Sunday, May 31, 2026
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Secteur pétrolier au Mozambique : Paulo Varela prend les rênes de Puma Energy

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Secteur pétrolier au Mozambique : Paulo Varela prend les rênes de Puma Energy
Puma Energy nomme Paulo Varela directeur général pour le Mozambique

C’est donc d’un nouveau chapitre qu’il s’agit dans ce secteur hautement stratégique pour le pays.

Puma Energy, un acteur de premier plan dans le domaine de l’aval pétrolier, annonce la nomination de Paulo Varela au poste de Directeur Général pour le Mozambique. A travers cette nomination, cette structure qui est présente dans le pays depuis 2011, entend renforcer sa position au cœur d’une stratégie opérationnelle ambitieuse.

Paulo Varela, ancien Directeur Général de Galp Mozambique, a été annoncé comme la nouvelle tête de l’organisation, selon des sources locales. Dans ses nouvelles fonctions, il supervisera l’ensemble des opérations de Puma Energy, qui incluent des infrastructures de stockage, des logistiques avancées, ainsi que des réseaux de distribution de carburants.

Profil de l’emploi

Fort d’une expérience solide dans le secteur de l’énergie, le parcours de Varela en dit long au point d’être impressionnant au regard des postes de responsabilité qu’il a eu à assumer, notamment en Afrique australe. Son expertise sera précieuse dans le contexte actuel où Puma Energy a récemment enregistré un résultat opérationnel de 100 millions de dollars pour le troisième trimestre 2025, bien que cette performance soit en baisse de 11 % par rapport au trimestre précédent.

Puma Energy, qui dessert une multitude de clients commerciaux, industriels et institutionnels au Mozambique, s’est également récemment engagée dans le secteur du carburant d’aviation. En janvier 2024, la société a finalisé l’acquisition d’actifs de carburéacteur d’AirBP dans le pays, assurant ainsi la fourniture de carburant à sept aéroports, y compris ceux de Maputo, Beira et Nampula.

Essor de l’aquaculture en cages flottantes : une solution prometteuse au Burkina Faso

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Essor de l'aquaculture en cages flottantes : une solution prometteuse au Burkina Faso
Essor de l'aquaculture en cages flottantes : une solution prometteuse au Burkina Faso

Avec 80 % de ses besoins couverts par des importations, le pays s’engage dans une stratégie visant à développer ce secteur d’activité, afin d’accroître l’offre locale de poissons.

 Aussi est-il permis de penser qu’une solution a été trouvée au Burkina Faso dont on sait qu’il fait face à un défi alimentaire majeur, notamment en matière de consommation de produits halieutiques.

Un projet ambitieux pour renforcer la production aquacole

Le 4 février, Ismaël Sombié, ministre de l’Agriculture, a inauguré un projet novateur à Dori, dans la région du Liptako, dédié à la production de poissons en cages flottantes sur le barrage de Yakouta. Ce projet marque une étape cruciale dans la modernisation de l’aquaculture burkinabé.

La technique des cages flottantes consiste à élever des poissons dans des structures immergées fixées à la surface de l’eau. Lors de la cérémonie d’inauguration, 22 cages ont été disposées avec 150 000 alevins. À terme, le projet aspire à atteindre une capacité de 50 cages, avec une production estimée à 200 tonnes de poissons par an.

Une croissance prometteuse

Cette initiative témoigne d’un intérêt grandissant pour la pisciculture en cages flottantes en tant que moyen de développer le secteur aquacole. Ce n’est pas la première expérience du genre au Burkina Faso. En avril 2024, un projet similaire a été lancé au barrage de Samandéni, où 180 cages ont été installées, avec pour objectif d’atteindre une production de 54 000 tonnes par an.

Le projet « Dumu Ka Fa », soutenu par le fonds de souveraineté alimentaire qui a été lancé au barrage de Bagré et impliquant 44 promoteurs privés, se situe dans la même logique. Il pourrait générer 1 500 tonnes de poissons par an.

Un potentiel sous-exploité

Actuellement, la contribution de l’aquaculture reste marginale. En 2023, le pays a enregistré des prises totales de 31 406 tonnes, dont seulement 1 127 tonnes venaient de l’aquaculture. Avec une consommation apparente de 241 441 tonnes, le Burkina Faso doit combler un gap de plus de 200 000 tonnes par les importations.

Entre 2020 et 2024, le pays a importé en moyenne 165 141 tonnes de produits halieutiques, avec un coût estimé à 19,3 milliards de francs CFA (34,7 millions de dollars).

Vers un avenir durable

Les autorités estiment que le potentiel de l’aquaculture pourrait atteindre 110 000 tonnes par an, un chiffre que le pays n’exploite actuellement qu’à 1 %. Pour soutenir ce développement, le gouvernement a mis en place des mesures incitatives, notamment une exonération de la TVA sur les aliments pour poissons afin de réduire les coûts de production.

Dans un contexte où l’alimentation représente environ 80 % des coûts de production aquacole en Afrique, ces initiatives sont cruciales. Un rapport du Forum économique mondial souligne que les contraintes d’approvisionnement en aliments pour poissons augmentent les coûts de production de 10 à 20 % par rapport à la moyenne mondiale.

Dynamisme de la microfinance au Togo : La croissance des crédits et des épargnes est effective

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Dynamisme de la Microfinance au Togo : La Croissance des Crédits et des Épargnes est effective
Dynamisme de la Microfinance au Togo : La Croissance des Crédits et des Épargnes est effective

Les institutions de microfinance togolaises renouent avec la croissance, offrant un espoir de redressement dans un secteur crucial pour l’économie nationale.

La période de stagnation qu’a connu ce secteur d’activités est désormais dans les oubliettes. En effet, à la fin du mois de septembre 2025, les données ont révélé une reprise significative dans le secteur de la microfinance au Togo. Les institutions de microfinance ont vu l’encours des crédits octroyés augmenter de 8,4 milliards de FCFA, représentant une hausse de 2,4 %.

Cette évolution marque un changement positif après un deuxième trimestre 2025 plus difficile, où l’encours avait reculé de 7 milliards de FCFA, pour une diminution trimestrielle de 1,9 %. De manière comparative, ces résultats témoignent d’un retour à la croissance pour les crédits accordés par ces institutions importantes dans le paysage économique togolais.

Les données de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) soulignent une tendance encourageante, avec une progression parallèle des dépôts et des crédits au sein de ces établissements.

Une épargne en croissance

Sur le plan de l’épargne, les institutions de microfinance ont enregistré une augmentation de 12,1 milliards de FCFA des dépôts collectés, soit une hausse de 2,7 % durant le trimestre. Cela positionne le Togo comme l’un des contributeurs à la croissance des dépôts dans la région, dépassant des pays comme le Mali et le Niger, bien que derrière le Sénégal et la Côte d’Ivoire.

À l’échelle de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), l’encours total des dépôts s’élevait à 2 731,6 milliards de FCFA à la fin de septembre 2025. Ce qui est assez expressif pour marquer cette croissance d’un taux de 11,1 % par rapport à l’année précédente.

Au Togo, la collecte de dépôts s’est révélée solide entre le deuxième et le troisième trimestre 2025, avec une stabilité évidente, traduisant une dynamique d’épargne soutenue, malgré un contexte régional dissonant.

L’Importance des institutions de microfinance

Ces chiffres illustrent l’importance cruciale des acteurs de la microfinance dans l’accès aux services financiers pour une partie significative de la population, rendant assez aisé le financement des ménages et des petites activités économiques. Toutefois, il est pertinent de noter que les montants moyens restent modestes, avec des dépôts et des crédits par client inférieurs à 140 000 FCFA, selon les indicateurs régionaux.

Cependant, le secteur fait face à des défis, notamment les risques de crédit. À fin septembre 2025, une institution de microfinance togolaise a été placée sous administration provisoire, mettant en lumière les enjeux de viabilité et de gestion des risques dans ce secteur.

Tout en enregistrant des performances encourageantes, la microfinance au Togo continue de naviguer dans un environnement complexe, soulignant la nécessité d’une vigilance accrue dans la gestion des crédits et de l’épargne.

Arrimage aux normes réglementaires :Sunu Assurances Nigeria renforce son capital

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Siège_SUNU_Group Assurances

Ce projet a été inscrit à l’ordre du jour du Conseil d’Administration exceptionnelle tenue le 9 février 2026. Il s’agit pour Sunu Assurances Nigeria, filiale locale du Sunu Group, d’une résolution stratégique aux fins de répondre aux exigences réglementaires croissantes du secteur de l’assurance.

L’augmentation de capital proposée est en grande partie dictée par les nouvelles normes établies par la Commission Nationale des Assurances (NAICOM). En 2025, cette autorité a donné un délai d’un an aux assureurs pour se conformer aux nouveaux seuils de capital minimum, sous peine de sanctions pouvant aller jusqu’au retrait de licences. Les exigences sont significatives : le capital minimum pour les compagnies d’assurance-vie est désormais fixé à 10 milliards de nairas (environ 7,3 millions $), tandis que celui des sociétés d’assurance dommages, doit atteindre 15 milliards de nairas. Les réassureurs, quant à eux, doivent relever leur capital minimum de 10 à 35 milliards de nairas.

Cette réforme vise à améliorer la solidité financière des acteurs du secteur et à renforcer leur capacité à faire face à leurs engagements. Pour Sunu Assurances, cette recapitalisation ne se limite pas à la conformité. Elle constituera aussi un levier essentiel pour accroître sa capacité de couverture des risques et réaliser ses ambitions de croissance sur un marché nigérian encore en développement par rapport à d’autres économies africaines.

En 2023, le Nigeria a représenté seulement 2,1 % des primes d’assurance émises en Afrique, selon le rapport 2024 de l’Organisation des Assurances Africaines (OAA). Pendant ce temps, des pays comme l’Afrique du Sud et le Maroc affichent des chiffres nettement plus élevés. Malgré un chiffre d’affaires de 1562 milliards de nairas généré par l’ensemble des assureurs nigérians en 2024, le potentiel de croissance dans le pays reste prometteur.

Pour garantir la transparence et l’intégrité du processus, une “période fermée” a été instaurée depuis le 1er janvier 2026. Durant cette période, les dirigeants et les personnes initiées sont interdits de réaliser des transactions sur les titres de la société, et cette restriction s’étendra jusqu’à 24 heures après la publication officielle des décisions du Conseil et des états financiers audités pour l’exercice se terminant le 31 décembre 2025.

11ème contingent camerounais de la Minusca : Joseph Beti Assomo transmet les félicitations du chef de l’État

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11ème contingent camerounais de la Minusca : Beti Assomo transmet les félicitations du chef de l’État
Beti Assomo transmet les félicitations du chef de l’État

Le ministre délégué à la présidence, chargé de la Défense s’est acquitté de ce devoir le 30 janvier 2026, dans la Cour d’honneur de la Brigade du Quartier Général où se déroulait la cérémonie officielle de restitution de l’Étendard par ce contingent camerounais de retour de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en Centrafrique (Minusca).

Le 11ème contingent camerounais de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca) a regagné le pays au terme d’une mission dans ce pays, a été honoré vendredi à Yaoundé, capitale camerounaise. C’était au cours d’une cérémonie de restitution de l’étendard au ministre délégué à la présidence, chargé de la Défense (Mindef), Joseph Beti Assomo.

Ce qu’il y a eu à retenir, et le Mindef l’a dit, c’est que ce contingent dans son ensemble, s’est comporté avec professionnalisme et engagement. Aussi au nom du Chef de l’Etat, chef des Forces Armées, il leur a adressé ses vives félicitations quand on sait que dans le cadre de ces opérations multinationales au sein de la Minusca, la participation et l’impact du contingent camerounais sont appréciables par tous, et ce, depuis plus d’une décennie. Le pays de Paul Biya contribue de manière significative à la stabilisation de la République centrafricaine.

Les hommes du Lieutenant-colonel Kenne Tchinda Valère Martial, tout comme lui-même, ayant fait partie de la 11ème cuvée de militaires camerounais ayant pris part aux missions de paix en Centrafrique, ont donc regagné le Cameroun après une année de mission. On a malheureusement déploré la perte de trois hommes. En somme, il transparait clairement le sentiment du devoir accompli. Tant l’implication de l’armée camerounaise participe d’une stratégique pour la sécurité régionale au-delà du rayonnement international du pays en matière de recherche de la paix.

De quoi sera fait l’avenir ? : BGFIBank y a réfléchi au cours de sa convention annuelle

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De quoi sera fait l’avenir ? : BGFIBANK y a réfléchi au cours de sa convention annuelle
Le Groupe BGFI Bank

Par ce conclave qui a duré trois jours, preuve a été donnée qu’ici, on ne navigue pas à vue et que si l’institution bancaire leader en Afrique centrale, ce n’est pas non plus un fait du hasard.

La Convention Annuelle des Cadres Dirigeants du Groupe BGFIBANK a eu lieu le 27 janvier 2026 à Douala. Les participants à cette rencontre, se recrutant parmi les principaux dirigeants en fonction dans ses filiales sur le continent africain, se sont retrouvés pour une séance de travail dont la finalité était de disposer d’une feuille de route sur laquelle sont inscrites et définies les nouvelles orientations à suivre et surtout comment parvenir à une cohésion encore plus renforcée pour des résultats probants pour les années à venir.

Et si Douala, capitale économique camerounaise, a été choisie pour abriter ce grand moment de réflexion, c’est en raison justement de sa position stratégique dans la zone Cemac où la métropole est considérée comme étant une plaque tournante au-delà du marché local en plus d’être la charnière géographique de l’essor du groupe. Il ne s’est donc pas agi de villégiature pour ceux qui n’avaient pas encore foulé le sol camerounais.

Cette convention était d’autant plus primordiale que l’environnement bancaire et financier est marqué par une concurrence accrue, une digitalisation galopante et un cadre réglementaire en perpétuelle changement. C’est donc pour ne pas être des suiveurs, mais être une tête de proue que le groupe a jugé impératif d’organiser cette concertation au sommet. Aussi a-t-on cogité sur le triptyque : réflexion, alignement et pilotage

1.⁠ ⁠La réflexion collective : Face aux défis communs, inclusion financière, cybersécurité, finance verte, adaptation aux nouvelles habitudes des clients, les dirigeants sont invités à partager leurs analyses et expériences de terrain pour dégager des perspectives innovantes.
2.⁠ ⁠L’alignement stratégique : Un objectif central de la convention est de s’assurer que chaque dirigeant, du Gabon à la RD Congo, en passant par la Côte d’Ivoire, soit parfaitement synchronisé avec la vision et la stratégie globales du groupe. Il s’agit de transformer une collection de filiales en une véritable puissance intégrée et cohérente.
3.⁠ ⁠Le pilotage par la performance : Les discussions doivent aboutir à des feuilles de route opérationnelles et des indicateurs de performance partagés, permettant de mesurer l’avancement des objectifs stratégiques sur tous les territoires.

En somme, il s’est agi d’une pratique de gouvernance stratégique à l’échelle continentale. Car le maintien au sommet de la pyramide se décline de la capacité d’anticipation d’une institution aussi sensible qu’une banque.

AJSC Littoral : Cap sur l’excellence et la rigueur professionnelle

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AJSC Littoral : Cap sur l'excellence et la rigueur professionnelle
l’Association des Journalistes Sportifs du Cameroun (AJSC), coordination du Littoral

Le 30 janvier 2026, l’Association des Journalistes Sportifs du Cameroun (AJSC), coordination du Littoral, a tenu sa première assemblée générale de l’année, d’où il ressort que le temps de l’amateurisme est révolu, le temps de l’opportunisme aussi ; place à une presse sportive professionnelle, exigeante, formée, respectueuse de l’éthique.

Sous la conduite de son président Edouard Penda, la coordination régionale a affiché une détermination sans faille à faire du Littoral le modèle de la presse sportive au Cameroun et en Afrique.

L’assemblée générale a d’abord salué le travail accompli par la presse sportive du Littoral, en 2025. En juillet 2024, Arafat Ekounga Wenang V a été élu président national de l’AJSC lors de l’assemblée générale élective tenue à Yaoundé, insufflant une nouvelle dynamique à l’ensemble de l’organisation.

Sous son magistère, la couverture médiatique de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025 a constitué un moment fort pour les journalistes camerounais. L’AJSC a organisé en avril 2025 la première session de l’AJSC Academia à Douala, un atelier de renforcement de capacités animé par le professeur Charles Ngah Nforgang et le doyen Linus Pascal Fouda, témoignant de la volonté de l’association de hisser bien haut les standards du journalisme sportif.

La formation au cœur des nouvelles orientations

Face aux mutations rapides du paysage médiatique sportif, l’AJSC Littoral a placé la formation au centre de ses priorités. Le président Edouard Penda a particulièrement insisté sur la nécessité pour les photojournalistes et reporters photo de se perfectionner.

« Nous avons exhorté tous nos confrères en photographie pour des stages de perfectionnement, pour des stages de recyclage », a-t-il déclaré. Dans un contexte où l’image devient un vecteur de communication de plus en plus puissant, cette exigence de montée en compétences s’impose comme une nécessité stratégique et rentre en droite ligne des engagements du président national.

L’occasion de cette assemblée générale a permis derappeler avec force l’importance du respect de l’éthique et de la déontologie journalistique. Un rappel voire une insistance qui n’est pas anodine et qui intervient dans un contexte où certaines dérives ont été constatées, mettant à mal l’image de la corporation. Le Littoral entend montrer l’exemple en rappelant que le journalisme sportif est d’abord un métier exigeant, régi par des règles strictes.

Des mesures fermes pour assainir la profession

Face aux « dérives » et aux « manquements » observés, justement, l’AJSC Littoral a pris des mesures énergiques. La plus symbolique étant l’attribution des cartes professionnelles.

« Ceux qui sont là pour les compétitions qui arrivent dans les prochains mois, ce serait très difficile d’avoir une carte AJSC », a averti Edouard Penda. Le message est clair : l’anticipation et la planification sont désormais des critères d’évaluation.

L’association prépare déjà les compétitions de 2027-2028. « On a rappelé aux uns et aux autres que ce n’est pas possible de préparer une compétition en chantier qui a lieu en mars », a-t-il martelé. une vision à long terme qui marque une rupture avec les pratiques opportunistes.

Le président a été catégorique : « Nous ne sommes pas des vendeurs de cartes, nous ne sommes pas là pour mettre à la disposition des hommes et femmes de médias, des facilités pour des voyages. »

Bien plus, l’AJSC Littoral s’inscrit dans un mouvement plus large de restructuration de l’association au niveau national. « Le bureau national est en train de restructurer le fonctionnement de l’Association des Journalistes Sportifs du Cameroun et la région du Littoral entre également dans ces nouvelles mesures », a précisé le président.

Le président de la commission de délivrance des cartes communiquera prochainement sur les nouvelles conditions d’adhésion. Ces mesures visent à professionnaliser l’accès à la profession et à distinguer les véritables journalistes sportifs des opportunistes.

L’AJSC Littoral a redéfini sa mission : « Nous sommes là pour apprécier les productions de nos confrères, de nos consœurs. Nous sommes là pour l’image de cette corporation. »

Cette exigence d’excellence s’appuie sur un constat : « Aujourd’hui le Cameroun a son mot à dire en matière de journalisme sportif. » Le pays a produit de grandes figures du journalisme sportif continental et mondial. En 2021, Arafat Ekounga a représenté le Cameroun aux AIPS Sport Media Awards, étant le seul Camerounais retenu parmi 1871 soumissions issues de 129 pays.

Cette reconnaissance internationale impose des responsabilités. Le Littoral veut perpétuer cette tradition d’excellence.

Une ambition régionale et continentale

« Le Littoral veut être le modèle de la presse sportive au Cameroun et en Afrique », a affirmé Edouard Penda. Cette ambition n’est pas démesurée. La région abrite Douala, capitale économique du pays, et concentre une importante activité médiatique.

L’AJSC Littoral dispose des ressources humaines et techniques pour relever ce défi. Mais le président a rappelé que l’excellence passe par la formation : « Nous voulons exhorter les jeunes reporters, les jeunes journalistes à véritablement se former pour la nouvelle génération de demain. »

L’assemblée générale a également mis l’accent sur la transmission intergénérationnelle. « Ceux qui ont 50 ans, 60 ans, 70 ans, ont besoin de laisser un héritage », a souligné le président Penda.

Cette préoccupation traduit une conscience aiguë de la responsabilité des anciens envers les nouvelles générations. Le journalisme sportif camerounais a produit des figures légendaires. À la génération actuelle de préparer la relève en formant, en encadrant, en transmettant les valeurs du métier.

Des résolutions  

L’assemblée générale a débouché sur des résolutions concrètes qui ont été soumises au bureau national de l’AJSC. « Lors de la prochaine assemblée générale en février, nous espérons que ces résolutions seront mises en application », a indiqué Edouard Penda.

Ces propositions concernent notamment :

– Le renforcement de la formation continue des journalistes sportifs

– La révision des critères d’attribution des cartes professionnelles

– L’harmonisation des pratiques entre les différentes coordinations régionales

– Le développement de partenariats pour le perfectionnement des membres

– La mise en place d’un code de bonne conduite

On vous a dit que la presse sportive du Littoral a décidé de ne plus se contenter de la médiocrité, elle vise désormais l’excellence.  

Désenclavement des bassins agricoles au Nord en 2026 : 7 milliards de FCFA votés par le Conseil régional

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7 milliards de FCFA votés par le Conseil régional
7 milliards de FCFA votés par le Conseil régional

Le Conseil régional du Nord a récemment alloué 7 milliards de FCFA dans son budget 2026 pour le désenclavement des bassins agricoles. L’objectif est de lever les contraintes logistiques et de valoriser les récoltes dans cette région à fort potentiel agro-pastoral.

 

Un budget axé sur les infrastructures

Le 21 janvier 2026, le Conseil régional du Nord a voté un budget de 8 milliards de FCFA pour l’année, avec un accent sur le désenclavement des bassins de production agro-pastoraux. Le président Oumarou Ousmanou a précisé que 7 milliards de FCFA seront dédiés à l’amélioration des infrastructures, telles que les routes rurales et les ouvrages de franchissement.

Diversification des sources de financement

Ce budget ambitieux prévoit des financements variés, avec un peu plus de 3 milliards de FCFA provenant de la dotation générale de la décentralisation, et des fonds issus de la fiscalité locale. Le Projet de gouvernance locale et communautés résilientes (Prolog), soutenu par la Banque mondiale, tiendra également un rôle clé dans le financement.

Valorisation des bassins agricoles

L’importance économique des bassins agricoles de la région est indéniable. La Bénoué, considérée comme le principal grenier, produit des cultures telles que le maïs et le niébé. Le Mayo-Rey et le Mayo-Louti jouent également des rôles essentiels en matière de production céréalière et vivrière.

Objectifs sociaux et économiques

En plus de l’aspect logistique, le budget 2026 met l’accent sur des initiatives sociales. Avec une population où 75 % des habitants ont moins de 25 ans et où 45 % sont des femmes, le Conseil régional ambitionne de transformer ce potentiel humain en moteur de croissance. Par conséquent, le plan inclut le renforcement des coopératives pour améliorer la production et la commercialisation.

Modification du cadre des cautions fiscales : La stratégie du Minfi pour le budget 2026

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Modification du cadre des cautions fiscales : La stratégie du Minfi pour le budget 2026
Le ministre des Finances du Cameroun, Louis Paul Motaze

Le ministre des Finances du Cameroun, Louis Paul Motaze, remet en question le cadre réglementaire régissant la gestion des cautions versées dans le cadre du contentieux fiscal. À travers le point 291 de la Circulaire relative à l’exécution du budget 2026, une nouvelle directive soulève des préoccupations sur la transparence financière et la hiérarchie des normes en matière de dépôts et de consignations.

Contexte réglementaire

Le point 291 de la Circulaire relative à l’exécution du budget de l’État pour l’exercice 2026 met en exergue des enjeux cruciaux concernant la gestion des cautions versées dans le cadre du contentieux fiscal. Cette directive interdit les dépôts et consignations auprès d’organismes autres que la Caisse des dépôts et consignations (CDEC), tout en introduisant une exception qui pourrait contourner cette règle.

Les dérives observées

Cette exception soulève des interrogations sur la conformité avec la loi n°2008/003, qui précise clairement que seules les CDEC peuvent collecter ces fonds. Les juristes s’étonnent de cette tentative du Minfi d’introduire une variation à une règle de droit claire, questionnant ainsi la hiérarchie des normes en jeu.

Position du Minfi et de la CDEC

Le ministre des Finances justifie cette réinterprétation en mettant en avant des considérations de recouvrement fiscal. Cependant, la CDEC s’oppose à cette nouvelle approche, arguant que les fonds en litige ne devraient pas être assimilés à des ressources budgétaires tant que les contentieux ne sont pas tranchés.

Enjeux budgétaires

Les cautions liées au contentieux fiscal représentent une part significative de la trésorerie de l’État. En effet, un rapport de la Direction générale des impôts a dénombré 1 341 dossiers contentieux pour un montant contesté de 98,3 milliards de FCFA en 2021. La mauvaise gestion de ces fonds pourrait avoir des conséquences néfastes sur la sincérité budgétaire et la transparence financière.

Vers une réforme nécessaire

Face à l’urgence de la situation, il est essentiel que le Cameroun, en collaboration avec le FMI, reconsidère sa gestion des cautions fiscales. La bonne gouvernance exige que ces montants restent cantonnés jusqu’à ce que les litiges soient réglés, garantissant ainsi la transparence et la responsabilité financière.

Le débat sur la gestion des cautions fiscales au Cameroun révèle une tension entre la nécessité de trésorerie et la rigueur des règles budgétaires. Une réflexion approfondie s’impose sur la manière dont l’État doit traiter ces fonds afin de préserver la confiance du public et la robustesse de ses institutions.

Ango Mineral Water : Le Cameroun s’enrichit d’une nouvelle marque d’eau minérale

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Ango Mineral Water : Le Cameroun s’enrichit d’une nouvelle marque d’eau minérale
Ango Mineral Water :

Avec un investissement de 1,7 milliard de FCFA et une capacité de production de 4 000 packs par jour, la marque « Ango » aspire à se faire une place dans un marché déjà très concurrentiel.

Ango Mineral Water SARL inaugure sa toute nouvelle usine de production d’eau minérale dans la région de l’Est, marquant ainsi son entrée sur le marché camerounais. C’était le vendredi 13 février 2026 au cours d’une cérémonie présidée par le gouverneur de la région de l’Est, Grégoire Mvongo. Ce lancement de cette structure représente non seulement une avancée pour l’entreprise, mais aussi une dynamique nouvelle pour le marché de l’eau minérale au Cameroun.

1,7 milliard de FCFA d’investissement


Le PDG Salomon Ango a révélé que ce projet est soutenu par un investissement conséquent de 1,7 milliard de FCFA. Les infrastructures modernes mises en place garantissent une production d’eau minérale naturelle conforme aux normes sanitaires et industrielles. L’usine, située dans la région forestière et minière de l’Est, a déjà commencé sa production, visant à fournir en moyenne 4 000 packs par jour à l’ensemble du pays.

Cadre réglementaire

Ango Mineral Water a officiellement obtenu son permis d’exploitation le 17 mars 2023, suite à une approbation de la présidence de la République. Ce permis, délivré par le ministre par intérim des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique, Fuh Calistus Gentry, témoigne des avancées réglementaires et administratives de l’entreprise.

Concurrence sur le marché de l’eau minérale

Malgré la promesse d’innovation et de qualité, Ango Mineral Water entre dans un marché dominé par des acteurs bien établis, tels que Source du Pays, Société des Eaux Minérales du Cameroun (SEMC). Ango devra se démarquer pour rivaliser pour se frayer une place au soleil.

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