Monday, June 1, 2026
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Secteur Énergétique Nigérian : La Standard Bank finance Aradel Energy en mode positionnement

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La Standard Bank Finance Aradel Energy en mode positionnement
La Standard Bank

L’établissement financier, au regard de son déploiement à nul autre pareil, se traduisant par la facilitation de financement d’un montant de 250 millions USD à Aradel Energy, entend jouer un rôle fondamental sur ce secteur du marché, au moment même où de grandes compagnies internationales ont tendance à se retirer.

En soutien à l’essor stratégique de la société pétrolière nigériane Aradel Energy, Standard Bank s’est manifestée à travers un financement de 250 millions USD dont la finalité est d’augmenter la production des actifs existants d’Aradel. Ce qui constitue dans le même temps une action d’élargissement de ses activités sur un terrain pas très sollicitée constituée de champs onshore dans les localités d-Ogbele et d-Omerelu, ainsi qu’en évoluant sur le permis OPL 227 en eaux peu profondes.

Selon certains analystes, il s’agira à terme pour Aradel, d’accroître sa participation dans ND Western à hauteur de 40 %. La conséquence immédiate entrainera une augmentation de son capital de 41,67 % à 81,67 %. Sur cette nouvelle configuration, Aradel aura un contrôle majoritaire, lui permettant de peser de tout son poids sur la gestion et le développement des actifs de ND Western.

Consolidation dans le Delta du Niger

ND Western, détenant 45 % du bloc pétrolier OML 34, est un acteur clé dans la production d’environ 400 à 420 millions de pieds cubes de gaz quotidiennement dans le Delta du Niger. En augmentant sa participation, Aradel renforce sa présence sur ces actifs stratégiques. Par ailleurs, avec cette acquisition, sa participation indirecte dans Renaissance Africa Energy s’élève à 53,3 %, la positionnant comme l’actionnaire dominant.

« L’acquisition de parts supplémentaires dans ND Western consolide la présence du groupe sur toute la chaîne de valeur pétrolière et gazière, et soutient nos objectifs de croissance à long terme », a déclaré Adegbite Falade, PDG d’Aradel.

Un début de transition vers le contrôle local

Dans un cadre marqué par le retrait progressif des grandes compagnies internationales, cette opération témoigne de l’essor des producteurs locaux au Nigeria, bénéficiant du soutien d’institutions financières africaines. Ces acteurs locaux revitalisent la production sur des blocs négligés, optimisent les infrastructures en place, et mobilisent d’importants financements pour renforcer leurs opérations.

Selon les régulateurs, plus de la moitié de la production de brut au Nigeria est désormais générée par ces nouveaux acteurs, une augmentation significative par rapport aux 40 % d’il y a quelques années. Cette dynamique répond à des politiques publiques qui favorisent le contenu local et la participation nationale, tout en illustrant l’aspiration du Nigeria à sécuriser sa souveraineté énergétique et dynamiser son économie.

L’enjeu majeur consiste à maintenir cette production face à des défis opérationnels, sécuritaires et environnementaux, tout en garantissant une gestion durable des ressources et en engendrant une transformation durable du paysage pétrolier nigérian.

Maroc ꓽ 3ème édition du Salon de l’Économie Sociale et Solidaire

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Maroc ꓽ 3ème édition du Salon de l'Économie Sociale et Solidaire
Maroc ꓽ 3ème édition du Salon de l'Économie Sociale et Solidaire

Agadir accueille l’événement


Du 26 janvier au 1er février 2026, la ville d′Agadir s′est transformée en épicentre de l’économie sociale et solidaire à l’occasion de la troisième édition de son salon régional. Cet événement, placé sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, vise à renforcer la reconnaissance des produits de cette économie, tout en célébrant le savoir-faire artisanal local.

Objectifs et partenariats

Placé sous l’égide de la région Souss-Massa, en collaboration avec le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie Sociale, ce salon réaffirme l’importance stratégique de l’économie sociale et solidaire comme moteur de développement durable. Il s’inscrit ainsi dans un contexte de valorisation continue des ressources locales et artisanales, conformément aux directives du Nouveau modèle de développement.

Sous le thème « L’économie sociale et solidaire : un choix stratégique pour un développement inclusif et global », le salon s’orientera vers une scénographie moderne, offrant aux visiteurs une expérience immersive. Avec un espace déployé sur 4.800 m², cet événement mettra en avant la créativité des acteurs locaux et stimulera l’achat solidaire.

Pôles d’exposition

Cet événement se divisera en quatre pôles : le pôle commercial : produits de terroir, cosmétiques et artisanat. Cet espace réunira 160 exposants offrant une variété de produits. Puis le pôle institutionnel: avec la présentation des initiatives nationales et régionales, ainsi que des expériences des organisations de la société civile et du secteur privé. Ensuite, le pôle d’innovation, focalisé sur les projets coopératifs innovants, ce pôle mettra en lumière le potentiel créatif des acteurs de ce secteur. Enfin le pôle international ; destiné à encourager les échanges et le partage d’expériences entre participants étrangers et locaux.

Le salon proposera également un programme riche en conférences et sessions de formation, animées par des experts, pour optimiser les capacités de production et de commercialisation des exposants. Les discussions aborderont divers enjeux du secteur, tandis que des spectacles folkloriques et des soirées artistiques offriront un aperçu de la culture régionale.

Cet événement d’envergure vise à construire des ponts entre tradition et modernité, tout en promouvant un développement inclusif au sein de l’économie sociale et solidaire. Les visiteurs auront l’opportunité de découvrir un riche éventail de produits locaux, tout en soutenant des initiatives de développement durable.

Commission mixte Maroc−Sénégal

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Commission mixte Maroc−Sénégal
la Commission mixte de haut niveau, le Maroc et le Sénégal ont signé 17 accords

17 accords historiques signés

Lors de la quinzième session de la Commission mixte de haut niveau, le Maroc et le Sénégal ont signé 17 accords visant à approfondir leur coopération économique et culturelle. Cet engagement marque une étape importante vers une intégration renforcée et un modèle de partenariat en Afrique.

Le 26 janvier 2026, la quinzième session de la Commission mixte de haut niveau entre le Maroc et le Sénégal a été couronnée par la signature d’une série d’accords, de mémorandums d’entente et d’instruments de coopération. Ces initiatives touchent divers secteurs stratégiques et démontrent la volonté des deux nations de consolider leur intégration économique et culturelle.

Sous la présidence des chefs de gouvernement des deux pays, cette réunion a permis d’établir des accords structurants. Parmi les moments forts, Mustapha Farès, directeur général de l’Agence Nationale des Ports (ANP), et Waly Diouf Bodian, directeur général du Port Autonome de Dakar, ont scellé un partenariat qui promet de renforcer les échanges d’expertise et la coordination dans le secteur portuaire.

Coopération éducative et scientifique

Dans le domaine de l’enseignement supérieur, Azzedine El Midaoui, ministre marocain de l’Enseignement supérieur, a signé avec son homologue sénégalais, Daouda Ngom, un programme exécutif couvrant la période 2026-2028. Ce nouvel accord vise à dynamiser la coopération en matière de formation universitaire, recherche scientifique et innovation.

La coopération économique a également été au cœur des discussions. Ryad Mezzour, ministre de l’Industrie et du Commerce du Maroc, et Serigne Gueye Diop, son homologue sénégalais, ont conclu un mémorandum d’entente pour le développement des petites et moyennes entreprises. Un autre accord sur les infrastructures industrielles et un protocole lié à la normalisation ont également été signés, confirmant l’importance de l’industrialisation dans les stratégies de développement des deux économies.

Ces 17 accords renforcent le partenariat maroco-sénégalais et illustrent leur engagement à devenir un modèle de coopération en Afrique. Les deux nations, grâce à cette série d’initiatives, souhaitent non seulement améliorer leurs relations bilatérales, mais aussi promouvoir un développement partagé et durable.

Cameroun ꓽ Renforcement de la production locale de blé

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Cameroun ꓽ Renforcement de la production locale de blé
la production locale de blé

Vers une autonomie alimentaire

L’Institut de Recherches Agronomiques pour le Développement (IRAD) a inauguré, le 23 janvier 2026, une nouvelle campagne de récolte de semences de base de blé à Wassandé, dans la région de l’Adamaoua. Ce site, qui a jadis abrité la Société de développement du blé (Sodéblé), aujourd’hui disparue, s’efforce de transformer l’agriculture locale.

Au total, 600 tonnes de semences de qualité sont prévues, créant une opportunité pour les multiplicateurs chargés de produire des semences certifiées. Ces dernières seront ensuite distribuées aux agriculteurs grâce au soutien du ministère de l’Agriculture. Selon les estimations de l’IRAD, la production à Wassandé permettra d’atteindre un total de 1 600 tonnes de semences de base depuis le début des activités sur le site, il y a un peu plus de trois ans.

Relancer la production du blé local

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts du gouvernement pour relancer la production de blé local, en réponse à des importations jugées coûteuses pour l’économie nationale. Le président a récemment approuvé un plan de déblocage de 10 milliards de FCFA sur cinq ans pour soutenir l’IRAD dans cette démarche, permettant ainsi la revitalisation de la production de semences sur plusieurs sites.

Bien que les résultats de cette opération restent à évaluer, elle soulève des espoirs importants pour réduire les importations de blé, qui ont déjà coûté 214 milliards de FCFA en 2024, enregistrant une augmentation de 20 % par rapport à l’année précédente, selon l’Institut National de la Statistique (INS).

Sénégal : Carte bancaire révolutionnaire

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Wave, en collaboration avec Visa et Ecobank Sénégal, lance une carte bancaire virtuelle
Carte bancaire révolutionnaire

Wave et Visa unissent leurs forces

Alors que l’e-commerce africain explose, Wave, en collaboration avec Visa et Ecobank Sénégal, lance une carte bancaire virtuelle conçue pour faciliter les paiements internationaux. Découvrez comment cette innovation va transformer l’accès financier pour des millions de Sénégalais.

Un pas vers l’inclusion financière 

L’essor de l’e-commerce en Afrique crée des opportunités en or pour des milliers de commerçants sur le continent. Cependant, une grande partie de la population peine à accéder aux solutions de paiement internationales, souvent liées aux institutions bancaires traditionnelles. La récente initiative de Wave Digital Finances, en partenariat avec Ecobank Sénégal et Visa, promet de bouleverser ce paysage.

Lors d’une cérémonie marquante à Dakar le 23 janvier dernier, Wave a dévoilé sa nouvelle Carte Virtuelle Visa. Destinée à être entièrement intégrée dans son application mobile, cette carte propose une solution de paiement dématérialisée, conçue pour rendre les transactions internationales accessibles aux Sénégalais souvent exclus des circuits habituels.

Une réponse aux défis de l’accès financier

Malick Gueye, directeur général de Wave Sénégal, a souligné l’importance de cette innovation : « Ce lancement est une avancée significative dans notre mission d’accessibilité des services financiers. » Avec près de 40 % des adultes sénégalais sans compte financier formel et plus de 70 % sans compte bancaire, les statistiques de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) révèlent un besoin pressant de solutions financières adaptées. La carte dématérialisée de Wave vise à combler cette lacune.

Le partenariat avec Visa est un atout crucial. En offrant une interopérabilité internationale et des normes de sécurité élevées, Visa permet à Wave d’opérer au-delà des frontières, ce qui est essentiel pour exploiter tout le potentiel de cette nouvelle carte. Sandra Gayibor, directrice Visa pour le Cluster Sénégal, Mali, Cap Vert, Niger et Guinée, a souligné que cette collaboration mise sur la simplicité et la protection des consommateurs, intégrant des dispositifs de sécurité comme l’authentification 3D Secure pour instiller la confiance nécessaire à l’adoption des paiements en ligne.  

L’introduction de cette carte virtuelle intervient à un moment charnière pour le marché africain du e-commerce, soutenu par une population jeune et une utilisation croissante des services mobiles. Selon la Banque mondiale, le marché africain de l’e-commerce, évalué à plus de 50 milliards USD en 2024, pourrait connaître une croissance annuelle d’au moins 10 %. Pour les jeunes, les petites entreprises, et les commerçants locaux, il s’agit d’une occasion en or d’élargir leur clientèle et d’intégrer les chaînes de valeur numériques m

Cette collaboration entre Wave et Visa ne fait que commencer. Sandra Gayibor a précisé : « Aujourd’hui, nous lançons la carte virtuelle, mais demain, cela pourrait inclure le transfert international d’argent, un sujet d’intérêt majeur pour la diaspora africaine. » Elle a ajouté que cette initiative est un début prometteur. « Avec Wave et Ecobank, nous ouvrons la voie à de multiples solutions de transfert d’argent entre cartes et pays via Visa Direct

La carte bancaire virtuelle de Wave représente une avancée majeure vers une inclusion financière au Sénégal, en propulsant l’accès aux paiements internationaux pour des millions d’utilisateurs. Cette initiative constitue une brique importante dans l’édifice d’un écosystème économique plus accessible et interconnecté en Afrique.

Guinée-Bissau : Dragage du Port de Bissau, une révolution stratégique

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Guinée-Bissau : Dragage du Port de Bissau, une révolution stratégique
Dragage du Port de Bissau, une révolution stratégique

Une nouvelle ére pour l’économie nationale

Le gouvernement de transition de la Guinée-Bissau a lancé un projet ambitieux visant à dynamiser son économie : le dragage du port de Bissau. Cette initiative, présidée par le Premier Ministre Ilídio Vieira Té, ministre des Finances, a également rassemblé des personnalités clés, notamment des ministres et des représentants de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD).

Ce projet, financé à hauteur de 15 milliards de francs CFA par la BOAD, a pour objectif de lever les freins logistiques qui limitent l’exploitation pleine et entière du port. En excavant les sédiments et en éliminant les épaves, cette opération permettra de : fluidifier le trafic maritime en garantissant des profondeurs adéquates pour les grands navires ; stimuler les échanges commerciaux grâce à la réduction significative des délais de transport de biens essentiels ; et améliorer la compétitivité en faisant de Bissau un pôle logistique moderne et attractif.

L’achèvement des travaux est prévu pour l’été 2026, et les bénéfices se feront rapidement ressentir : augmentation de la capacité des quais pour le déchargement simultané de plusieurs cargaisons, réduction du temps d’escale des navires de cinq à deux jours, et baisse des coûts d’exploitation.

Lors de la cérémonie, le Premier ministre a souligné l’importance de la façade maritime de Bissau pour sa prospérité. Florentino Mendes Pereira, ministre des Transports, a également mis en avant l’aspect social de ce projet, qui créera des emplois qualifiés et renforcera l’intégration régionale. Le consortium « La Panafricaine de la Logistique de Bissau » a été félicité pour son expertise dans la mise en œuvre technique.

Félix Blute Nandungue, directeur général de l’Administration des Ports de Guinée-Bissau, a précisé que ce projet était attendu depuis longtemps. Youssouf TOURE, chef de la mission résidente de la BOAD, a réaffirmé l’engagement de l’institution, déclarant que ce projet est aussi bien un enjeu humain qu’économique.

Avec ce développement, l’engagement total de la BOAD en Guinée-Bissau atteint désormais 282 milliards de francs CFA, dont 123 milliards sont dédiés à la modernisation des infrastructures de transport, soulignant ainsi le rôle vital de la Banque dans la transformation économique du pays.

Algérie ꓽ Renforcement de la Formation Professionnelle

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Algérie ꓽ Renforcement de la Formation Professionnelle
Formation Professionnelle

 285 000 Opportunités pour les Jeunes en 2026


Face à un marché du travail en mutation et à un taux de chômage persistant chez les jeunes, l’Algérie met en place des initiatives robustes pour améliorer l’employabilité des nouvelles générations. La prochaine rentrée de la formation professionnelle, prévue pour le 15 février 2026, marque une étape importante avec l’ajout de plus de 285 000 nouvelles places d’apprentissage.

Le directeur des études au ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Fouad Khettal, a récemment annoncé cette initiative dans un communiqué relayé par l’Algérie Presse Service. Ce programme vise à mieux aligner la formation professionnelle sur les besoins du marché de l’emploi.

Une offre élargie et diversifiée

Cette stratégie se concentre sur le développement de l’apprentissage en entreprise, qui permettra à plus de 57 000 jeunes de bénéficier d’une formation pratique en milieu professionnel. En parallèle, les centres spécialisés accroîtront leurs capacités avec plus de 32 000 nouvelles places pour une formation résidentielle.

Le dispositif inclura également des programmes de cours du soir, ainsi que des formations adaptées aux femmes au foyer, aux populations rurales et aux personnes à besoins spécifiques. L’objectif est d’offrir une formation accessible à tous et de maximiser les chances d’insertion professionnelle.

Une réponse aux défis du marché du travail

Cette initiative s’inscrit dans une volonté de renforcer les compétences techniques jugées essentielles à la compétitivité économique du pays. Le ministre souligne l’importance de « relier la formation au marché du travail », permettant ainsi aux jeunes d’acquérir une expérience concrète tout en poursuivant leur apprentissage théorique.

L’innovation et l’entrepreneuriat font également partie des priorités, avec la création progressive de centres d’excellence dans des secteurs clés, ainsi que le développement de réseaux de formation professionnalisante.

Le contexte actuel accentue la nécessité de ces efforts. Selon les données de la Banque mondiale, le taux de chômage chez les 15-24 ans était d’environ 29,7 % en 2024. L’Office national des statistiques (ONS) a estimé le taux de chômage global à 9,7 % à la fin de cette même année, reflétant les défis du marché de l’emploi.

En octobre 2025, près de 385 000 nouveaux stagiaires et apprentis avaient déjà intégré les établissements de formation professionnelle, signalant une dynamique positive vers la modernisation du système éducatif en Algérie.

Maroc ꓽ agriculture

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Une production céréalière record en 2025/2026
Une production céréalière record en 2025/2026

Une production céréalière record en 2025/2026

La céréaliculture marocaine, impactée par la sécheresse ces dernières années, se redresse et pourrait atteindre des niveaux de production inédits en 2026. Les dernières estimations prévoient une production dépassant 8 millions de tonnes, promettant un avenir radieux pour ce secteur vital.

Une production céréalière en pleine reprise

Le secteur céréalier au Maroc, qui représente près de 70 % des terres cultivées, fait face à une embellie sans précédent. Les projections pour la campagne 2025/2026 sont optimistes, avec des prévisions annonçant plus de 8 millions de tonnes de céréales, selon le Budget économique prévisionnel (BEP) publié par le Haut-Commissariat au Plan.

Si ces prévisions se matérialisent, cela représenterait une augmentation spectaculaire de près de 80 % par rapport aux 4,4 millions de tonnes estimés pour 2024/2025. En outre, cette production constituerait un record depuis 2020/2021, où le pays avait atteint 10,3 millions de tonnes

Les occasions favorables dessinent l’optimisme des autorités concernant la campagne 2025/2026. Bien que le début de la saison ait été marqué par un déficit en pluviométrie, des précipitations abondantes et bien réparties à partir de fin novembre ont permis de compenser ce manque, augurant ainsi d’une récolte prometteuse. Le BEP souligne également que ces conditions climatiques devraient contribuer à la reconstitution des réserves des barrages et alimenter les nappes phréatiques.

Cette annonce stratégique est intervenue après que le gouvernement marocain a déclaré, le 12 janvier dernier, la fin d’une longue période de sécheresse débutée en 2019. Selon les données du ministère de l’Équipement et de l’Eau, les pluies de septembre 2025 à janvier 2026 ont plus que doublé par rapport à l’année précédente, dépassant de 24 % la moyenne annuelle normale (1990–2020).

Une perspective encourageante, mais des défis demeurent

Alors que les prévisions de production pour 2025/2026 sont encourageantes, elles restent cependant éloignées du record historique de 11,5 millions de tonnes atteint en 2014/2015. Néanmoins, cette possible bonne récolte pourrait diminuer la dépendance du Maroc aux importations pour la campagne à venir.

Il est crucial de rappeler que les céréales, dont le blé, le maïs et l’orge, représentent une part essentielle des dépenses d’importation alimentaire du Maroc. En 2024, les achats de ces produits ont atteint près de 27 milliards de dirhams (2,9 milliards $), ce qui correspond à 29 % du total des importations alimentaires.

Dette des Start-up Africaines en 2025

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Dette des Start-up Africaines en 2025
Dette des Start-up Africaines en 2025

La révolution du financement

En 2025, le paysage des financements des start-ups en Afrique a connu une transformation notable, avec un essor remarquable du financement par la dette. En effet, ce mode de financement a enregistré une croissance de 63 %, passant de 1,01 milliard de dollars à 1,64 milliard de dollars. Cette dynamique est le reflet d’une maturité croissante des entreprises technologiques africaines, marquant un tournant dans leurs stratégies de financement.

Selon le dernier rapport de Partech Partners, publié le 22 janvier 2026, le nombre d’opérations basées sur des emprunts a également augmenté, atteignant 108 transactions, soit un bond de 40 % par rapport à l’année précédente. Cet essor représente le niveau le plus élevé de financement par dette observé sur le continent jusqu’à présent.

En 2025, la dette a constitué 41 % du total des capitaux investis dans les start-ups africaines, en hausse par rapport à 31 % en 2024 et 17 % en 2019. Avec 1,6 milliard de dollars mobilisés, ce mode de financement a presque doublé les montants levés par les start-ups, ce qui témoigne d’une tendance durable depuis 2021.

La maturité des Start-up africaines

L’analyse de Partech indique que cette augmentation du financement par la dette n’est pas le fruit d’un cycle économique favorable, mais représente un changement structurel solide. Les start-ups africaines, aujourd’hui mieux préparées, exploitent de plus en plus des instruments financiers qui leur permettent de lever des fonds sans diluer le capital des fondateurs. Cela est possible grâce à leurs performances en termes d’activité et de gouvernance.

Sans cette évolution, les volumes globaux de financement auraient stagné par rapport à 2024. “Nous assistons à un changement structurel significatif avec l’endettement des start-ups. Ce mode de financement a non seulement surpassé le pic de 2021, mais est devenu un pilier précieux pour l’écosystème technologique africain,” souligne Partech dans son étude.

Les chiffres du financement par dette révèlent des disparités significatives selon les pays. Le Kenya se distingue avec 498 millions de dollars obtenus par emprunt, suivi par l’Égypte avec 246 millions, le Nigeria avec 160 millions, le Sénégal avec 139 millions et enfin l’Afrique du Sud avec 72 millions.

Au Kenya, le financement par la dette a constitué 48 % du capital total déployé, tandis que pour l’Égypte, ce chiffre est de 20 %, montrant une croissance de 73 %. Bien que le Nigeria ait vu une augmentation de 132 % de son financement par dette, celui-ci reste secondaire dans sa structure de financement. En revanche, l’Afrique du Sud a enregistré un recul de 45 % dans ce domaine, représentant seulement 10 % du financement global.

La montée du financement par dette en Afrique modifie les dynamiques traditionnelles du capital-risque. Cette évolution témoigne d’une maturité accrue des start-ups, tout en offrant de nouvelles perspectives pour les investisseurs souhaitant s’impliquer dans ce secteur en pleine expansion.

Kenya : Zenith Bank 

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Kenya : Zenith Bank
Kenya : Zenith Bank

Une nouvelle aventure avec le rachat de Paramount Bank

La banque nigériane Zenith Bank s’apprête à entrer sur le marché kényan en acquérant Paramount Bank. Cette opération, soutenue par l’Autorité de la concurrence du Kenya, n’entravera pas la dynamique du marché local.

Un pas stratégique vers l’expansion en Afrique de l’Est

L’acquisition de Paramount Bank Limited par Zenith Bank marque une étape significative pour la banque nigériane, qui devient ainsi un nouvel acteur sur la scène bancaire kényane. Autorisée par l’Autorité de la concurrence du Kenya (CAK) le 22 janvier 2026, cette transaction entraîne des engagements de la part de Zenith Bank pour préserver l’emploi, avec la promesse de maintenir tous les postes au sein de Paramount Bank pendant au moins un an après la finalisation de l’accord.

Paramount Bank, bien que se classant parmi les plus petites banques au Kenya avec seulement 0,2 % de part de marché, fait partie des établissements de Tier III confrontés à des défis réglementaires croissants. Conformément aux nouvelles dispositions, ces banques doivent augmenter leur capital minimum à 3 milliards de shillings kényans d’ici fin 2025, puis à 10 milliards d’ici 2029. De nombreuses petites institutions se trouvent devant la nécessité de se recapitaliser ou de former des partenariats stratégiques pour répondre à ces exigences.

Pour Zenith Bank PLC, qui possède déjà des opérations au Nigeria, au Ghana, au Royaume-Uni, en Chine et aux Émirats arabes unis, ce rachat constitue une pièce maîtresse de sa stratégie d’expansion en Afrique. Avec l’objectif de renforcer sa présence en Afrique de l’Est et d’autres marchés francophones tels que le Cameroun et la Côte d’Ivoire, ce développement pourrait ouvrir la voie à de nouvelles opportunités dans la région.

Malgré son arrivée, la CAK assure que l’acquisition ne modifiera pas la structure du marché bancaire kényan. Étant donné que Zenith Bank n’avait pas d’opérations dans le pays auparavant, la part de marché de Paramount Bank reste inchangée, et les autres établissements conservent plus de 99,8 % du marché.

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