Sunday, May 31, 2026
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Banque Mondiale ꓽ Lutte contre le chômage en Afrique Orientale et Australe – 972 millions de dollars pour transformer les compétences en emploi

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la Banque Mondiale (BM) lance SET4Jobs
la Banque Mondiale (BM) lance SET4Jobs

Face à l’arrivée de près de 8 millions de jeunes chaque année sur le marché du travail, la Banque Mondiale (BM) lance SET4Jobs, un programme régional doté de 972 millions de dollars pour faire converger formation, entreprises et secteurs porteurs. L’objectif : rapprocher les enseignements des besoins des économies locales et aider des millions de jeunes à accéder à des emplois durables et mieux rémunérés d’ici 2034.

La Banque Mondiale a annoncé le lancement d’un vaste programme régional destiné à renforcer les capacités professionnelles des jeunes en Afrique Orientale et Australe. Baptisé SET4Jobs (Skills for Economic Transformation and Jobs in Eastern and Southern Africa), ce dispositif mobilise 972 millions de dollars fournis par l’Association Internationale de Développement (IDA) et vise à toucher environ 18 millions de jeunes au cours de sa mise en œuvre.

Une stratégie axée sur l’employabilité

SET4Jobs entend réduire l’écart entre formation et besoins du marché du travail en associant étroitement les établissements de formation, les universités et le secteur privé. Les compétences ciblées porteront en priorité sur des secteurs jugés porteurs : agroalimentaire, énergie, santé, tourisme et industrie manufacturière. L’initiative vise à fournir non seulement des compétences techniques, mais aussi des savoir-faire transversaux — tels que l’entrepreneuriat, le numérique et les compétences comportementales — nécessaires à l’insertion professionnelle dans des économies en mutation.

Le programme sera déployé progressivement jusqu’en 2034 et prendra la forme de projets d’investissement nationaux dans plusieurs États : Comores, République démocratique du Congo, Madagascar, Mozambique, Sao Tomé-et-Principe, Tanzanie et Zambie. Le Conseil interuniversitaire pour l’Afrique de l’Est (IUCEA) jouera un rôle central de coordination pour harmoniser les actions dans l’enseignement supérieur, la recherche et l’incubation d’entreprises, maximisant ainsi les synergies entre pays.

Un défi démographique et économique

L’Afrique orientale et australe représentent près de 60 % de la population du continent. Pourtant, la simple disponibilité de ressources humaines ne se traduit pas automatiquement en emplois décents. Selon la Banque mondiale, près de 8 millions de jeunes entrent chaque année sur le marché du travail dans la région, mais moins d’un million trouvent un emploi salarié. De plus, environ 6,5 millions de jeunes — dont un nombre important de filles — sont ni scolarisés, ni employés.

L’institution alerte sur les risques sociaux d’une inadéquation persistante entre formation et emploi : sans action, la pauvreté, les inégalités et les tensions sociales pourraient s’intensifier. Pour inverser la tendance, elle préconise une approche combinant investissements dans les infrastructures économiques, développement du capital humain et réformes favorables au climat des affaires pour attirer davantage de capitaux privés.

Parmi les volets prévus, SET4Jobs soutiendra la création d’une plateforme régionale de partage de connaissances pour diffuser les retours d’expérience, mutualiser les méthodes efficaces et faciliter la coordination entre les États participants. Ce mécanisme vise à accélérer l’adoption de modèles de formation performants et adaptés aux réalités locales.

En alignant formation et demande du marché, le programme espère augmenter la part des jeunes accédant à des emplois formels et mieux rémunérés, stimuler la productivité des filières clés et favoriser la création d’entreprises locales. La réussite de SET4Jobs dépendra toutefois de la coordination entre pouvoirs publics, milieux académiques et opérateurs privés, ainsi que de la capacité des pays à mettre en œuvre les réformes économiques recommandées.

Gambie ꓽ Déficit alimentaire- Le riz comme principale cause  

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Gambie ꓽ Déficit alimentaire- Le riz comme principale cause
Le riz

 

Petit par la taille mais colossal par la consommation, la Gambie affiche des chiffres surprenants : ses habitants sont, en moyenne, les plus grands consommateurs de riz au monde. Entre habitudes alimentaires profondément ancrées, dépendance aux importations et ambitions d’autosuffisance, le pays doit concilier sécurité alimentaire et renforcement de sa production locale pour réduire sa vulnérabilité.


Dans les foyers gambiens, le riz n’est pas qu’un accompagnement — il constitue l’essentiel des repas. Les données de la FAO reprises par un rapport du Fonds monétaire international pour 2025 montrent une consommation par habitant exceptionnelle : environ 256,4 kg de riz par an. Ce niveau place la Gambie devant des poids lourds rizicoles comme le Bangladesh ou le Vietnam et révèle combien cette céréale est devenue centrale dans la culture alimentaire nationale.

Riz et sécurité alimentaire : un pilier des zones rurales

Le rôle du riz dépasse la simple préférence gustative : il représente une part majeure de l’apport calorique, en particulier en milieu rural. D’après la Banque Africaine de Développement (BAD), près de 75 % des calories consommées dans ces zones proviennent du riz, ce qui en fait un levier essentiel pour la nutrition et la résilience des communautés rurales. L’urbanisation autour de la capitale Banjul et la hausse démographique contribuent aussi à faire grimper la demande nationale, qui dépasse aujourd’hui les 300 000 tonnes de riz blanchi annuelles, contre environ 200 000 tonnes dans les années 2010.

Cette consommation élevée contraste avec une production domestique insuffisante. La Gambie importe chaque année plus de 170 000 tonnes de riz — près de 80 % de la consommation nationale — principalement sous forme brisée. Cette dépendance expose le pays aux fluctuations des marchés internationaux : hausses des prix ou tensions d’approvisionnement se traduisent rapidement par des difficultés sur le pouvoir d’achat et peuvent peser sur la stabilité sociale.

Un potentiel agricole encore largement sous-exploité

Pourtant, les ressources de la Gambie offrent des marges de progression. Sur environ 440 000 hectares de terres arables, seulement une fraction est destinée au riz (quelque 15 %). Les bas-fonds aménagés et les rizières irriguées restent limités. L’extension de l’irrigation, l’amélioration des semences et l’accès facilité aux intrants et aux équipements pourraient considérablement relever les rendements et réduire la dépendance aux importations.

Le gouvernement s’est fixé, en 2022, l’objectif d’atteindre l’autosuffisance rizicole à l’horizon 2027. Plusieurs obstacles subsistent : accès au crédit pour les petits producteurs, modernisation des techniques culturales, développement des infrastructures d’irrigation et chaînes de valeur locales mieux organisées. Sans interventions publiques soutenues et investissements privés ciblés, nombre d’analystes estiment que l’ambition restera difficile à tenir.

Atteindre une plus grande souveraineté alimentaire passera par plusieurs chantiers complémentaires : intensification durable des cultures, renforcement des capacités des agriculteurs, politiques incitatives pour l’irrigation et stockage local, et partenariats pour l’accès aux intrants de qualité. Une stratégie cohérente et financée pourrait transformer le paradoxe gambien — un pays qui consomme beaucoup mais produit peu — en opportunité de développement pour ses agriculteurs et sa sécurité alimentaire.

Mbanga Bakoko : Un modèle de cohabitation au cœur des grandes espérances

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Mbanga Bakoko : Un modèle de cohabitation au cœur des grandes espérances
Mbanga Bakoko : Un modèle de cohabitation au cœur des grandes espérances

Le président du comité de développement de la cité a dressé un bilan élogieux des réalisations tout en traçant les perspectives d’avenir pour ce laboratoire du vivre ensemble

Dans une allocution empreinte de reconnaissance, lors de la cérémonie de remise des clés aux nouveaux acquéreurs le 12 février 2026, Raphaël Ngo’o Epoupe, président du comité de développement des logements sociaux, a tenu à saluer la vision de l’Etat qui a permis de transformer ce site en un véritable carrefour culturel et religieux où les Camerounais venus de tous horizons cohabitent en parfaite harmonie.

 Dans la cité de Mbanga Bakoko, présentée comme une ville nouvelle créée par le président de la République, Paul Biya, l’enthousiasme des habitants se mêle à la reconnaissance pour les actions déjà menées. M. Ngo’o Epoupe a décrit ce site comme « un laboratoire du vivre-ensemble, dans lequel cohabitent pacifiquement les Camerounais venus de divers horizons », non sans insister sur le fait que cette diversité ethnique, culturelle et religieuse constitue « la colle qui soude notre communauté et permet de renforcer au jour le jour notre unité nationale ».

Soutenant que les initiatives déjà réalisées témoignent de cette volonté d’améliorer le cadre de vie, le président du comité a rappelé la réception de dons en matériel d’hygiène et de salubrité en juillet 2025, qui permettent de maintenir la cité propre. Il a évoqué également « un important don constitué d’une centaine de chaises, de tentes, d’un tricycle, d’une sono complète et de divers instruments pour l’animation de la cité ». A cela s’ajoutent la rétrocession de l’école publique primaire et maternelle de Yassa Groupe 1 et 2 au MINEDUB, ouverte en 2021, qui offre une éducation de qualité à des centaines d’enfants, ainsi que la rétrocession solennelle de quatorze boutiques à la mairie de Douala.

Dans son propos, Ngo’o Epoupe Raphaël a souligné que l’éclairage public n’est pas en reste, puisque « le site des logements PME Camerounais est totalement éclairé ». Il a mentionné aussi la rétrocession du centre de santé de la cité au ministère de la Santé, tout en formulant un plaidoyer pour que ce centre soit réhabilité et remis en service, afin de répondre aux besoins des populations locales.

Au-delà des réalisations, d’autres projets sont en cours. Le président du comité de citer « les aménagements des espaces extérieurs, l’assainissement et l’engazonnement autour des immeubles, le parachèvement des bâtiments pour permettre aux Camerounais de continuer à bénéficier de logements dé- cents, ainsi que la réhabilitation de deux postes de police ». A WILFRIED Une descente sur le terrain a d’ailleurs été effectuée par une équipe du MINHDU et des FMO à l’effet de dresser un état des lieux.

Au chapitre des doléances qui ne sauraient manquer en pareille occasion, Raphaël Ngo’o Epoupe a exprimé le souhait de voir l’hôpital de la cité ouvrir ses portes, de créer un espace marchand adapté à la dimension de Mbanga Bakoko, d’aménager le stade de football des logements sociaux et de poursuivre l’éclairage public sur le site côté coopération sino-camerounaise. Il a appelé également à une meilleure fréquence de rotation des camions de l’entreprise Hysacam pour l’enlèvement des ordures, avec un calendrier de passage clair, de même qu’il a insisté sur l’aménagement des deux principales voies d’accès au site. Aux nouveaux acquéreurs, le président du comité a adressé un message de bienvenue. A ces derniers, il a indiqué que « le comité de développement des logements sociaux de Mbanga Bakoko est la structure qui vous accompagnera pour faciliter votre intégration et votre épanouissement ». Il a insisté sur le respect du règlement de copropriété, de la destination des immeubles, sur le paiement des charges et l’acceptation des travaux votés.

Enfin, Ngo’o Epoupe Raphaël n’a pas manqué de féliciter la ministre Célestine Ketcha Courtès, présidente d’honneur de la Panthère sportive du Ndé, pour la victoire de cette équipe à la finale de la Coupe du Cameroun. Il a également adressé ses vœux de bonheur et de santé pour la nouvelle année, avant de réitérer ses remerciements au chef de l’Etat, Paul Biya, afin qu’il poursuive « jusqu’au bout son programme gouvernemental de construction des logements sociaux et l’aménagement de 50 000 parcelles de terres constructibles pour permettre à l’immense majorité des Camerounais de continuer à bénéficier de logements décents »

Budget d’Investissement Public 2026  C’est parti : 2,148 milliards pour transformer 41communes du Littoral et du Sud-Ouest

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2,148 milliards pour transformer 41communes du Littoral et du Sud-Ouest
2,148 milliards pour transformer 41communes du Littoral et du Sud-Ouest

La salle des banquets des services du Gouverneur du Littoral a été, le 12 février 2026, le cadre de la rencontre respirait l’optimisme tout ce que les régions du Littoral et du Sud-Ouest comptent comme acteurs du développement urbain. Maires, délégués régionaux, représentants des services déconcentrés de l’Etat s’étaient donnés rendez-vous pour recevoir officiellement leurs dotations et entendre les instructions de la Ministre

Célestine Ketcha Courtès venait de boucler une tournée nationale qui l’avait conduite dans les huit autres régions du pays avant de clore le cycle dans la capitale économique. Ce dernier lancement portait le poids de toutes les leçons tirées des exercices passés et les ambitions d’un septennat qui exige des résultats visibles. Pour les régions du Littoral et du Sud-Ouest réunies, l’enveloppe transférée s’élève à 2,148 milliards de francs CFA. Elle financera des projets de voiries, de réseaux divers et d’aménagements d’espaces publics dans 41 communes. Douala, Nkongsamba, Yabassi dans le Littoral, Kumba et Mamfé dans le Sud- Ouest figurent parmi les bénéficiaires. Ces crédits s’inscrivent dans un effort national total de neuf milliards transférés aux CTD pour 145 communes à travers le pays, ce qui fait du programme BIP-CTD l’un des instruments les plus puissants de la décentralisation en matière d’habitat et d’urbanisme.

La Ministre a rappelé les orientations du Président de la République, telles qu’exprimées dans son message à la Nation du 31 décembre 2025 : le Cameroun poursuit sa marche résolue vers le progrès, avec une rigueur accrue dans la gestion des projets pour ce nouveau septennat. Citant encore le Chef de l’État, elle a martelé que « l’amélioration sensible des conditions de vie des Camerounais est une véritable cause nationale ». Ces mots loin d’appartenir à vocabulaire de circonstance, définissent le cadre d’exigence dans lequel chaque maire, chaque délégué régional, chaque directeur de service est désormais tenu d’inscrire son action.

Car avant d’ouvrir les perspectives, la Ministre a choisi la franchise sur le bilan. L’exécution du BIP 2025 dans les CTD a buté sur des obstacles récurrents que le MINHDU n’entend plus tolérer en 2026. Les retards dans la passation des marchés ont conduit à de crédits qui n’ont profité à personne. La lenteur des autorisations d’engagement a ralenti des chantiers dont les populations avaient besoin. Des délocalisations intempestives de projets ont semé la confusion et nui à la planification. La faible collaboration entre les acteurs a créé des doublons ici et des vides là. Ce bilan lucide posé devant les maires n’était pas une mise en accusation. C’était un contrat de confiance renouvelé sur de nouvelles bases.

 Un mode opératoire inédit pour une exécution sans faille

Les instructions données aux magistrats municipaux pour 2026 sont précises et non négociables. Anticiper les procédures de passation des marchés dès la notification des crédits pour éviter que les délais ne dépassent les échéances. Impliquer systématiquement tous les acteurs concernés et travailler en synergie avec les services déconcentrés de l’Etat plutôt qu’en parallèle. Encadrer rigoureusement les entreprises adjudicataires pour des travaux livrés dans les délais et aux normes techniques exigées. Consommer pleinement les dotations annuelles, car un crédit non consommé est une promesse trahie envers les populations qui attendaient la route, le dalot ou le lampadaire.

Ce cadre d’exigence posé, les deux régions présentent des profils d’exécution distincts et des réalités de terrain différentes que leurs délégués régionaux respectifs ont détaillé lors de la même cérémonie. Dans le Littoral, Zebaze François Delaunay a présenté une enveloppe de 829 millions de francs CFA répartie entre 19 projets couvrant les quatre départements de la région, avec un taux d’exécution 2025 particulièrement encourageant dans le Moungo et le Nkam où les projets ont été bouclés à 100%. Dans le Sud-Ouest, Sampson Ashu Oru a exposé une dotation de plus d’un milliard cent soixante millions pour 26 projets bénéficiant à 21 communes réparties sur les six divisions, soit une progression spectaculaire par rapport aux 11 communes et 15 projets de 2025.Les détails de ces deux programmes, commune par commune et projet par projet, constituent la suite naturelle de cet article introductif et se trouvent dans les pages qui suivent.

Pour les 41 communes du Littoral et du Sud-Ouest, les prochains mois seront décisifs. Les dossiers d’appel d’offres sont déjà en cours d’élaboration. Les commissions de passation des marchés vont s’activer. Les premiers coups de pioche donneront le ton. Et en fin d’année, ce sont les populations de Mombo, Ndobian, Yabassi, Mundemba, Kumba ou Eyumojock qui mesureront concrètement ce que 2,1 milliards de francs CFA peuvent changer dans leur quotidien.

Grande Distribution : Carrefour veut dominer l’Afrique d’ici 2030

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Grande Distribution : Carrefour veut dominer l’Afrique d'ici 2030
Grande Distribution : Carrefour veut dominer l’Afrique d'ici 2030

Un objectif ambitieux pour le géant français de la distribution.

Carrefour, acteur historique de la grande distribution en Europe, se lance résolument à la conquête du marché africain. Avec un plan stratégique nommé « Carrefour 2030 », l’entreprise vise à établir sa présence dans 22 pays africains d’ici quatre ans. Dans un secteur concurrentiel et encore peu développé, le défi s’annonce de taille, mais Carrefour semble déterminé à se positionner en leader sur ce continent émergent.

Déploiement stratégique et partenariats locaux

Implanté en Afrique depuis plus de vingt ans, Carrefour continue de s’appuyer sur des alliances stratégiques pour renforcer sa présence. Récemment, le groupe a noué un partenariat en Éthiopie avec Queens Supermarket PLC, visant à transformer 13 supermarchés sous enseigne Carrefour d’ici 2026. De plus, un accord avec Brands For All au Ghana permettra la reconversion de sept magasins Shoprite sous sa marque.

L’alliance avec le conglomérat Majid Al Futtaim et d’autres partenaires locaux en Tunisie, Algérie et Maroc, renforce son réseau sur le continent, où Carrefour opère déjà près de 700 magasins.

Un concurrence face à shoprite

Carrefour devra faire face à Shoprite, le leader sud-africain, qui, en 2025, gérait 3 478 magasins et affichait des ventes supérieures à 250 milliards de rands. Ce dernier a récemment opéré des retraits dans plusieurs pays, tandis que Carrefour, avec une stratégie plus souple, cherche à exploiter les opportunités laissées vacantes par son concurrent.

Carrefour s’engage sur la voie d’une expansion audacieuse en Afrique, promettant d’apporter des transformations significatives dans le paysage de la grande distribution sur le continent.

Technologie 3G en Tunisie : La fin est imminente

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Technologie 3G en Tunisie : la fin est imminente
Technologie 3G en Tunisie : la fin est imminente

La Tunisie se prépare à faire disparaître son réseau mobile 3G d’ici mi-2027, marquant un tournant significatif dans sa modernisation numérique. Mais qu’en sera-t-il alors des préoccupations des usagers et des conséquences encourues pour les entreprises une fois que le pays se sera engagé vers des technologies plus avancées.

La technologie mobile 3G, qui a fait son apparition en Tunisie en 2010 en tant que premier réseau mobile à haut débit, sera éteinte d’ici la fin du premier semestre 2027. Cette décision constitue une pierre angulaire d’une stratégie nationale visant à transformer numériquement le pays.

Cette initiative a été portée à la connaissance des acteurs concernés par la Banque Centrale de Tunisie (BCT), qui souligne l’importance d’anticiper les impacts sur divers systèmes, notamment les terminaux de paiement électronique. Les entreprises et institutions financières doivent se préparer à ce changement pour garantir la continuité de leurs services.

Une tendance à l’échelle continentale

L’extinction de la 3G en Tunisie s’inscrit dans un mouvement plus large à travers l’Afrique, où plusieurs nations rationalisent leurs infrastructures mobiles, délaissant des technologies obsolètes au profit de solutions plus performantes. Par exemple, l’Afrique du Sud a déjà commencé à désactiver la 2G et 3G, et d’autres pays, tels que la Zambie et la Namibie, suivent des démarches similaires.

Perspectives d’avenir en matière de connectivité

Avec le lancement prévu de la 5G en février 2025, la fin de la 3G pourrait bien être un catalyseur pour l’innovation et la productivité. Le ministre des Technologies de la communication a exprimé l’optimisme quant aux avantages de la nouvelle génération mobile, notamment dans des secteurs clés comme la santé et l’énergie. Toutefois, la question de l’inclusion numérique demeure centrale, car la 3G couvre encore 99 % de la population, contrairement à la 4G qui atteint 96 %.

En effet, les appareils compatibles avec la 3G ne représentent plus que 5 % du parc connecté à la fin de septembre 2025, mais il est probable que certains utilisateurs continuent à dépendre de réseaux plus anciens en raison de plusieurs facteurs. Les entreprises utilisant la 3G pour des communications machine à machine devront également envisager des alternatives fiables pour éviter des perturbations.

Cette transition vers des technologies mobiles plus avancées est essentielle pour le développement numérique de la Tunisie, mais elle nécessite une préparation minutieuse des acteurs économiques et un engagement à garantir que tous les usagers, y compris ceux des zones moins couvertes, puissent bénéficier de cette évolution.

Le Maroc et AXA : Un partenariat clé pour l’avenir numérique

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Le Maroc et AXA : Un partenariat clé pour l'avenir numérique
Le Maroc et AXA : Un partenariat clé pour l'avenir numérique

Un engagement pour la formation technologique

Face à une demande croissante pour des compétences technologiques, le Maroc se lance dans une initiative audacieuse pour former une nouvelle génération de professionnels. Le 16 février, un partenariat stratégique a été signé entre plusieurs ministères marocains et le groupe AXA, acteur majeur de l’assurance à l’international. Cet accord a pour objectif de préparer les talents de demain dans des secteurs vitaux comme la Data, l’intelligence artificielle, et la transformation numérique.

Détails de l’accord

Le cadre de cette coopération inclut des formations initiales et continues, des parcours en alternance, ainsi qu’un soutien à des projets de recherche et développement. Cet engagement vise à anticiper les besoins en professionnels spécialisés dans des domaines tels que : Cybersécurité; Cloud computing; DevOps; Testing

Un pont entre éducation et industrie

Les universités et établissements publics d’enseignement supérieur s’associeront à des écoles liées au ministère de l’Industrie et du Commerce. L’objectif est de renforcer le lien entre le monde académique et le tissu économique, en développant des stages et des programmes d’immersion professionnelle pour faciliter l’insertion des jeunes diplômés.

Visée à long terme

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de transformation numérique à l’horizon 2030, mettant l’accent sur le développement du capital humain comme levier de compétitivité. L’ambition du Maroc est de former 100 000 jeunes par an, avec un objectif de 240 000 nouveaux emplois dans le secteur technologique, afin de mieux répondre à la demande en expertise.

Avec ce partenariat, le Maroc se positionne stratégiquement pour devenir un hub régional des métiers technologiques, renforçant ainsi sa souveraineté numérique et sa compétitivité économique. Ce projet est non seulement essentiel pour l’avenir des carrières technologiques au Maroc, mais aussi pour l’essor de l’innovation dans la région.

Renforcement du transport public au Ghana : 100 nouveaux bus en approche

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Renforcement du transport public au Ghana : 100 nouveaux bus en approche
Renforcement du transport public au Ghana : 100 nouveaux bus en approche

Dans un contexte marqué par une demande croissante en mobilité urbaine, le Ghana s’engage résolument à améliorer son système de transport public. Cette initiative vise non seulement à répondre aux besoins immédiats, mais aussi à soutenir une transformation à long terme du paysage des transports nationaux.

Livraison de 100 bus par etro Mass Transit

La ministre des Transports du Ghana, Dorcas Affo-Toffey, a récemment annoncé que 100 bus supplémentaires seront prochainement livrés à la compagnie Metro Mass Transit (MMT). Cette initiative, attendue pour mars, s’inscrit dans un projet ambitieux de mise à niveau du parc d’autobus ghanéen, avec un objectif de plus de 300 bus supplémentaires d’ici la fin de l’année.

MMT est confrontée à plusieurs défis, notamment une flotte réduite et des problèmes de maintenance, qui limitent sa capacité à répondre à la demande croissante pour des services de transport urbain. En novembre 2024, la société avait déjà reçu 100 bus électriques, mais ceux-ci sont jugés insuffisants compte tenu de la réduction significative de sa flotte opérationnelle.

Un constat alarmant

Selon des sources médiatiques, le parc de véhicules opérationnels de MMT a chuté drastiquement, passant d’environ 1000 bus à 400 au cours des dernières années. Ce déclin illustre les défis structurels auxquels l’entreprise fait face, forçant une large part des déplacements urbains à se reposer sur des acteurs privés tels que les minibus “Trotro”, les taxis et les services de VTC.

Vers une diversification modale

Malgré les ambitions de diversification des modes de transport, les progrès restent lents. Sous l’administration précédente, un projet de construction de 4000 km de voies ferrées avait été envisagé pour améliorer la compétitivité logistique du pays. Cependant, près de 75 % de ce réseau reste à construire, signalant un besoin urgent d’investissements et de réformes dans le secteur.

Révolution dans l’industrie automobile : L’Afrique du Sud atteint un nouveau sommet d’exportations

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Révolution dans l'Industrie Automobile : L'Afrique du Sud atteint un nouveau sommet d'exportations
Révolution dans l'Industrie Automobile : L'Afrique du Sud atteint un nouveau sommet d'exportations

En dépit d’une conjoncture mondiale difficile, l’Afrique du Sud a pulvérisé en 2025 son record d’exportations automobiles, consolidant ainsi sa position sur le marché international. Avec une vision stratégique tournée vers l’avenir et des réformes en préparation, le pays se fixe des objectifs ambitieux pour 2035, tout en naviguant à travers un environnement commercial complexe.

Termes de référence

Il s’agit d’examiner les performances récentes de l’industrie automobile sud-africaine, identifie les tendances du marché et aborde les défis futurs. Utilisant des données de l’Association nationale des constructeurs automobiles d’Afrique du Sud (NAAMSA), il analyse les impacts des politiques commerciales et les stratégies de croissance envisagées à l’horizon 2035.

L’Afrique du Sud a connu une année record en 2025 dans le domaine des exportations automobiles, surmontant des défis mondiaux significatifs. Cet article explore les raisons derrière ce succès, les tendances actuelles ainsi que les défis à venir.

Performances observées

Les données de NAAMSA indiquent une hausse considérable des exportations, principalement grâce à l’augmentation de la demande sur le marché européen.

Stratégies de croissance

Le pays met en œuvre des réformes ciblant la durabilité et l’innovation, avec l’objectif ambitieux de doubler ses exportations d’ici 2035.

Défis à anticiper

Malgré ces accomplissements, l’Afrique du Sud se heurte à des problématiques de protectionnisme et de compétitivité. Les politiques commerciales devront évoluer pour soutenir la croissance de ce secteur vital.

L’avenir de l’industrie automobile en Afrique du Sud semble prometteur, mais nécessitera une adaptabilité continue face aux défis globaux. Les réformes stratégiques en cours pourraient bien poser les fondations d’un succès pérenne sur le marché international.

Réforme du Mobile Money au Liberia : Vers une concurrence équitable

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Réforme du Mobile Money au Liberia : Vers une concurrence équitable
Réforme du Mobile Money au Liberia : Vers une concurrence équitable

Le marché du mobile money au Liberia connaît une transformation majeure avec l’instauration de nouvelles régulations. Cette réforme vise à favoriser la concurrence et à ouvrir l’accès à de nouveaux acteurs dans un secteur dominé par deux opérateurs : Lonestar Cell MTN et Orange.

Un nouveau cadre réglementaire

Dans un effort de modernisation, la Liberia Telecommunications Authority (LTA) a récemment imposé une séparation des activités des opérateurs télécoms et celles de mobile money. Cette décision a conduit Orange Liberia à établir Orange Money comme une filiale distincte, bénéficiant d’une licence spécifique délivrée par la LTA. Lonestar Cell MTN, son principal concurrent, devrait suivre cette démarche dans les délais impartis.

Cette réforme vise principalement à créer des conditions de concurrence plus équitables dans le secteur. Auparavant, les opérateurs de réseaux mobiles contrôlaient l’attribution des codes courts. Un point d’accès crucial pour les services de mobile money. Désormais, les fintechs peuvent demander directement ces codes auprès du régulateur, leur permettant ainsi de proposer des services tels que les transferts d’argent et les paiements via des menus accessibles sans connexion Internet.

Implications pour le marché

La LTA a également affirmé que cette nouvelle réglementation vise à structurer le marché, accélérant l’entrée de nouveaux acteurs et stimulant l’innovation dans le domaine des services numériques. Parallèlement, en octobre 2025, cinq agrégateurs de services à valeur ajoutée ont reçu des licences pour faciliter l’accès aux codes courts et améliorer l’intégration des services.

Malgré ces évolutions réglementaires, les deux géants du mobile money continuent de dominer le secteur. À la fin mars 2025, Orange Money comptait plus d’un million d’abonnés, tandis que MTN Mobile Money en comptabilisait 1,28 million à la fin de l’année 2024.

Cette réforme promet de renouveler l’engagement des acteurs du secteur et d’ouvrir la voie à une concurrence véritable, essentielle pour le développement économique du Liberia.

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