Sunday, May 31, 2026
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Reconnexion de 15 000 élèves au Sénégal : Un plan ambitieux de l’État

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Reconnexion de 15 000 élèves au Sénégal : Un plan ambitieux de l’État
Reconnexion de 15 000 élèves au Sénégal : Un plan ambitieux de l’État

Face aux enjeux de déscolarisation qui compromettent l’avenir de nombreux jeunes Sénégalais, l’État met en place un projet novateur pour réinsérer 15000 élèves dans le système éducatif. Cette initiative vise à lutter contre l’éradication des sorties précoces et à rehausser la qualité de l’éducation à travers diverses réformes.

Au Sénégal, la lutte contre la déscolarisation prend une tournure nouvelle avec le lancement de l’initiative nommée Dellusil. Ce programme, annoncé le 23 janvier par Elhadji Saliou Ngom, coordonnateur du Projet d’amélioration des performances du système éducatif (PAPSE), a pour objectif la réinsertion de près de 15 000 élèves déscolarisés dans l’enseignement général ou la formation professionnelle. Les régions de Sédhiou, Dakar et Diourbel sont les premières cibles de cette opération.

Cette annonce a eu lieu lors du comité de pilotage du PAPSE, présidé par le secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale, Papa Malick Ndao. Ce comité a permis de dresser un bilan positif des performances du projet et de relancer les orientations stratégiques pour 2026. La volonté des autorités se révèle à travers leur engagement à accélérer la mise en œuvre des actions programmées.

Les réformes en cours incluent la refondation des curricula, la promotion des langues nationales via le MOHEBS (Modèle harmonisé d’enseignement bilingue au Sénégal), et le soutien à 1 098 daaras. De plus, l’intégration du numérique dans l’apprentissage et la contractualisation des performances avec les LYNAQ (Lycées Nation Armée pour la Qualité et l’Équité) sont des étapes déterminantes pour le développement éducatif.

Le PACSE est doté d’un budget conséquent de 15 milliards FCFA (27,4 millions USD) dans la Loi de finances 2026, en collaboration avec la Banque mondiale et les ministères des Finances, de la Formation professionnelle et de l’Enseignement supérieur.

Malgré ces avancées, la déscolarisation reste un défi structurel majeur. Selon le rapport d’État du système éducatif national (RESEN) publié en 2025, près de 38 % des enfants âgés de 6 à 16 ans ne sont pas scolarisés. Ce chiffre cache d’importantes disparités territoriales. La Banque mondiale a rapporté qu’en 2024, 24,5 % des enfants en âge d’aller à l’école primaire étaient hors du système éducatif. Dans la capitale, seuls 68 % des enfants urbains sont en classe, souvent victimes de la précarité, du travail précoce et de l’économie informelle.

Données Spatiales au Gabon : L’ARCEP Élargit son Horizon de Contrôle

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Données Spatiales au Gabon : L’ARCEP Élargit son Horizon de Contrôle
Données Spatiales au Gabon : L’ARCEP Élargit son Horizon de Contrôle

Cela passe par un partenariat novateur établi entre l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) du Gabon et l’Agence Gabonaise d’Études et d’Observations Spatiales (AGEOS). L’objectif étant, dans un contexte de préparation au déploiement de la 5G, d’améliorer la régulation du secteur télécom grâce à l’imagerie satellitaire, garantissant ainsi une surveillance plus efficace des infrastructures sur l’ensemble du territoire.

Alors que le Gabon se tourne vers le futur avec le lancement imminent de la 5G, l’ARCEP met en place des outils de régulation modernes pour assurer un secteur des communications fiables et accessibles. Ce partenariat avec l’AGEOS est un tournant stratégique pour un pays qui cherche à maximiser l’efficacité de ses infrastructures numériques.

L’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) a signé, le 27 janvier dernier à Libreville, un protocole d’accord avec l’AGEOS. Cette collaboration a pour objectif d’optimiser la surveillance des installations radioélectriques grâce à des données précises et en temps réel fournies par des satellites.

Un outil précieux pour la régulation

Les informations satellitaires produites par l’AGEOS permettront à l’ARCEP de surveiller de façon efficace le déploiement des réseaux, d’évaluer la conformité des infrastructures et d’analyser l’utilisation des fréquences à l’échelle nationale, y compris dans les zones les plus reculées. Célestin Kadjidja, président du Conseil de régulation de l’ARCEP, a souligné l’importance de cette coopération pour renforcer les services publics et la coordination entre les deux institutions.

Un comité de pilotage conjoint sera également établi pour assurer le suivi des actions et mesurer les résultats de ce partenariat. Cela fait partie d’une vision plus large pour la régulation des télécommunications au Gabon, à une époque où la modernisation des infrastructures numériques devient cruciale.

Contexte et bénéfices attendus

Avec un taux de pénétration Internet record de 127,89 % au premier trimestre 2025, principalement grâce à la dynamique de la téléphonie mobile, il est impératif que le Gabon continue à développer ses infrastructures tout en réduisant les disparités, notamment en milieu rural. La mise en place de la 5G impose également des exigences accrues en matière de contrôle et de qualité de service.

L’ARCEP, en s’associant à l’expertise de l’AGEOS, aspire à anticiper les besoins futurs, à prévenir les perturbations et à planifier efficacement les infrastructures télécoms. À long terme, cette coopération devrait aboutir à une régulation de meilleure qualité, à un aménagement du territoire plus efficace, et à une inclusion numérique accrue au Gabon.

Cette initiative marque une étape significative dans l’évolution digitale du pays, promettant une régulation plus robuste et un accès élargi aux services numériques pour tous les Gabonais.

Nouvelle ère avec la 5G : ZTE et Ooredoo Algérie pour des horizons nouveaux

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Nouvelle ère avec la 5G : ZTE et Ooredoo Algérie pour des horizons nouveaux
la 5G : ZTE et Ooredoo Algérie pour des horizons nouveaux

Des avancées notables ont été enregistrées le 28 janvier 2026, lors du 5G Vertical Industry Summit organisé à Alger et auquel ZTE a pris part.

Le mercredi 28 janvier 2026, ZTE a participé au 5G Vertical Industry Summit organisé à Alger, marquant une étape importante dans la préparation du marché national à la cinquième génération d’Internet mobile. Cet événement a été l’occasion de présenter les nouvelles capacités et performances offertes par la 5G, notamment en testant des débits élevés et une latence réduite.

La 5G comme levier de croissance

La 5G n’est pas simplement une amélioration technique ; elle ouvre la voie à de nouvelles applications et services numériques, tant pour les entreprises que pour les particuliers. Les tests réalisés lors du sommet ont démontré le potentiel de la 5G pour révolutionner des secteurs à forte intensité de données, offrant ainsi aux acteurs du secteur des outils pour améliorer la qualité de service et développer des solutions innovantes.

Une intégration progressive

Avec plusieurs initiatives, Ooredoo et ZTE s’efforcent de préparer l’intégration de la 5G dans le paysage numérique algérien. L’accent est mis sur la performance, l’efficacité et l’évolution des réseaux de nouvelle génération, qui sont cruciaux pour répondre aux exigences croissantes des utilisateurs.

Il faut dire que la connexion entre les deux structures date de 2023.  Ooredoo Algérie s’étant associée à ZTE pour moderniser ses infrastructures télécoms et préparer le lancement de la 5G. la tenue du 5G Vertical Industry Summit d’Alger illustre les avancées et ambitions des deux entreprises dans un marché en pleine transformation.

On se souvient que c’est en janvier 2023, que Ooredoo Algérie a confié le projet de modernisation de ses infrastructures à ZTE, un acteur clé dans l’équipement télécoms. Ce partenariat visait à positionner Ooredoo parmi les leaders du marché, aux côtés d’Algérie Télécom et Djezzy, dans le déploiement de la technologie 5G. l’avenir, c’est devant.

Comment booster les communications par satellite : Le Tchad et l’Azerbaïdjan sur la même longueur d’onde

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Comment booster les Communications par Satellite : Le Tchad et l’Azerbaïdjan sur la même longueur d’onde
Le Tchad et l’Azerbaïdjan sur la même longueur d’onde

C’est ce qui ressort du partenariat stratégique que viennent de signer les deux pays.

Dans un contexte d’essor des communications par satellite en Afrique, le Tchad s’engage dans un partenariat prometteur avec l’Azerbaïdjan. Cet accord vise à améliorer la qualité des services télécoms et à réduire l’isolement numérique, promettant ainsi de réelles avancées dans le secteur des télécommunications tchadiennes.

Les communications par satellite sont considérées comme un levier majeur pour combler la fracture numérique qui touche de nombreux pays du continent africain. Dans ce contexte, le Tchad, un pays enclavé, s’engage à aller de l’avant en explorant un partenariat stratégique avec l’Azerbaïdjan pour développer ses services de communications par satellite. Cette initiative come suite à un protocole de coopération signé le 29 janvier dernier entre l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) du Tchad et Azercosmos, l’Agence spatiale de la République d’Azerbaïdjan.

Un accord historique pour l’avenir numérique du Tchad

Ce protocole de coopération englobe plusieurs axes stratégiques, notamment la gestion du spectre radioélectrique et le développement des Systèmes d’Information Géographique (SIG). Il s’agit également de renforcer les infrastructures spatiales et d’harmoniser les normes réglementaires dans le secteur des communications. Le Tchad s’engage à développer des pôles d’innovation, à explorer des partenariats économiques et à investir dans la formation des ressources humaines dans le domaine spatial.

Des bénéfices concrets pour le Tchad

La technologie des satellites est particulièrement prometteuse pour répondre aux défis majeurs du secteur des télécommunications tchadiennes. Les opérateurs locaux sont souvent critiqués pour la qualité de leurs services, avec des appels échoués et des connexions internet instables. Les solutions satellitaires offrent une opportunité de transporter le trafic internet depuis des zones isolées, améliorant ainsi la fiabilité des connexions.

De plus, les satellites peuvent étendre la couverture réseau dans les zones rurales, où la mise en place d’infrastructures terrestres est souvent problématique. En 2025, le taux de pénétration d’internet au Tchad était estimé à seulement 11,3 %. Ce qui met en évidence l’importance cruciale que revêt cette initiative.

Vers un accès amélioré aux services numériques

Le partenariat avec l’Azerbaïdjan pourrait également jouer un rôle clé pour améliorer l’accès à la capacité internationale, essentiel pour le Tchad, qui ne dispose pas d’accès maritime. Actuellement, la connexion nationale dépend principalement d’une liaison avec le Cameroun, ce qui le rend vulnérable aux perturbations. Avec des liaisons prévues avec d’autres pays comme le Niger et l’Égypte, le Tchad espère renforcer sa résilience et améliorer sa connectivité.

Ce partenariat avec l’Azerbaïdjan représente une étape décisive pour le Tchad. Car il s’agira non seulement de renforcer ses infrastructures numériques dans ce pays, mais aussi de contribuer de manière significative à son développement économique et social.

Le Nigeria : Vers un Nouveau Hub du cabotage en Afrique de l’Ouest

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Le Nigeria : Vers un Nouveau Hub du Cabotage en Afrique de l'Ouest
le Nigeria se positionne comme un acteur clé du cabotage en Afrique de l'Ouest

Dans le cadre de sa stratégie de développement maritime, le Nigeria se positionne comme un acteur clé du cabotage en Afrique de l’Ouest grâce à l’activation du Fonds de financement des navires de cabotage (CVFF). Ce programme ambitieux vise non seulement à soutenir les armateurs locaux, mais également à transformer les dynamiques du transport maritime côtier dans la région.

Le CVFF : Un tournant pour le secteur maritime Nigérian

Le Nigeria a récemment mis en place le portail officiel du CVFF. Il s’agit d’un programme lancé en 2003, mais qui avait stagné pendant près de deux décennies. Ce fonds est destiné à faciliter l’accès au financement pour les compagnies maritimes nigérianes, offrant jusqu’à 25 millions USD par armateur. Cette initiative s’inscrit dans un contexte où les dérogations accordées aux navires étrangers dans le cabotage sont progressivement éliminées.

Un marché Marshmallow impressionnant

Avec 237,5 millions d’habitants et une économie solide, le Nigeria possède le plus grand marché maritime d’Afrique de l’Ouest. Si les armateurs locaux parviennent à renforcer leur flotte, ils pourraient non seulement desservir le marché national, mais également s’étendre aux liaisons côtières régionales. Dans une région où les infrastructures maritimes sont souvent limitées, le Nigeria est bien placé pour devenir un fournisseur de services maritimes pour ses voisins.

Défis à surmonter

Bien que le Nigeria ait le potentiel de se transformer en leader des services maritimes, des défis subsistent. La gouvernance efficace du fonds, la capacité des opérateurs locaux à gérer les navires financés, et la disponibilité de compétences techniques qualifiées sont essentiels pour réussir cette transition.

Secteur Bancaire et leasing : Possible avec CCA

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Secteur Bancaire et leasing : Possible avec CCA
Secteur Bancaire et leasing : Possible avec CCA

Le principe a été lancé officiellement à Douala le 29 janvier 2026 devant un parterre constitué de hauts responsables de cette institution bancaire, de nombreux clients et surtout de partenaires résolus à vivre cet évènement qui vient révolutionner ses activités déjà assez denses.

Une autre étape vient d’être franchie au sein du Crédit Communautaire d’Afrique (CCA Bank). Il s’agit du lancement du CCA leasing qui a été officiellement lancé le 29 janvier 2026 à Douala.

Il est bon de savoir que le leasing (ou crédit-bail) en banque est une technique de financement qui permet à un particulier ou à une entreprise d’utiliser un bien (véhicule, matériel, immobilier) sans en être immédiatement propriétaire. La banque (ou une filiale spécialisée) achète le bien que vous avez choisi et vous le loue pour une durée déterminée en échange de loyers réguliers. Contrairement à un crédit classique où vous êtes propriétaire dès l’achat, en leasing, la banque reste propriétaire légale du bien pendant toute la durée du contrat.

Comme on peut donc le constater, la rénovation, la proposition des solutions bancaires accessibles, sécurisées et adaptées aux besoins de tous, suit son cours et surtout participe de la politique d’expansion régionale engagée par CCA Bank. La finalité étant de toujours présenter une offre diversifiée de ses services à l’instar du Trade Finance, CCA Diaspora Banking, CCA Agri Banking, en plus des services standards propres à toutes formations bancaires.

Cette nouvelle option qui vient en réponse à une forte demande exprimée, est la preuve que CCA Bank est à l’écoute de ses clients. C’est également la preuve que la structure dirigée par Alvine Mefotie Fondop épouse Tiwoda tient à l’accompagnement structurant de sa clientèle à travers la mise à disposition de moyens de production performants. Au-delà de la compétitivité, la productivité et la création de valeur qui vont s’améliorer au sein des entreprises, il est à noter que le leasing s’inscrit dans une dynamique de financement aussi bien des PME que des particuliers, dans la seule et unique perspective de soutenir l’économie camerounaise. « L’économie camerounaise repose en grande partie sur les PME. Pour qu’elle soit dynamique, il faut leur donner les moyens de se développer. CCA Leasing s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale de développement SND30, qui vise à encourager le financement du secteur privé et à renforcer la production nationale, notamment dans le cadre de la politique de substitution aux importations. À travers le crédit-bail, CCA Bank se positionne aujourd’hui comme un acteur majeur du financement de l’économie », a-t-elle déclaré. Il revient à tous ceux qui sont intéressés à travers leurs projets, de se rapprocher de CCA Bank afin d’en savoir davantage.

CCA Bank, c’est 28 ans d’activité dans le secteur bancaire au Cameroun ; c’est 58 agences réparties dans les 10 régions du Cameroun. C’est une activité tournée vers la performance. Les statistiques en disent long à ce sujet :  837,024 milliards de FCFA en termes de bilan au 31 décembre 2025. Soit une croissance de 29,5 %, CCA Bank intervient dans plusieurs secteurs stratégiques tels que le transport, le BTP, l’industrie, l’agriculture et l’énergie, avec pour cibles principales les PME, les grandes entreprises, les professions libérales, ainsi que les entreprises en création ou en expansion.

Entre actifs financiers et équipements en 2024 : Choix sans équivoque pour les entreprises Camerounaises

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Entre actifs financiers et équipements en 2024 : Choix sans équivoque pour les entreprises Camerounaises
l'immeuble-siège de l'INS

L’Institut National de la Statistique (INS) révèle une tendance pour les entreprises camerounaises, marquée par l’acquisition d’actifs financiers, au détriment des équipements physiques dans un contexte économique en évolution. Ce choix stratégique soulève des questions au sujet de l’impact sur la production et l’innovation.

L’Institut National de la Statistique (INS) a récemment publié un rapport sur la situation économique et financière des entreprises en 2024, mettant en lumière les choix d’investissement des sociétés camerounaises. Selon ce rapport, les dépenses liées à l’acquisition d’équipements, de logiciels et d’actifs financiers ont connu une croissance de 28,5% en 2024, une hausse significative par rapport au 8,8% enregistré l’année précédente.

Le document souligne que les entreprises choisissent de plus en plus d’investir dans des actifs immatériels. Ce changement de cap dans les stratégies d’investissement se traduit par une préférence marquée pour l’achat d’actions, la souscription aux appels publics à l’épargne et les placements privés. En contraste, l’acquisition d’équipements destinés à améliorer l’outil de production devient secondaire.

Cette dynamique a des répercussions sur le marché financier. Les sociétés de gestion d’actifs et les opérations sur le marché des valeurs du Trésor, supervisé par la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC), bénéficient de cette réorientation. Ainsi, les levées de fonds réalisées à la bourse de Douala par les États de la CEMAC (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad et RCA) prennent un nouvel essor.

Cependant, cette nouvelle orientation d’investissement présente des défis à relever, notamment pour l’outil de production. Ce d’autant qu’en 2024, il a été donné de constater une légère détérioration de celui-ci, avec un taux de vieillissement des immobilisations atteignant 60,6%, comparé aux 60,3% de 2023. Cela indique une perte significative de valeur, liée à l’usure et à l’obsolescence des équipements.

Classement 2026 des puissances militaires en Afrique :Il faut compter avec le Cameroun

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Classement 2026 des Puissances Militaires en Afrique :Il faut compter avec le Cameroun
À la 16e position, le Cameroun affiche une certaine résilience militaire

Si l’Égypte conserve son titre de première puissance militaire, le Cameroun se distingue en occupant la 16e position, se félicitant d’une robuste structure de défense. Ce classement 2026 des puissances militaires en Afrique qui a été publié par Global Fire Power, met en lumière les forces armées des pays du continent.

Dans l’édition 2026 de son classement, Global Fire Power (GFP) analyse les capacités militaires de 145 pays à travers le monde. Les critères incluent le nombre de militaires actifs, les équipements disponibles, le budget défense, entre autres. Chaque pays est évalué pour produire un indice global de puissance militaire, où un score de 0,0000 est théoriquement parfait.

Les leaders Africains

L’Égypte, avec un score de 0,3651, reste la première puissance militaire africaine, suivie par l’Algérie et le Nigeria. Le Maroc, en sixième position, a réussi à dépasser l’Angola, tandis que la Tunisie fait son entrée dans le Top 10. Le classement démontre une stabilité dans la hiérarchie des puissances militaires sur le continent, bien que certains pays aient légèrement progressé.

Le cas du Cameroun

À la 16e position, le Cameroun affiche une certaine résilience militaire. Bien qu’il ne fasse pas partie des pays qui dominent le classement, sa position dénote une avancée dans le renforcement de ses capacités militaires. Le pays s’emploie à améliorer ses équipements et à former ses militaires tout en répondant à des défis internes tels que la sécurité régionale.

Le Cameroun a également un rôle géostratégique important dans la région en raison de sa proximité avec des zones de conflit. Cela renforce le besoin d’une armée adaptée et prête à répondre à divers scénarios de sécurité. En évoluant dans un environnement complexe, le pays doit investir davantage dans la modernisation de ses forces.

In fine

Le classement de 2026 des puissances militaires démontre la diversité des capacités militaires africaines. Alors que des Nations comme l’Égypte et l’Algérie continuent de dominer, le Cameroun, en 16ème position, rappelle l’importance stratégique de chaque pays dans la forêt militaire africaine. Ce classement offre également un cadre pour que les pays puissent aspirer à renforcer leur présence et leur efficacité militaires sur le continent.

 Construction de la mine d’Or de Kobada au Mali : Tout est fin prêt

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Construction de la mine d'Or de Kobada au Mali : Tout est fin prêt
travaux de construction de la mine d'or Kobada

Le gouvernement malien a donné son approbation à Toubani Resources pour le lancement des travaux de construction de la mine d’or Kobada. A travers cet accord, c’est une étape cruciale qui a été franchi dans le développement de ce projet aurifère pour lequel 162 000 onces d’or par an sont attendus.

En mars 2025, Toubani Resources a annoncé la conclusion d’une convention minière avec l’État malien. Ce qui permettra la mise en application du Code minier de 2023 sur le projet aurifère Kobada. Dans une résolution adoptée lors du Conseil des ministres tenu le mercredi 28 janvier, l’État malien a officiellement transféré le permis d’exploitation minière du projet Kobada à Toubani Resources. Il ne manquait plus que cela pour la compagnie minière canadienne, pour pouvoir « entamer le développement » de cette mine.

Il faut dire que le développement de Kobada s’inscrit dans la continuité de l’accord ministériel signé en mars 2025, dont on sait qu’il avait été en attente de finalisation. A travers cette approbation, Toubani dispose des autorisations réglementaires indispensables lui permettant de se déployer désormais. Notamment, l’étude environnementale, une autre autorisation clé, a déjà été approuvée en octobre 2025.

Selon les déclarations de la société, « l’accord témoigne de l’engagement de Toubani à collaborer avec le gouvernement malien et les autres parties prenantes pour faire progresser le projet. La signature de l’accord et la finalisation du transfert du permis minier constituent des étapes importantes, assurant la visibilité du développement du projet aurifère de Kobada ».

Le gouvernement malien, en donnant son feu vert, soutient le lancement de la construction d’un actif capable de produire en moyenne 162 000 onces d’or par an sur une durée de vie de 9,2 ans. Ce projet représente une nouvelle source de recettes minières pour le budget national, tout en soutenant la production aurifère locale. Avec l’application du Code minier de 2023, le Mali aura accès à 35 % d’intérêts dans le projet Kobada, dont 5 % réservés aux investisseurs locaux, en plus des redevances fiscales et autres prélèvements tels que l’impôt sur les sociétés.

La prochaine étape pour Kobada consiste en la finalisation de la mobilisation des 216 millions USD nécessaires à sa construction. Toubani prévoit de lancer les travaux sur le site au cours de ce trimestre et a récemment annoncé un montage financier visant à compléter cette phase décisive, dans un contexte où les prix de l’or continuent d’augmenter, avec une progression annuelle de 67 % en 2025.

Aéroport International Ahmed Sékou Touré

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Aéroport International Ahmed Sékou Touré
Aéroport International Ahmed Sékou Touré

L’infrastructure bat les records de performance

De l’inédit si l’on s’en tient aux statistiques enregistrées au cours de l’année 2025. Du jamais vu dans l’histoire de cette infrastructure aéroportuaire depuis sa création. La Direction Générale des Aéroports de Guinée se réjouit d’annoncer des résultats opérationnels spectaculaires pour l’exercice 2025. Avec une croissance à deux chiffres sur tous les indicateurs de performance, l’Aéroport International Ahmed Sékou Touré (AIAST) de Conakry consolide son statut de hub stratégique incontournable en Afrique de l’Ouest.

Une dynamique de croissance sans précédent

L’année 2025 a été marquée par une activité incroyable, illustrant l’attrait croissant pour la Guinée et l’efficacité des réformes structurelles dans la gestion de ses aéroports.

Indicateurs clés de l’exercice 2025

  • Trafic Passagers : 957 820 passagers accueillis, soit une augmentation de 21,4 % par rapport aux 788 879 en 2024.
  • Fret et Logistique : Tonnage passant de 5 012 tonnes à 9 290 tonnes, une augmentation spectaculaire de 85,3 %.
  • Mouvements d’Aéronefs : 13 067 mouvements enregistrés, en hausse de 19,1 % par rapport aux 10 970 de l’année précédente.

Le fret : une ascension fulgurante

Le taux de croissance du tonnage traité, plus de 85 %, est le fruit d’une stratégie visant à positionner l’AIAST comme plaque tournante logistique régionale. Cette performance repose sur la modernisation des infrastructures, l’optimisation des flux douaniers et une gestion efficace des opérations de manutention.

À la conquête du million de passagers

Frôlant le seuil symbolique d’un million de passagers annuels, l’Aéroport International Ahmed Sékou Touré évolue sur la scène internationale. Ces résultats soulignent les efforts incessants pour améliorer l’expérience client et renforcer la connectivité aérienne du pays.

« Derrière ces chiffres records se cache une ambition nationale claire, portée par le Président Mamadi Doumbouya. Grâce à l’élan de son gouvernement et à l’efficacité des équipes de la SOGEAG, l’AIAST dépasse son rôle d’infrastructure pour devenir un moteur de souveraineté et un catalyseur de l’économie guinéenne. »

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