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Normes et Qualité : La Presse Camerounaise à l’École de l’ANOR

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Debout, M. Luc Claude MAMBA chef de Division de la communication, de la Promotion et de l'accompagnement des entreprises (DCPA) de l'ANOR
Debout, M. Luc Claude MAMBA chef de Division de la communication, de la Promotion et de l'accompagnement des entreprises (DCPA) de l'ANOR

Le séminaire organisé par l’Agence Nationale de la Norme et de la Qualité (ANOR) à Ebolowa les 17 et 18 juillet 2024 a réuni plus d’une vingtaine de journalistes camerounais. Cette initiative visait à sensibiliser les journalistes à l’importance des normes et de la qualité, en améliorant la collaboration entre l’ANOR et les organes de presse nationaux.

Objectifs du Séminaire

Le séminaire avait pour objectifs principaux :

  • Sensibilisation des Journalistes : Éduquer les journalistes sur les normes et la qualité des produits afin qu’ils transmettent des informations précises et fiables.
  • Renforcement des Capacités : Fournir aux journalistes les connaissances techniques nécessaires pour traiter les informations relatives aux normes et à la qualité.
  • Développement de Partenariats : Améliorer la collaboration entre l’ANOR et les médias pour une meilleure diffusion des informations sur les normes et la qualité.

Luc Claude MAMBA, Chef de la Division de la Communication, Promotion et Accompagnement des Entreprises de l’ANOR, a souligné l’importance de ce séminaire pour renforcer les capacités des journalistes et développer des partenariats efficaces avec les médias.

Debout, M. DENG Eric du journal Guardian Post et à sa droite Mme Amina MALLOUM journaliste à Ecomatin
Debout, M. DENG Eric du journal Guardian Post et à sa droite Mme Amina MALLOUM journaliste à Ecomatin

Importance de la Sensibilisation

Le séminaire a permis de :

  • Former les Journalistes : Les participants ont acquis une compréhension approfondie des normes et de la qualité, ainsi que des missions de l’ANOR.
  • Promouvoir la Collaboration : L’ANOR a créé un espace de dialogue avec les journalistes, favorisant une meilleure coopération pour la diffusion d’informations pertinentes.

Résultats et Perspectives

Le séminaire a été largement apprécié par les journalistes, qui ont pu obtenir des informations détaillées sur les projets de l’ANOR et les résultats obtenus. Cette initiative est perçue comme un pas important vers un partenariat plus harmonieux entre l’ANOR et les médias. Les résultats attendus incluent une meilleure qualité de l’information diffusée et une coopération renforcée pour combattre la non-conformité et les produits de mauvaise qualité sur le marché.

Le séminaire de l’ANOR à Ebolowa marque une étape significative dans la sensibilisation des journalistes aux normes et à la qualité. En renforçant les capacités des professionnels de l’information et en établissant des partenariats solides, l’ANOR aspire à améliorer la qualité des informations diffusées et à promouvoir le développement durable au Cameroun.

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Renforcement des Capacités : La Presse Camerounaise au Diapason des Normes et de la Qualité

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image de l'atelier de présentation aux médias, des activités et des projets de l'agence des normes et de la qualité
Atelier de présentation aux médias, des activités et des projets de l'agence des normes et de la qualité

Du 17 au 18 juillet 2024, l’Agence Nationale de la Norme et de la Qualité (ANOR) a organisé un séminaire-atelier à Ebolowa pour renforcer les capacités des journalistes camerounais en matière de normes et de qualité. Luc Claude MAMBA, Chef de Division de la Communication, Promotion et Accompagnement des Entreprises de l’ANOR, a souligné l’importance de cette initiative visant à améliorer la communication et la vulgarisation des questions de normes et de qualité en collaborant avec les médias.

Objectifs du Séminaire

Le séminaire avait pour but de :

  • Renforcer les Connaissances : Former les journalistes sur les normes et la qualité des produits à travers des sessions dirigées par des experts.
  • Développer des Partenariats : Établir des collaborations solides entre l’ANOR et les médias pour une meilleure diffusion des informations sur les normes.

Thématiques Abordées

Les journalistes ont eu l’occasion d’explorer plusieurs thèmes importants :

  • Introduction à la Normalisation : Sous la direction de Paul Aimé KEGUENI, Sous-directeur de la Programmation et de l’Homologation des Normes, les participants ont appris les bases de la normalisation, les procédures d’élaboration des normes, et leur accès.
  • Certification des Produits : Animée par Danielle NDONGO, Directrice de l’Évaluation de la Conformité, cette session a couvert les exigences pour obtenir un certificat de conformité et les procédures de certification mises en place par l’ANOR.
  • Contrôle de la Qualité des Produits : Serge SADJO, Directeur du Contrôle Qualité et de la Répression des Infractions, a expliqué les enjeux du contrôle qualité et la complémentarité avec la surveillance du marché du MINCOMMERCE.
  • Grands Projets de l’ANOR : Luc Claude MAMBA a présenté les projets majeurs de l’ANOR, y compris la construction du siège, la finalisation du laboratoire de métrologie, et l’ouverture des antennes régionales.

Retour des Participants

Le séminaire a reçu un accueil positif de la part des journalistes. Myriane Djamegne, Rédactrice-en-Chef d’afrikinfos.net, a exprimé sa satisfaction quant aux connaissances acquises et a suggéré plusieurs axes d’amélioration pour une future collaboration. Parmi les suggestions figurent :

  • La ratification d’une convention de partenariat avec les médias participants.
  • La création de plateformes d’échange entre experts de l’ANOR et journalistes.
  • La mise à jour régulière des supports de communication et des rapports d’activités.

Le séminaire de l’ANOR à Ebolowa représente une avancée significative dans la sensibilisation des journalistes aux enjeux des normes et de la qualité. Il a permis de renforcer les compétences des médias tout en jetant les bases d’une collaboration fructueuse pour améliorer l’information diffusée au public. Le partenariat envisagé pourrait ouvrir de nouvelles perspectives pour une communication plus efficace et une meilleure sensibilisation sur les questions de qualité des produits au Cameroun.

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image Mme Chantal Andely née Momo Ndongo, DG intermédiaire de l'ANOR
Mme Chantal Andely née Momo Ndongo, DG intermédiaire de l'ANOR

L’Agence Nationale de la Norme et de la Qualité (ANOR) s’apprête à franchir une étape majeure avec la construction d’un nouveau siège à Yaoundé. Ce projet ambitieux, bien que largement évoqué, reste entouré de certaines réserves quant aux détails spécifiques. Toutefois, il marque une avancée significative pour l’ANOR, soulignant son engagement à améliorer ses infrastructures et ses capacités opérationnelles.

De la gauche vers la droite M. STEVE NJOH DG du groupe ça presse suivit de M. NOMO Lazare de gouvernance presse et à côté Mme Tolo de la cellule communication de l'ANOR
De la gauche vers la droite M. STEVE NJOH DG du groupe ça presse suivit de M. NOMO Lazare de gouvernance presse et à côté Mme Tolo de la cellule communication de l’ANOR

Détails du Projet

Le projet de construction du nouveau siège de l’ANOR est prévu sur une parcelle de 3 000 mètres carrés acquise à Yaoundé. Bien que les détails précis du bâtiment et de son aménagement restent à confirmer, les informations disponibles révèlent un engagement sérieux de l’ANOR pour offrir des installations modernes et adaptées à ses besoins.

Réunion du Conseil d’Administration

Lors de la 31e session ordinaire et de la 15e session extraordinaire du Conseil d’Administration tenue le 5 juin 2024, plusieurs aspects du projet ont été discutés. Georges Mendouga, membre du Conseil, a partagé que le Conseil avait exprimé des préoccupations concernant la localisation et les procédures légales liées à l’acquisition du terrain. Toutefois, la Direction générale de l’ANOR a fourni des réponses satisfaisantes, assurant le Conseil de la bonne gestion du projet.

Les réunions ont également permis de passer en revue les comptes et états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2023, avec un budget équilibré de 11 milliards 908 millions FCFA. Les comptes ont été approuvés, de même que le rapport annuel de performance.

Mission de l’ANOR

Créée par le Décret Présidentiel N°2009/296, l’ANOR a pour mission principale :

  • Élaboration et Homologation des Normes
  • Certification de la Conformité aux Normes
  • Promotion des Normes et de la Démarche Qualité
  • Suivi de la Coopération Internationale en Normalisation et Qualité
  • Conduite des Études et Propositions pour Améliorer la Qualité des Produits et Services
  • Diffusion des Informations sur les Normes

L’ANOR est un établissement public administratif avec une autonomie financière, sous la tutelle technique du Ministère de l’Industrie, des Mines et du Développement Technologique (MINMIDT) et la tutelle financière du Ministère des Finances (MINFI).

Qu’est-ce qu’une Norme ?

Le terme « norme » vient du latin norma, signifiant « équerre, règle ». Il désigne un ensemble de caractéristiques ou de critères considérés comme standards ou habituels pour un objet ou un processus. Les normes sont essentielles dans divers domaines pour garantir la qualité et la conformité. En philosophie, médecine ou psychologie, des débats existent sur la notion de norme, avec des perspectives comme celles de Georges Canguilhem, Michel Foucault ou Sigmund Freud. En droit et en gestion, des théories telles que la Tétranormalisation explorent les impacts des normes sur les organisations et les moyens de surmonter les conflits normatifs.

Le nouveau siège de l’ANOR à Yaoundé représente une étape cruciale pour renforcer l’efficacité de l’agence et améliorer son rôle dans la normalisation et la qualité au Cameroun. Le projet est en bonne voie, soutenu par une gestion transparente et une vision claire des besoins futurs de l’agence.

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Intronisation de Sa Majesté Eke Gérard de Mateke II : Une Nouvelle Ère pour Yandom Bonamateke

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image de Sa Majesté Eke Gérard de Mateke 2
image de Sa Majesté Eke Gérard de Mateke 2

Le 29 juin 2024, Yandom Bonamateke, un village du Canton Bakoko dans le département du Moungo, région du Littoral au Cameroun, a marqué l’histoire avec l’installation officielle de son nouveau chef traditionnel, Sa Majesté Eke Gérard de Mateke II. Cette cérémonie d’intronisation a été un moment de grande solennité et de réjouissance, attirant des foules de toute la région et au-delà.

Un Jour de Festivités et de Traditions

La journée a commencé par l’intronisation du nouveau chef traditionnel, une cérémonie riche en rites ancestraux pour invoquer les bénédictions des ancêtres et assurer la prospérité de la communauté. Conduite par le chef supérieur du canton Bakoko Moungo et en présence de nombreux souverains traditionnels de la région, cette cérémonie a réaffirmé l’attachement du village à ses traditions tout en soulignant la nécessité de s’adapter aux défis contemporains.

Installation Officielle et Présence de Personnalités

La deuxième partie de l’événement a été marquée par la cérémonie officielle d’installation, dirigée par le Sous-préfet de l’arrondissement de Dibombari. L’éclat de cette cérémonie a été rehaussé par la présence de personnalités politiques et économiques, dont Jean Jacques Lengue Malapa, maire de Douala 1er, Léonide Michelle Ndome Moukoko Ebolle, 3e adjoint au Maire de Douala, et d’autres éminentes figures de la région. Les discours officiels ont salué l’arrivée de Sa Majesté Eke Gérard de Mateke II, en soulignant les valeurs fondamentales du village telles que le respect des aînés, l’unité et la solidarité.

Un Nouveau Chapitre pour Yandom Bonamateke

Sa Majesté Eke Gérard de Mateke II, désigné par les notables et homologué comme chef de 3ème degré le 11 octobre 2023, est désormais prêt à tourner une nouvelle page pour Yandom Bonamateke. En plus de ses responsabilités traditionnelles, il continue de servir comme Chef de cabinet du Maire de l’arrondissement de Douala 1er. Le nouveau chef a exprimé sa détermination à œuvrer pour le développement de Yandom, invitant sa communauté à le soutenir dans cette mission. « Ensemble, nous pouvons bâtir un avenir meilleur pour Yandom », a-t-il déclaré.

Un Moment d’Unité et de Partage

Au-delà de son aspect officiel, la cérémonie a été un moment de rassemblement et de célébration pour les habitants de Yandom Bonamateke. Les habitants ont eu l’occasion de renforcer leur cohésion, de célébrer leur identité commune et de se projeter ensemble vers un avenir prometteur, tout en restant fermement attachés à leurs traditions et à leur patrimoine culturel.

Pour une rémunération des parlementaires suppléants

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Le plaidoyer sonnette d’alarme du Sénateur suppléant Dipoko Songue

 Son plaidoyer, l’an dernier, avait été à l’origine de discussions, fussent-elles informelles, et le courage qu’il a eu de mettre ce débat sur la table a mis la puce à l’oreille de ceux qui adjurent les institutions camerounaises d’améliorer le statut du parlementaire suppléant.

La question fait vraiment débat, mais faute de courage, ceux qui la portent ne l’évoquent que sous cape : est-il raisonnable que le parlementaire suppléant (député ou sénateur) au Cameroun, comme dans la plupart des pays du monde, ne soit pas rémunéré ou ne bénéficie pas officiellement de la moindre allocation correspondant à son statut ? En attendant que les Camerounais se prononcent sur le sujet ou que le législateur et /ou le gouvernement se penche(nt) dessus, des parlementaires suppléants camerounais, pour la plupart affiliés au parti au pouvoir (le Rassemblement Démocratique du Peuple camerounais -RDPC-) ont commencé à briser le silence. Et c’est le cas du sénateur suppléant du Littoral, Pierre Betansedi Dipoko Songue.

D’entrée, il convient de relever que face à l’indifférence de la classe politique sur la situation des parlementaires suppléants, le député Cabral Libii, leader et député du parti d’opposition Parti camerounais pour la reconstruction nationale (PCRN) dont il est par ailleurs le chef de file à la Chambre basse du parlement camerounais, avait pris le 30 mai 2023, une mesure certes applicable seulement à l’échelle de sa formation politique, visant à rémunérer les députés suppléants du PCRN, question d’atténuer la précarité de ceux-ci rapportée à l’embonpoint de leurs camarades et colistiers titulaires qui perçoivent une rémunération mensuelle de 850.000 francs CFA.

La décision du président national du PCRN «portant régime sur les cotisations spéciales au profit des parlementaires suppléants» instruisait les cinq députés du parti à l’Assemblée nationale de reverser dorénavant chacun, une somme de 100000 FCFA tous les mois à son suppléant. Une somme à prélever «de leurs rémunérations mensuelles perçues au Parlement au titre des cotisations spéciales». «Les parlementaires titulaires sont en application de cette mesure, dispensés de tout autre versement mensuel obligatoire au profit du parti», ajoutait l’Honorable président Libii.

Un geste honorable et altruiste malgré la modicité de la somme ayant le mérite d’officialiser le statut de bénéficiaire de la rémunération parlementaire des députés suppléants. Sauf que cela ne sera resté qu’une affaire du PCRN, car cela n’a pas fait tache d’huile, notamment au RDPC un parti qui en raison de sa mainmise sur le pouvoir, dispose de davantage de moyens pour que ses députés suppléants puissent être logés à meilleure enseigne.

La preuve, cette colère d’un député suppléant RDPC de la Mifi exprimée dans les colonnes du quotidien gouvernemental Cameroon Tribune à la même époque : «Ce n’est pas normal que pendant les campagnes, tu te battes avec ton titulaire et ne bénéficies même pas des moyens de locomotion pour descendre sur le terrain (…). Nous n’avons rien à part le titre de suppléant». Une plainte jugée légitime par un député titulaire au regard des stipulations du Code électoral qui reconnaît le suppléant comme un maillon important de la chaine parlementaire, aucun candidat ne pouvant se présenter sans son suppléant qui est appelé à remplacer le titulaire en cas de nomination de celui-ci à une fonction dont l’exercice présente une incompatibilité avec l’exercice ou de la fonction de parlementaire, ou de démission. Or malheureusement, le suppléant ne bénéficie d’aucun traitement et ne peut pas, qui plus est, siéger temporairement en cas d’empêchement du titulaire.

Le point de vue pertinent du sénateur suppléant Dipoko Songue

Pour sa part le Sénateur suppléant du Littoral Dipoko Songue qui rappelle la place importante du Sénat dans la nomenclature étatique pense que le sénateur suppléant n’a pas la place qu’il mérite parmi les acteurs de la Chambre haute du parlement, et que l’État du Cameroun, pour y remédier, doit nécessairement attribuer une compensation au sénateur suppléant dont le rôle au sein du sénat, même s’il n’est pas visible, est loin d’être négligeable… Sensible à la question, un observateur notera pour mettre du vin au moulin du Vénérable Dipoko, que cette situation vise à donner davantage d’efficience au travail des sénateurs suppléants et à leur permettre d’accompagner le sénateur titulaire dans son travail : « Considéré aussi comme un élu du peuple, le sénateur suppléant mérite également d’avoir des conditions de travail et de vie plus décentes, ce qui va sans aucun doute apporter un plus dans son travail au quotidien ». Appréciant la posture du président de la sous-section RDPC Dibamba Axe Lourd, il ajoutera : « Dipoko Songue Pierre Betansedi qui est le sénateur suppléant… espère vivement que ces revendications qui ont été soumises vont certainement trouver gain de cause et que pour les élus qui peinent à faire leur travail, cette revendication va permettre de résoudre ce problème une fois pour toutes. Mise sur la table des assises du Sénat, l’écho aura certainement pris car, pour mettre en œuvre et accompagner son sénateur titulaire, il faudra aussi qu’il dispose du strict nécessaire car, selon lui certains élus dans leurs circonscriptions n’arrivent pas toujours à faire le travail qui leur est dévolu. Avec cette réclamation du sénateur suppléant, on ose croire que les lignes vont bouger pour que cette volonté soit accompagné par des actions de l’État »

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