle comme la véritable centrale électrique de l’Afrique.

Vision énergétique pour redynamiser le Nigeria : Tony Elumelu, le maillon essentiel

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Vision Énergétique pour Redynamiser le Nigeria : Tony Elumelu, le maillon essentiel
Tony Elumelu

À 62 ans, Tony Elumelu, président de Heirs Holdings et de United Bank for Africa, investit dans l’avenir électrique du Nigeria. En se concentrant sur la production et la distribution de gaz, il propose une solution pragmatique aux crises économiques persistantes de son pays.

Tony Elumelu, figure emblématique du secteur bancaire, redéfinit son parcours en orientant son expertise vers les infrastructures énergétiques. Son engagement en faveur de la production et de la distribution du gaz n’est pas anodin : il voit dans l’énergie une clé essentielle pour lever les barrières à la croissance du Nigeria.

Elumelu est convaincu que la résilience économique du pays est intrinsèquement liée à l’amélioration de son réseau électrique. En se tournant vers le gaz comme source d’énergie fiable, il entend garantir un approvisionnement constant pour les turbines, minimisant ainsi les coupures de courant souvent à l’origine de la désindustrialisation.

Son approche proactive vise à transformer le paysage énergétique nigérian, en mettant l’accent sur des infrastructures durables capables d’alimenter des secteurs vitaux. En investissant dans des projets de pipelines et de centrales électriques, il aspire à créer un environnement propice à l’innovation et à l’entrepreneuriat.

Tony Elumelu illustre donc comment une vision éclairée et stratégique sur l’énergie peut catalyser le développement économique, autant qu’elle positionne le Nigeria sur la voie d’une prospérité durable et d’un futur énergétiquement autonome.

Achraf Hakimi : Le Latéral le plus rapide de la Ligue des Champions 2025-2026

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Achraf Hakimi : Le Latéral le plus rapide de la Ligue des Champions 2025-2026
Achraf Hakimi

Dans une saison où la vitesse est primordiale, Achraf Hakimi s’est distingué en tant que latéral droit le plus rapide d’Europe. Son explosivité et sa technique en font un atout indéniable pour le Paris Saint-Germain et une figure emblématique du football marocain.

Achraf Hakimi, le défenseur étoile du Paris Saint-Germain, a fait sensation cette saison en devenant le latéral le plus rapide de la Ligue des champions 2025-2026. Avec une vitesse remarquable de 36,4 km/h, il surpasserait l’ensemble des autres arrières latéraux de la compétition, selon les données fournies par le CIES. Ce palmarès impressionnant s’ajoute à un autre exploit tout aussi notable : Hakimi a franchi la barre des 10 buts en Ligue des champions, un record qui le place à égalité avec les autres grands joueurs marocains, Hakim Ziyech et Youssef En-Nesyri.

La compétition à son poste est rude, mais le joueur de 25 ans se distingue non seulement par sa vitesse, mais également par sa capacité à apporter une contribution significative à l’attaque du PSG. Son coéquipier, Nuno Mendes, le suit de près dans le classement, tandis que le jeune Nico O’Reilly, de Manchester City, complète le podium.

Dans d’autres catégories, Abdukodir Khusanov de Manchester City se démarque comme le défenseur central le plus rapide, tandis qu’Archie Gray de Tottenham est le milieu le plus rapide avec une pointe à 34,8 km/h. Les ailiers mènent également avec Anthony Gordon enregistrant 37,9 km/h et Kylian Mbappé se positionnant comme l’attaquant de pointe le plus rapide avec 35,7 km/h.

 

Biographie d’Achraf Hakimi

Achraf Hakimi, né le 4 novembre 1998 à Madrid, Espagne, est un footballeur professionnel marocain évoluant au poste de défenseur latéral droit. Formé au sein de l’académie du Real Madrid, il débute sa carrière senior avec le club avant de se faire prêter au Borussia Dortmund, où il connaît un grand succès. En 2021, il rejoint le Paris Saint-Germain, avec lequel il remporte plusieurs titres de Ligue 1.

En plus de ses succès en club, Hakimi est un pilier de l’équipe nationale marocaine et a participé à diverses compétitions internationales, dont la Coupe du Monde de la FIFA. Reconnu pour sa vitesse, sa technique et son intelligence de jeu, il est considéré comme l’un des meilleurs latéraux de sa génération

Taux de chômage en Afrique du Sud : une lueur d’espoir en fin 2025

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Taux de chômage en Afrique du Sud : une lueur d'espoir en fin 2025
Taux de chômage en Afrique du Sud : une lueur d'espoir en fin 2025

Le quatrième trimestre de 2025 marque une baisse significative du taux de chômage en Afrique du Sud, atteignant 31,4 %, son niveau le plus bas depuis 2020. Cette tendance encourageante se traduit par une création d’emplois dans plusieurs secteurs clés.

Contexte économique favorable

La diminution du chômage, au cours du dernier trimestre 2025, s’inscrit dans un contexte économique sud-africain en plein redressement. D’après les données récemment publiées par l’Agence nationale de statistiques (Stats SA), le pays a vu son taux de chômage reculer de 0,5 point comparé au trimestre précédent.

 

Secteurs en croissance

La création d’emplois a été particulièrement marquée dans certains secteurs : Services communautaires et sociaux : +46 000 emplois ; Construction: +35 000 emplois ; Finance : +32 000 emplois; Agriculture : +30 000 emplois.

Ces chiffres témoignent d’un marché du travail qui peine néanmoins à compenser les pertes significatives dans d’autres domaines.

Malgré cette tendance positive dans certains secteurs, d’autres ont souffert : le Commerce, l’industrie manufacturière, l’exploitation minière ont perdu respectivement 98 000 : 61 000 ; 5000 emplois. Ces disparités soulignent les défis persistants du marché du travail en Afrique du Sud.

Historique du chômage en Afrique du Sud

Le taux de chômage avait atteint un niveau alarmant de plus de 30 % pendant la pandémie de Covid-19. Ce chiffre demeurait élevé malgré les efforts gouvernementaux pour stimuler l’emploi. La récente baisse est le résultat d’améliorations économiques, notamment grâce à l’apaisement de la crise énergétique et à la résolution des goulots d’étranglement logistiques.

Définition stricte du chômage

Il est important de noter que le taux de chômage en Afrique du Sud ne considère que les personnes activement à la recherche d’un emploi. Les “actifs découragés”, ceux qui ont abandonné leurs recherches, ne sont pas inclus dans les chiffres officiels. Si l’on prend en compte ces derniers, le taux de chômage grimpe à 42,1 % fin 2025, une légère baisse par rapport à 42,4 % au trimestre précédent.

Au demeurant, la baisse du taux de chômage, bien que réjouissante, sert d’illustration aux défis structurels de l’économie sud-africaine. Une attention continue est nécessaire pour maintenir cet élan et pour intégrer ceux qui sont éloignés du marché du travail.

Abattoirs de Casablanca : Performance record en 2025 avec plus de 30.000 tonnes de viande rouge

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Abattoirs de Casablanca : Performance Record en 2025 avec plus de 30.000 tonnes de viande rouge
Abattoirs de Casablanca

En 2025, les abattoirs de Casablanca, sous la gestion de Casa Prestations et la tutelle de la commune, ont réalisé une performance historique avec une production excédant les 30.000 tonnes de viandes rouges. Ce résultat sans précédent est le corolaire, selon les responsables, des réformes significatives engagées en matière de gouvernance, de qualité sanitaire et de modernisation des outils de gestion.

Les abattoirs urbains de Casablanca ont franchi un cap exceptionnel, confirmant leur rôle stratégique dans l’approvisionnement du marché national. Cette réussite s’inscrit dans le cadre d’un processus de modernisation du service public, ponctué par des améliorations des standards de qualité, un renforcement des mécanismes de contrôle et une optimisation des flux de production.

Dans un communiqué, la Société de développement local Casablanca Prestations a indiqué que « les abattoirs ont enregistré en 2025 un chiffre d’affaires et un volume de production records, grâce à la mobilisation coordonnée de tous les intervenants et des mesures qualitatives mises en œuvre au niveau des produits et des services ». Selon cette source, la production totale a atteint 30.491.652 kilogrammes, soit une hausse de 29 % par rapport à 2024, où les volumes n’étaient que de 23.623.483 kg. « Cette progression atteste de la solidité du modèle d’exploitation et de la pertinence des choix opérés en matière d’organisation et de suivi », précise le communiqué.

L’amélioration des dispositifs de gouvernance et de traçabilité a renforcé la confiance des opérateurs et des usagers : « Les abattoirs de Casablanca continuent de consolider la confiance des professionnels et des bénéficiaires, affirmant leur position de pôle économique de référence à l’échelle nationale », confirme la société gestionnaire. « Ils sont désormais capables de répondre aux besoins des usagers tout en assurant une gestion durable et performante du service. »

Placés sous la supervision de la Commune de Casablanca et gérés par Casa Prestations, les abattoirs respectent strictement les normes sanitaires. « Les abattoirs de Casablanca jouent un rôle clé dans l’approvisionnement national, à travers une chaîne de valeur qui respecte toutes les exigences de sécurité sanitaire et les normes internationales de qualité, notamment ISO », souligne le communiqué.

En parallèle, le volet environnemental est central dans la stratégie du site. « Les abattoirs poursuivent leur engagement en faveur du développement durable à travers l’exploitation d’une centrale solaire pour réduire leur empreinte énergétique », indique Casa Prestations. « Ils disposent également d’une station de traitement et de réutilisation des eaux usées, garantissant une gestion plus efficace des ressources hydriques », conclut le communiqué.

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