Sunday, May 31, 2026
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Bourse de la raffinerie Dangote : Une chance historique pour les investisseurs Nigérians

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Bourse de la Raffinerie Dangote : Une chance historique pour les investisseurs Nigérians
La Raffinerie Dangote

Lancement imminent d’une opportunité d’investissement

La renommée raffinerie du milliardaire Aliko Dangote, valorisée jusqu’à 25 milliards de dollars, s’apprête à ouvrir ses actions au public nigérian dans les prochains mois. Cet événement marquera une étape cruciale pour renforcer l’autosuffisance énergétique du Nigeria tout en ouvrant de nouvelles avenues d’investissement pour les Nigérians.

Détails de l’introduction en bourse

Aliko Dangote a confirmé que les Nigérians pourront acquérir des actions de sa raffinerie dans les quatre à cinq mois à venir, offrant une opportunité inédite pour les investisseurs locaux. Cette initiative vise à accroître la liquidité du marché financier nigérian tout en permettant à des particuliers de bénéficier de dividendes en naira ou en dollars, un atout majeur compte tenu des revenus générés par les exportations de carburants.

Démocratisation de la propriété

L’ouverture des actions au public représente un pas significatif vers la démocratisation de la propriété d’un actif national stratégique. Cela devrait également contribuer à la solidification du marché boursier nigérian et à la création de nouvelles opportunités pour les investisseurs individuels.

Perspectives de croissance

Il est prévu que la raffinerie augmente sa capacité de production à 1,4 million de barils par jour au cours des trois prochaines années, faisant d’elle la plus grande raffinerie au monde. Actuellement, elle traite 650 000 barils par jour et couvre la totalité des besoins domestiques en produits pétroliers, tout en exportant une part significative de sa production.

Stratégie et viabilité financière

Avec une dette de 3,65 milliards de dollars, la raffinerie doit rembourser cette somme grâce aux revenus d’exploitation d’ici 2027, renforcés par une éventuelle double cotation à la Bourse de Londres. Parallèlement, Dangote explore des collaborations avec des partenaires pour optimiser l’extraction pétrolière et faire avancer la synergie entre ces secteurs.

L’ouverture prochaine des actions de la raffinerie Dangote représente une occasion unique pour les Nigérians de participer à un projet vital pour l’économie du pays, tout en visant une autosuffisance énergétique et une croissance industrielle durable.

Cameroun : Tendances inflationnistes et croyance économique en 2026

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Cameroun : Tendances inflationnistes et croyance économique en 2026
Cameroun : Tendances inflationnistes et croyance économique en 2026

L’inflation au Cameroun montre des signes de recul, mais demeure un défi pour l’économie. Avec un taux actuel frôlant le seuil de tolérance de la CEMAC, les attentes économiques restent optimistes.

Depuis 2021, le Cameroun fait face à une inflation persistante, mais les récents résultats montrent une tendance à la baisse significative. Le taux d’inflation s’établit actuellement à 3,1 % en moyenne sur les douze derniers mois, comme l’indiquent les données de l’Institut National de la Statistique (INS). Ce chiffre, bien qu’encore supérieur au seuil communautaire de 3 % défini par la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), traduit une amélioration par rapport à l’hyperinflation de 5,7 % observée en 2024.

Inflation alimentaire et conditions de marché

L’inflation, toujours dominée par les prix des produits alimentaires, montre une augmentation annuelle de 6,6 %. Cependant, en janvier 2026, les prix des denrées alimentaires ont connu une baisse rare de 1,9 %, résultant d’un meilleur approvisionnement et d’un retour à des conditions logistiques plus stables après des perturbations en fin d’année 2025.

Écarts régionaux

Les taux d’inflation varient considérablement selon les régions. Ngaoundéré enregistre le taux le plus élevé, à 4,3 %, suivie de Bamenda (4,2 %). En revanche, Maroua se démarque avec un taux d’inflation bas de 1,3 %. Ces disparités sont attribuées à divers facteurs, dont le coût du transport et l’accessibilité des produits.

Perspectives économiques

Malgré ces défis, les prévisions économiques sont encourageantes. Le Fonds monétaire international (FMI) anticipe une croissance de 3,3 % pour 2026, avec des perspectives de dépassement de 4 % d’ici 2028. La stabilisation des prix pourrait renforcer le pouvoir d’achat des ménages, à condition que les défis structurels soient abordés. L’inflation devrait se rapprocher de 2,9 % en 2026 et se maintenir autour de 2,5 % à moyen terme, conformément aux normes de la CEMAC.

Ainsi, le Cameroun navigue une période délicate sur le plan inflationniste tout en cultivant des attentes de croissance positive pour les années à venir.

La montée du Naira : Une opportunité inédite pour les richesses Nigérianes

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La Montée du Naira : Une opportunité inédite pour les richesses Nigérianes
La Montée du Naira

La récente appréciation du naira, catalysée par des réformes monétaires, redéfinit le paysage économique du Nigeria. Les grandes fortunes du pays en tirent un profit considérable, alors que la Bourse atteint des sommets inédits.

Depuis le début de l’année 2026, les changements sur le marché des changes nigérian n’ont pas seulement attiré l’attention des analystes, mais ont également joué un rôle crucial dans la fortune des grands entrepreneurs du pays. Le naira, désormais évalué à environ 1348 nairas pour un dollar, a vu sa valeur augmenter grâce à une conjoncture favorable et des réformes structurelles.

Les Profits remarquables des grandes fortunes

Avec une capitalisation de près de 125 000 milliards de nairas (93,1 milliards $), la Bourse nigériane a connu une envolée spectaculaire, dopant ainsi la richesse des investisseurs. Des figures comme Aliko Dangote, avec un patrimoine ayant grimpé à 32 milliards de dollars, illustrent ce phénomène. Son empire, couvrant des secteurs tels que le ciment et le raffinage pétrolier, a bénéficié de cette dynamique économique.

De même, Abdul Samad Rabiu, à la tête de BUA Foods, a vu sa valeur nette s’élever à 12,5 milliards de dollars. La solidité du naira a permis une augmentation significative de la valorisation de ses actifs en monnaie locale.

Femi Otedola, également influent dans le domaine des investissements, prévoit même une poursuite de cette tendance, estimant que le naira pourrait atteindre une parité sous les 1000 nairas pour un dollar d’ici la fin de l’année. Une telle évolution ne ferait qu’accentuer la valorisation des actifs en devises.

Contexte macroéconomique favorable

Cette embellie est attribuable à plusieurs facteurs clés : des taux d’intérêt attrayants autour de 27 %, des réserves de change solides, et des réformes monétaires amorcées en 2023. Ces éléments ont non seulement stabilisé le naira, mais ont aussi redynamisé le marché des changes, suscitant un regain d’intérêt chez les investisseurs.

En somme, la solidité du naira et la reprise des marchés boursiers créent un environnement économique particulièrement favorable pour les grandes fortunes nigérianes, marquant un tournant majeur pour l’économie du pays.

Soutien critique à la santé des enfants au Cameroun : 342 millions de FCFA pour lutter contre la malnutrition

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Soutien critique à la santé des enfants au Cameroun : 342 millions FCFA pour lutter contre la malnutrition
Aide humanitaire

Le 20 février 2026, une avancée significative a été réalisée dans la lutte contre la malnutrition au Cameroun avec la réception d’une importante cargaison d’Aliments Thérapeutiques Prêts à l’Emploi (ATPE) d’une valeur de 342,7 millions FCFA. Ce don, reçu par le ministre de la Santé publique, Manaouda Malachie, est destiné principalement à l’assistance des enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère, avec un accent particulier sur la région de l’Extrême-Nord, l’une des plus défavorisées du pays.

Cette initiative s’inscrit dans le projet « Aide d’urgence et réponse rapide pour améliorer l’accès aux services de santé, de nutrition et de protection dans la région du Nord-Extrême », soutenu par l’ambassade des États-Unis au Cameroun et orchestré par l’ONG Action Contre la Faim (ACF). Ce projet, qui se court depuis le 1er juin 2024 jusqu’au 30 mars 2026, vise à renforcer les capacités de réponse du système de santé tout en facilitant l’accès rapide aux soins nutritionnels pour les enfants particulièrement vulnérables.

Un enjeu majeur de Santé publique

La malnutrition représente un challenge persistant dans divers territoires du Cameroun, y compris l’Extrême-Nord, le Nord, l’Est, l’Adamaoua, le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. D’après les données officielles, 32 % des enfants de moins de cinq ans souffrent de retard de croissance. Plus de 2,5 millions de personnes sont également en situation d’insécurité alimentaire aiguë.

Cette crise nutritionnelle est exacerbée par la pauvreté, les conflits, les inondations, et des habitudes alimentaires inadaptées. Dans ce contexte, les ATPE se révèlent être un outil essentiel pour la prise en charge communautaire de la malnutrition aiguë sévère, contribuant ainsi à réduire à la fois les hospitalisations et les risques de mortalité.

Conseil Régional du Littoral : un budget de 12,7 Milliards FCFA pour une ambition renouvelée

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Conseil Régional du Littoral : un budget de 12,7 Milliards FCFA pour une ambition renouvelée
Conseil Régional du Littoral

Le Conseil Régional du Littoral a récemment approuvé un budget ambitieux de 12,7 milliards FCFA pour l’année 2026, doublant ainsi les investissements par rapport à l’exercice précédent. Cette allocation budgétaire vise à finaliser les chantiers en cours et à répondre aux besoins critiques en matière d’éducation, de santé et de développement infrastructurel dans la région.

Ce budget se compose de plus de 8 milliards FCFA provenant de la fiscalité locale, complété par 2 milliards FCFA de dotations multisectorielles et 1 milliard FCFA pour les besoins de fonctionnement liés à la décentralisation. Ces ressources seront essentielles pour concrétiser des projets structurants dans les quatre départements du Littoral.

Priorités du conseil régional

Pour Polycarpe Banlog, président du Conseil régional, l’objectif est clair : terminer les constructions d’écoles, de salles de classe, de centres de santé et de routes. Il a insisté sur une visibilité accrue des projets sur le terrain, stipulant que chaque département doit ressentir le développement.

Cependant, des préoccupations subsistent concernant des crédits souvent reportés ou perdus, en raison de lenteurs administratives. Le président Banlog s’est engagé à mettre un terme à ces difficultés en adoptant une posture proactive face à la gestion des fonds.

Appel à l’efficacité administrative

Le gouverneur du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, partageant cette exigence d’efficacité, a souligné que les ressources disponibles doivent impérativement être utilisées pour finaliser les projets en cours. Jusqu’au 19 février, les conseillers régionaux ont eu à procéder à une analyse minutieuse de chaque ligne de dépense pour garantir la pertinence sociale de ces investissements.

Secteur des assurances au Cameroun en 2024 : Un marché en pleine croissance

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Secteur des assurances au Cameroun en 2024 : Un marché en pleine croissance
Louis Paul Motaze, Ministère des Finances (MINFI)

Le marché des assurances camerounais franchit un nouveau cap

Le Ministère des Finances (MINFI) a récemment publié, le 18 février 2026, les résultats du marché des assurances au Cameroun pour l’année 2024. Ce rapport révèle une dynamique positive dans un secteur en mutation, avec un chiffre d’affaires impressionnant de 288,7 milliards FCFA.

Une croissance remarquable du chiffre d’affaires

L’année 2024 a été marqué par une avancée significative pour le marché national des assurances, affichant un chiffre d’affaires total de 288,7 milliards FCFA. Ce résultat représente une augmentation par rapport à 2023, où le marché avait atteint 274,6 milliards FCFA. La branche IARD (Incendie, Accidents, Risques Divers) demeure le fleuron du secteur avec 190,3 milliards FCFA de primes, tandis que l’Assurance Vie a contribué à hauteur de 98,4 milliards FCFA.

Fondements financiers solides

Le rapport souligne non seulement une croissance, mais aussi une robustesse des fondamentaux du marché. Le taux de couverture des engagements réglementés atteint 112,27 %, assurant que les compagnies d’assurances possèdent les actifs nécessaires pour honorer leurs obligations. De plus, la marge de solvabilité affichée est très confortable, à 353,17 %, bien au-dessus des exigences minimales. Toutefois, le secteur doit faire face à des arriérés de primes cumulés s’élevant à 31,8 milliards FCFA. Un défi qui nécessite une attention continue.

Pour une meilleure efficacité

Pour le régulateur, la performance d’une compagnie ne se limite pas à ses ventes, mais intègre également sa rapidité de règlement des sinistres. Plusieurs ratios sont essentiels pour mesurer cette efficacité : Charge de Sinistre / Primes Acquises : S’établissant à 52,50 % en moyenne, ce ratio indique la proportion des primes allouées aux prestations, avec des variations notables entre IARD et l’assurance Vie ; Résultat Technique Net / Primes Émises : La marge technique nette s’élève à 2,08 % après intégration de la réassurance.

Concernant le classement 2024 des entreprises les plus efficaces en termes de rapidité de paiement des sinistres sur trois années, les leaders incluent : ATLANTIQUE (87,99 %); AGC (86,40 %); ROYAL (86,27 %); ZENITHE (84,63 %); PRUBGI (84,43 %)

À l’opposé, plusieurs compagnies affichent des taux bien en deçà de 60 %, mettant en lumière les disparités dans la qualité de service proposée.

En somme, la santé financière du secteur des assurances au Cameroun en 2024 semble prometteuse, mais des défis subsistent. La croissance solide du chiffre d’affaires et les robustes fondamentaux témoignent d’une industrie en évolution. La vigilance et l’innovation demeurent essentielles pour garantir un service de qualité aux assurés et maintenir la confiance dans le secteur.

Retour à la Gestion Publique : L’État Camerounais renforce son contrôle sur Eneo

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Retour à la Gestion Publique : L'État Camerounais renforce son contrôle sur Eneo
L'État Camerounais renforce son contrôle sur Eneo

Le Cameroun fait un pas significatif vers la souveraineté énergétique en renationalisant Eneo, l’opérateur principal de distribution d’électricité. Le 10 février dernier, en effet, l’État a effectué un paiement de 78 milliards FCFA au fonds britannique Actis pour acquérir ses 51 % de parts dans l’entreprise, portant sa participation à 95 %. Cette décision modestement annoncée marque la fin de plus de deux ans de négociations et d’incertitudes.

Clarification des nécessités organisationnelles

Un comité interministériel a été établi pour gérer la transition et assurer la continuité du service. Les autorités ont assuré que les droits et le statut des employés demeurent inchangés, renforçant l’engagement envers la stabilité sur le terrain tout en honorant les préoccupations des travailleurs.

Détails de l’accord

L’accord, signé le 19 novembre, s’inscrivait dans une démarche visant à rétablir une gouvernance solide et à reprendre le contrôle de l’électricité au Cameroun. Avec 95 % des parts désormais détenues par l’État et 5 % réservés aux employés, ce changement de structure actionnariale ouvre une nouvelle phase pour la gestion des services publics énergétiques.

Perspectives et plans d’action

Lors d’une récente conférence à Douala, le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Gaston Eloundou Essomba, a exposé les grandes lignes des ” 100 premiers jours d’action “. Un diagnostic a révélé une dualité de crise économique et technique, incitant le ministère à établir un plan articulé autour de trois axes : la renégociation de la dette bancaire, le paiement des arriérés des entités publiques, et la réduction des coûts d’exploitation.

Objectifs futurs

Cette stratégie s’inscrit dans le cadre de l’Energy Compact, qui aspire à atteindre 3 000 MW de capacité installée d’ici 2030, tout en élargissant l’accès à l’électricité pour huit millions de personnes supplémentaires. Les entreprises ont exprimé le besoin d’un dialogue ouvert et d’outils de suivi pour évaluer la progression des réformes.

La renationalisation d’Eneo représente une étape cruciale vers une gestion énergétique efficace et responsable au Cameroun. Les autorités doivent maintenant harmoniser leurs efforts pour restaurer la confiance des investisseurs et garantir un service fiable et accessible à tous.

Désenclaver les zones rurales : La Sodecoton face à une compensation insuffisante

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Désenclaver les zones rurales : La Sodecoton face à une compensation insuffisante
En 45 ans, la Sodecoton a ouvert 26 000 km de route et entretient 7 000 km de pistes

En ce sens, un appel portant sur l’entretien des routes rurales, à l’attention des partenaires, a été lancé il y a quelques temps.

La Société de développement du coton (Sodecoton), fait face à un défi majeur se rapportant à l’entretien des pistes rurales. Selon son Directeur Général, Mohammadou Bayero, l’entreprise subit une sous-compensation de 4,5 milliards FCFA malgré son engagement à entretenir plus de 9 000 km de routes chaque année dans les régions du Nord et de l’Extrême-Nord. Ce financement insuffisant met en péril les zones de production cotonnière enclavées.

Un engagement mal rémunéré

Mohammadou Bayero souligne que, bien que l’effort financier pour l’entretien atteigne environ 6,5 milliards FCFA, la compensation publique ne s’élève qu’à 2 milliards FCFA. Cette disparité représente un manque à gagner qui pèse sur la viabilité du dispositif d’entretien, essentiel pour les régions rurales.

Des financements en baisse

Le partenariat entre la Sodecoton et le ministère des Travaux publics, qui remonte à 2005, a connu une évolution négative. En 2007, le ministère avait alloué plus de 4 milliards FCFA à l’entreprise, mais les financements ont considérablement diminué depuis. La dernière convention signée en octobre 2022 ne prévoit que 200 millions FCFA pour l’entretien de 467 km, une somme bien inférieure aux besoins.

Des missions de service public négligées

Le DG de la Sodecoton insiste sur le fait que ses interventions répondent à des missions d’intérêt général qui ne sont pas suffisamment couvertes par les crédits publics. Avec 7 000 km de routes déjà entretenues, il reste encore 2 000 à 2 500 km à prendre en charge, mettant en lumière la nécessité d’un ajustement des compensations pour assurer le bon fonctionnement des services.

Un impact économique conséquent

Détenue à 89 % par l’État, la Sodecoton revendique aussi son rôle en tant qu’employeur avec 6 000 salariés, dont 2 500 permanents, tout en soutenant 150 000 producteurs. L’état des pistes rurales est déterminant non seulement pour la logistique de la filière cotonnière mais également pour l’économie locale des régions concernées.

Cette situation nécessite une attention accrue pour garantir la durabilité de l’entretien des routes, un élément clé pour le développement économique des territoires du Nord et de l’Extrême-Nord.

Conseil d’Administration de Campass PLC :  Une nouvelle ère sous la présidente de Mohamadou Abdoulkadri

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Conseil d'Administration de Campass PLC : Une nouvelle ère sous la présidente de Mohamadou Abdoulkadri
Conseil d'Administration de Campass PLC : Une nouvelle ère sous la présidente de Mohamadou Abdoulkadri

Campass PLC, entreprise clé dans le financement et la gestion des systèmes d’information de la Douane camerounaise, annonce une restructuration majeure de sa gouvernance avec la nomination de Mohamadou Abdoulkadri en tant que Président du Conseil d’Administration. Ce changement fait suite à des irrégularités dans une précédente cooptation.

Avec la nomination de Mohamadou Abdoulkadri, Campass PLC se positionne pour un avenir plus structuré et efficace, garantissant ainsi une gestion robuste de ses projets en lien avec la Douane camerounaise. Les changements au sein du Conseil d’Administration visent à améliorer la transparence et la responsabilité, essentielles pour la réussite de ses initiatives.

Transition stratégique d’Egis : Six filiales africaines entre les mains de leurs équipes dirigeantes

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Transition stratégique d'Egis : Six filiales africaines entre les mains de leurs équipes dirigeantes
Egis implante sa direction Afrique à Casablanca

À l’observation, il s’agit d’un changement de cap pour le groupe français.

Egis, le groupe d’ingénierie français, annonce une réorganisation majeure de ses activités en Afrique. Ce qui se traduira par un transfert de compétence de six de ses filiales à leurs équipes dirigeantes locales. Cette opération, effectuée via un Management Buy-Out (MBO) à partir d’un holding situé à Casablanca, inclut des entités au Cameroun, à Madagascar, au Sénégal, au Kenya, en Côte d’Ivoire et au Rwanda.

En affirmant que cette démarche représente une nouvelle étape pour Egis sur le continent, Charlie Hodgson, Directeur de l’entreprise pour l’Afrique et l’Europe, souligne la volonté d’orienter les efforts vers des projets d’envergure. ” L’Afrique reste centrale dans notre vision “, affirme-t-il tout en précisant que cette transition vise à renforcer la position d’Egis pour une croissance ciblée.

Détails de la cession

La nouvelle entité, nommée Infras, a été mise en place sous la direction d’Arnaud de Rugy, accompagné de Francis Ramiaramanana et des directeurs locaux. Basé à Casablanca, le groupe regroupe plus de 500 collaborateurs et assure la continuité des projets sous la marque Infras, sans réduire les effectifs.

Malgré cette restructuration, Egis continue d’exister dans 25 pays africains, en se concentrant sur des missions d’ingénierie et de conseil. Le groupe conserve également des concessions routières et aéroportuaires dans plusieurs pays, consolidant ainsi sa présence sur le continent.

Un contexte délicat au Cameroun

Cette cession a lieu dans un climat tendu au Cameroun, où des différends juridiques subsistent concernant un projet d’automatisation de péages routiers. Engagé aux côtés du groupe Fayat, Egis a vu son contrat suspendu unilatéralement par l’État camerounais, ce qui a conduit à des recours en arbitrage.

La naissance d’Infras marque un tournant pour les activités d’ingénierie d’Egis au Cameroun, laissant planer des doutes sur la continuité des projets à venir et sur les investissements nécessaires dans un secteur en forte demande.

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