Sunday, May 31, 2026
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Réactions de Giles Djapom et Célestine Ketcha Courtès lors du Congrès de la Panthère du Ndé

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Mme Célestine KETCHA Courtès, Ministre de l'Habitat et du Développement Urbain à gauche et Giles DJAPOM, PCA de la Panthère du Ndé
Mme Célestine KETCHA Courtès, Ministre de l'Habitat et du Développement Urbain à gauche et Giles DJAPOM, PCA de la Panthère du Ndé

Giles Djapom, PCA de la Panthère du Ndé : “Je ferai de mon mieux pour que les supporters soient toujours contents”

La Panthère du Ndé est une équipe emblématique, un véritable rêve pour ses supporters. Lors de notre récent congrès, il est devenu clair que nous avons de grandes ambitions pour la saison prochaine en Elite One. Nous visons non seulement à jouer un rôle de premier plan dans le championnat, mais également à remporter la Coupe du Cameroun.

Le congrès a démontré une mobilisation impressionnante autour de notre équipe. Les élites du Ndé ont généreusement contribué pour atteindre un budget prévisionnel de 200 millions pour la saison à venir. Grâce à ce soutien, nous sommes en bonne voie pour réaliser nos objectifs.

Je demande aux supporters de continuer à croire en la Panthère, comme ils l’ont fait en Ligue 2. Nous avons réussi à monter en Elite One grâce à leur fidélité, et nous nous engageons à ne pas les décevoir. En tant que PCA, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour maintenir cette dynamique et assurer que les supporters restent engagés et satisfaits.

Célestine Ketcha Courtès, Présidente d’Honneur de la Panthère du Ndé : “Je suis très heureuse…”

Je suis remplie de reconnaissance pour tous ceux qui ont contribué à la montée de la Panthère du Ndé en première division après six ans en Ligue 2. Je remercie tout particulièrement Monsieur le Gouverneur de la région de l’Ouest et Monsieur le Préfet du Ndé pour leur soutien précieux.

Je félicite également l’équipe dirigeante de la Panthère, dirigée par Me Giles Djapom, pour leur professionnalisme exemplaire. Le rapport financier présenté est la preuve d’une gouvernance efficace et d’une gestion rigoureuse, ce qui est essentiel pour le succès des équipes professionnelles.

Lors de cette assemblée générale, nous avons réussi à collecter 70 millions pour préparer la saison prochaine. Cet argent nous permettra de viser une place parmi les trois meilleures équipes en 2025 et de jouer la Coupe du Cameroun devant le Président de la République.

Je suis particulièrement heureuse de la mobilisation des élites, des amis du département du Ndé et des personnalités influentes qui ont assisté à l’assemblée. Leur présence a ajouté de l’éclat à notre événement et renforcé notre détermination.

Depuis 2012, la Panthère s’est toujours distinguée par un management de qualité, anticipant les exigences de la professionnalisation du football. Avec une gestion rigoureuse des finances et des conditions optimales pour les joueurs, nous sommes prêts à soutenir la vision de professionnalisation de la Fédération Camerounaise de Football, tel que voulu par le Président de la République. “Big up” aux joueurs et à leurs familles pour leur soutien constant.

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Interview avec No Name’s : « Si nous sommes là, c’est pour soutenir la jeunesse »

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L'artiste No Name's
L'artiste No Name's

Lors de l’événement « Festi Foot Paul Biya » à Bangang Fokam, No Name’s, artiste musicien américain résidant actuellement en Europe, a partagé ses impressions et ses perspectives. Sa présence au programme organisé par Célestine Ketcha Courtès, à travers la fondation Table Ouverte/Wakeco, a été saluée comme un soutien précieux à la jeunesse du Ndé.

Impressions sur l’Événement

« Je me sens bien ici à Bangang Fokam. Et si nous sommes là, c’est pour soutenir la jeunesse. Nous sommes ici pour le “Festi Foot Paul Biya”, organisé par notre mère, maman Ketcha Courtès, que nous appelons affectueusement Mechiangrup Founkefeti’i. Cette fondation, Table Ouverte/Wakeco, reconnue d’utilité publique pour ses nombreuses actions en faveur de la jeunesse camerounaise, et particulièrement celle du Ndé, est la raison essentielle de notre présence ici. »

Message aux Jeunes du Ndé

« Je pense que maman Ketcha Courtès a tout dit lors de son discours au stade, à l’esplanade de la chefferie Bangang Fokam. Elle a conseillé aux jeunes de ne pas rentrer tard chez eux, d’apprendre à faire la cuisine et de s’initier auprès de leurs parents. Aux jeunes garçons, elle a recommandé de rentrer après le stade et de ne pas traîner dans la rue, mais de soutenir leurs parents dans les travaux champêtres. Si j’avais à prodiguer un conseil aux jeunes, ce serait dans le même sens. »

Perspectives Musicales

« Actuellement, j’ai des nouveautés en préparation. Je vous demande de prendre patience, car je dévoilerai ces nouveautés dans deux semaines. Pour l’heure, je prépare trois singles dont les sorties sont programmées avant décembre 2024. »

Exclusivité sur les Thématiques des Singles

« Parmi les singles, le premier parle de “Bienvenue chez nous”, le second s’intitule “Maman est mon ange”, et le troisième sera une belle surprise. Je préfère garder le suspense pour le moment. »

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Vacances Utiles de la Fondation WAKECO : No Name’s Illumine l’Événement

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L'artiste No Name's
L'artiste No Name's

Pour célébrer la 10ème édition du programme Vacances Utiles, organisé par Célestine Ketcha Courtès, la présence de l’artiste No Name’s a ajouté une dimension spéciale à cet événement. Ce programme offre aux jeunes du Ndé une alternative à l’oisiveté pendant les vacances.

Une Célébration Marquante à Bangang-Fokam

Cette année, le groupement Bangang-Fokam, situé dans la commune de Bangangté, a eu l’honneur d’accueillir les festivités de lancement de la 10ème édition du programme Vacances Utiles. La cérémonie a été rehaussée par la présence de No Name’s, de son vrai nom Vetsine Josiane, une artiste de renommée internationale originaire du Ndé, qui a contribué à l’éclat de l’événement.

Vetsine Josiane, esthéticienne-coiffeuse de profession et commerçante, a apporté sa touche unique à la cérémonie, captivant le public avec son dynamisme et son implication. Sa participation a souligné l’importance de l’engagement des jeunes envers leurs passions, répondant ainsi au message du chef de l’État d’oser.

No Name’s : Un Artiste Engagé pour la Jeunesse

No Name’s, qui a débuté sa carrière musicale en décembre 2023 après avoir vécu en Guinée équatoriale pendant 10 ans, a marqué la scène artistique camerounaise avec un style métissé alliant Bend-skin, Rumba, salsa, et musique urbaine. Ses chansons abordent des thèmes tels que la pauvreté, l’inégalité, et la corruption, apportant un message de changement positif aux jeunes.

Sa présence au programme Vacances Utiles, notamment au tournoi de football « Festi Foot Paul Biya », s’inscrit parfaitement dans la démarche de sensibilisation et de conscientisation du Cameroun. En partageant son message et sa musique, No Name’s a contribué à renforcer l’esprit de persévérance, de tolérance, et de fair-play parmi les jeunes.

Un Appel à la Responsabilité et à l’Épanouissement

Lors de l’événement, No Name’s a aussi réitéré les conseils prodigués par Célestine Ketcha Courtès aux jeunes : éviter les comportements inappropriés, soutenir leurs familles, et saisir les opportunités d’apprentissage. Son engagement en faveur de l’épanouissement de la jeunesse a été un moment fort de cette édition.

Une Édition Prometteuse

Le programme Vacances Utiles, sous le haut parrainage du Ministre de la Jeunesse et de l’Éducation Civique, et avec la présence de No Name’s, s’est affirmé comme un succès. Les jeunes participants ont bénéficié d’activités enrichissantes et ont été inspirés par les conseils de l’artiste. La clôture de l’événement, prévue pour le 20 août prochain en présence du Ministre Mounouma Foutsou, promet d’être tout aussi mémorable.

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Congrès de la Panthère de Bangangté : Une Nouvelle Ère pour Nzuimanto

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Bus Panthère Sportive du Ndé (NZUIMANTO)
Bus Panthère Sportive du Ndé (NZUIMANTO)

Le samedi 13 juillet 2024, la Maison du Parti de Bangangté a vibré au rythme du congrès tant attendu de la Panthère du Ndé, marquant le début d’une nouvelle page dans l’histoire de ce club emblématique. Organisé par le directoire de l’équipe, cet événement a rassemblé l’ensemble des habitants du département du Ndé, ainsi que les supporters et sympathisants de la Panthère, sous le patronage de Célestine Ketcha Courtès, Présidente d’honneur et Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain, et en présence de Pierre Essomba, le préfet du département du Ndé.

Un Congrès Historique : Préparation pour une Nouvelle Saison

Ce congrès a été un moment de fierté pour le département du Ndé, où les habitants se sont réunis pour préparer la prochaine saison en Ligue 1 et élire de nouveaux responsables. Après une saison remarquable en Ligue 2, la Panthère du Ndé a validé son retour dans l’élite du football camerounais, une source de fierté malgré une élimination en quart de finale de la Coupe du Cameroun face à Colombe du Ndja-Et-Lobo.

De la gauche vers la droite M. Pierre Essomba prefet du département du Ndé, suivi de Mme Célestine KETCHA Courtès, Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain

Un Appel à l’Engagement et à la Solidarité

Le discours de Mme Ketcha Courtès a été un point fort de ce congrès. Elle a exprimé sa gratitude envers ceux qui ont contribué à l’histoire du club, notamment les chefs traditionnels et les élites locales, tout en mettant en avant la nécessité de préserver l’héritage du club pour les générations futures. Elle a lancé un appel vibrant à l’unité, invitant tous les fils et filles du Ndé à se rassembler autour de la Panthère, en mettant l’accent sur la solidarité et l’engagement communautaire.

Mme Ketcha Courtès a souligné l’importance de la mobilisation et du financement pour assurer le succès de la Panthère, encourageant chacun à participer activement à la vie du club et à soutenir ses initiatives. Elle a plaidé pour le respect des traditions tout en préparant l’équipe à relever de nouveaux défis.

Engagement et Résolutions pour l’Avenir

Me Gelis Djapom, Président du Conseil d’Administration, a également pris la parole pour inviter tous les membres du département à se détourner de la désinformation et du sabotage. Il a souligné l’importance de l’engagement collectif pour assurer le succès du club. Le congrès a été couronné par une collecte de 70 millions FCFA sur les 200 millions FCFA nécessaires au budget de l’équipe, témoignage de la détermination des supporters à soutenir leur équipe.

Un Avenir Prometteur

Le congrès de la Panthère du Ndé a été unanimement salué comme un succès, marquant le début d’une nouvelle ère pour le club. Avec un esprit d’équipe renouvelé et une détermination accrue, la Panthère de Bangangté se prépare à briller en Ligue 1. Les discussions fructueuses et la vision claire dégagée lors de cet événement laissent présager un avenir prometteur pour l’équipe, avec l’espoir de succès et de gloire sur les terrains de football.

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Mobilisation Sans Failles pour des Objectifs Ambitieux : Célestine Ketcha Courtès Prêche par l’Exemple

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Arrivée du Ministre de l'Habitat et du Développement Urbain, Mme Célestine KETCHA Courtès à la maison du parti de Bagangté
Arrivée du Ministre de l'Habitat et du Développement Urbain, Mme Célestine KETCHA Courtès à la maison du parti de Bagangté

Le samedi 13 juillet 2024, la Panthère Sportive du Ndé Nzuimanto a vécu un congrès ordinaire marquant, animé par une détermination et un enthousiasme palpables. En tant que présidente d’honneur, Célestine Ketcha Courtès a donné un exemple emblématique de mobilisation pour soutenir l’équipe, qui vient de retrouver sa place en Ligue 1 après une saison en Ligue 2.

Un Congrès Marqué par la Fierté et la Mobilisation

Ce congrès, tenu à la Maison du Parti RDPC, a été un moment de fierté pour le département du Ndé, avec une affluence massive des supporters venus exprimer leur soutien. Célestine Ketcha Courtès, en sa qualité de présidente d’honneur, a encouragé les populations à se rassembler autour de leur équipe comme les Camerounais le font avec les Lions Indomptables. Son discours, empreint de passion, a appelé à l’unité pour faire briller la Panthère du Ndé sur la scène nationale et internationale.

Un Soutien Concret et Généreux

Les paroles de Ketcha Courtès se sont accompagnées d’actions concrètes. Pour illustrer son engagement, la MINHDU a offert un car Toyota Hiace à l’équipe, ainsi qu’un bon de 5 millions de FCFA pour le carburant. Ce soutien matériel facilitera les déplacements de l’équipe, garantissant des trajets confortables et fiables pour les compétitions et entraînements.

Clarification des Rôles et Respect des Responsabilités

Ketcha Courtès a également pris soin de préciser qu’elle n’est pas la présidente de l’équipe, mais qu’elle soutient pleinement le président en fonction. Cette clarification visait à maintenir la cohérence organisationnelle et à respecter les rôles de chacun, tout en soulignant sa confiance dans la direction actuelle. Cette démarche a renforcé l’harmonie et la cohésion au sein de l’équipe.

Une Nouvelle Ère pour Nzuimanto

À l’issue de ce congrès, la Panthère Sportive du Ndé Nzuimanto est prête à entamer une nouvelle phase glorieuse de son histoire. L’engagement sincère de Célestine Ketcha Courtès et le soutien matériel accordé à l’équipe positionnent Nzuimanto comme un prétendant sérieux pour les défis à venir en Ligue 1.

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La Panthère Sportive du Ndé : Une Saga de Résilience et de Gloire

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Mme Ketcha Courtès ministre de l'habitat et du développement urbain saluant M. Giles DJAPOM, PCA de la Panthère du Ndé
Mme Ketcha Courtès ministre de l'habitat et du développement urbain saluant M. Giles DJAPOM, PCA de la Panthère du Ndé

Depuis sa création en 1952, la Panthère Sportive du Ndé, née de la fusion de clubs locaux tels que Vent et Rafale, s’est imposée comme une figure emblématique du football camerounais. Ce club mythique, basé à Bangangté dans la région de l’Ouest, a marqué l’histoire du football national par ses succès retentissants et ses périodes de turbulences.

Une Réécriture de l’Histoire : La Fusion et l’Ascension

La véritable transformation du club se produit en 1955 avec la fusion officielle des clubs locaux, donnant naissance à la Panthère Sportive du Ndé (Nzui Manto en langue locale). Après une interruption due aux turbulences politiques du début des années 1960, le club retrouve son chemin en Première Division sous la direction du Dr Sandjong Joseph en 1965. Malgré une relégation en 1968-1969, la Panthère fait un retour triomphal en 1970.

L’Âge d’Or : Victoires et Reconnaissance

L’année 1988 est un tournant majeur avec la victoire en Coupe du Cameroun, où la Panthère bat Racing de Bafoussam (1-0). Ce succès fait d’elle la première équipe de la région de l’Ouest à remporter ce prestigieux trophée. En 2009, le club réitère son exploit en battant Astres de Douala (3-2) pour s’adjuger une nouvelle Coupe du Cameroun, renforçant ainsi sa réputation sur la scène nationale et continentale.

Les Défis et la Chute : Crise et Relégation

La période 1995-1996 est marquée par des turbulences internes, avec des scandales financiers et des conflits de gestion. La décision de supprimer le Conseil d’Administration en faveur d’une Présidence unique, suivie d’une transition tumultueuse, a entraîné une instabilité qui se reflète sur les performances de l’équipe. Cette crise culmine avec une relégation en 2e Division à la fin de la saison 1998-1999.

Joueurs de la Panthère Sportive du Ndé
Joueurs de la Panthère Sportive du Ndé

La Renaissance : Retour en Elite One

Après une période difficile de six ans, la Panthère Sportive du Ndé a retrouvé sa place en Elite One en avril 2024. Cette remontée est le fruit du soutien indéfectible des supporters, des élites locales, et de l’engagement de Madame le Ministre Ketcha Courtès. Fortifiée par cette nouvelle dynamique, l’équipe se prépare à relever les défis du Championnat ELITE ONE et de la Coupe du Cameroun, avec l’ambition de renouer avec son statut de leader.

Un Avenir Prometteur

La Panthère Sportive du Ndé, malgré ses hauts et ses bas, continue de symboliser la résilience et la passion du football camerounais. Avec une histoire riche et une base de supporters fidèle, le club est bien positionné pour écrire de nouveaux chapitres de succès dans l’avenir du football national.

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Trésor Voyages et Princesse Voyages : Les Agences de Voyage Défiantes Face aux Sanctions du Ministre Ngalle Bibehe

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M. Ngalla Bibehe, ministre des transports du Cameroun
M. Ngalla Bibehe, ministre des transports du Cameroun

Le Ministre des Transports, Ernest Masséna Ngalle Bibehe, a récemment prolongé la suspension de Trésor Voyages et ordonné la fermeture temporaire de Princesse Voyages, suite à des violations flagrantes des sanctions imposées après un grave accident de la route survenu le 1er juillet 2024. Ces mesures visent à garantir la sécurité des passagers et à faire respecter les règles de sécurité routière

communiqué radio-presse du 12 juillet 2024 du ministre des transports portant sur l'arrêt temporaire des des activités des compagnies de transport TRESOR VOYAGE et PRINCESSE VOYAGE
communiqué radio-presse du 12 juillet 2024 du ministre des transports portant sur l’arrêt temporaire des des activités des compagnies de transport TRESOR VOYAGE et PRINCESSE VOYAGE

Prolongation de la Suspension : Une Réaction Nécessaire

Le 5 juillet 2024, le Ministère des Transports avait initialement suspendu les activités de Trésor Voyages pour une semaine en raison de l’accident mortel. Cependant, constatant que la compagnie avait contourné cette sanction en utilisant les bus de Princesse Voyages pour transporter des passagers, le ministre Ngalle Bibehe a décidé de prolonger la suspension de Trésor Voyages de sept jours supplémentaires et de fermer également Princesse Voyages pour la même période.

Façade de l'agence Princesse Voyage avec un de ses bus sur le départ
Façade de l’agence Princesse Voyage avec un de ses bus sur le départ

Contournement des Sanctions : Un Défi à la Sécurité Routière

Malgré l’arrêt prescrit, Trésor Voyages a continué à enregistrer des passagers et à les transporter en utilisant les bus de Princesse Voyages. Cette démarche, dénoncée par le ministre, constitue une violation grave des mesures de sécurité mises en place pour protéger les passagers. En agissant ainsi, les deux compagnies mettent en danger la sécurité publique et compromettent la confiance dans le système de transport routier.

Impact sur la Saison des Vacances : Un Moment Crucial pour les Transporteurs

La prolongation de la suspension intervient en pleine saison des vacances scolaires, une période vditale pour les agences de voyage. Trésor Voyages et Princesse Voyages, confrontées à cette mesure restrictive, cherchent des moyens de contourner les régulations. Ce moment charnière amplifie les tensions et la difficulté de respecter les sanctions en vigueur, tout en entraînant des complications pour d’autres agences de voyage qui pourraient également enfreindre les règles.

Façade de l'agence TRESOR VOYAGE
Façade de l’agence TRESOR VOYAGE

Vers une Résolution ou une Escalade ?

Le Ministère des Transports reste déterminé à faire respecter les règles de sécurité routière et à mettre fin aux pratiques illégales. Cependant, la question demeure : jusqu’où le ministère ira-t-il pour appliquer ces sanctions ? L’affaire reste en cours et il sera intéressant de voir comment les autorités réagiront face à cette défiance persistante.

L’Institut Panafricain pour le Développement (IPD) : 60 Ans d’Impact et de Renouveau

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Façade campus de l'IPD-AC
Façade campus de l'IPD-AC

Célébration d’une Institution de Prestige

Le 28 février 2024, l’Institut Panafricain pour le Développement (IPD) a marqué son 60e anniversaire en grande pompe, avec une triple cérémonie d’anniversaire, d’installation et d’inauguration au nouveau siège de son Secrétariat général à Yaoundé. Sous la présidence du ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, Alamine Ousmane Mey, l’événement a été l’occasion de saluer le rôle crucial de l’IPD dans le développement économique et social de l’Afrique.

Un Anniversaire Symbolique

S’il avait été une personne, l’IPD serait à l’aube de sa retraite, un « patriarche » respecté avec 60 ans d’expérience. Créé en 1964, l’IPD a joué un rôle déterminant dans la formation, le renforcement des capacités, et le développement de la recherche à travers le continent. La célébration de cette longévité souligne la robustesse de l’institution face à la courte durée de vie de nombreux établissements pourtant prometteurs.

remise des parchemins par le Pr Richard OMGBA
remise des parchemins par le Pr Richard OMGBA

Inauguration et Renouvellement

L’anniversaire a également marqué l’installation de la nouvelle Présidente du Conseil d’Administration, Fatumata Djau Baldé, ministre de l’Agriculture de Guinée-Bissau, élue en février 2024. La cérémonie a été l’occasion d’inaugurer officiellement le nouveau siège du Secrétariat général de l’IPD. Le Professeur Emmanuel Kamdem, Secrétaire Général de l’IPD, a exprimé sa gratitude envers le gouvernement camerounais pour le soutien apporté, notamment la donation du site et le financement complet de la construction et de l’équipement des bureaux.

Un Appel aux Partenaires

Le Secrétaire Général a également lancé un appel aux partenaires au développement pour soutenir la construction de l’immeuble principal du siège de l’IPD. Ce soutien est crucial pour continuer à offrir des formations de qualité et répondre aux besoins croissants des pays africains en matière de développement.

Perspectives d’Avenir

Le ministre Alamine Ousmane Mey a souligné l’importance de l’IPD dans le cadre de la Stratégie Nationale de Développement (SND30), mettant en avant le développement du capital humain comme un pilier essentiel. Il a exprimé l’espoir que l’IPD continue de jouer un rôle clé dans l’intégration continentale, notamment à travers la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECA).

Une Institution en Expansion

L’IPD, désormais basé à Dakhla au Maroc depuis janvier 2023, poursuit son objectif de contribuer au développement économique, social et culturel de l’Afrique par le biais de la recherche-action, la formation académique, et la validation des acquis de l’expérience. Le siège de l’IPD à Yaoundé continue de servir de hub sous-régional pour l’Afrique Centrale, soutenu par des accords de coopération technique et des conventions spécifiques avec les administrations partenaires.

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Installation des Nouveaux Responsables de l’IPD : Discours du Pr. Richard Laurent OMGBA

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Pr Richard Laurent OMGBA au micro
Pr Richard Laurent OMGBA au micro

Le Ministre d’Etat ministre de l’Enseignement supérieur, chancelier des ordres académiques  m’a instruit de venir personnellement présider cette double cérémonie  d’installation des nouveaux responsables de l’IPD et  l’attribution des diplômes dans cette institution.

Cette instruction date du mois de mars 2024 alors que j’officie encore comme Directeur du Développement de l’Enseignement Supérieur. Mais c’est à ce titre là qu’il m’a désigné, sans toutefois qu’il soit envisagé que je serai Recteur de l’Université de Yaoundé 2, pour présider  cette double cérémonie.

Je voudrais dire que cette désignation n’a pas été le fait du hasard. Elle se justifie tout simplement qu’en ma qualité deDirecteur du Développement l’Enseignement supérieur, j’étais en charge du portefeuille de la gestion des instituts privés d’enseignement supérieur. En cette qualité-là, j’ai donc été chargé de clarifier la situation qui prévalait au sein de l’IPD, et qui avait valu  à ce prestigieux établissement d’essuyer un désaveu public du ministère de l’Enseignement supérieur. Nous avons travaillé pendant plusieurs années avec le Pr Emmanuel KAMDEM, Secrétaire général  de l’IPD, Mme Samira, Monsieur Vincent ESSOMBA, ici présent, pour clarifier la situation et envisager des pistes nouvelles de redémarrage dans les conditions idoines. Il faudrait que l’opinion soit édifiée à cet effet afin que tout malentendu soit désormais dissipé.

Quel était l’objet du désaccord ?

Le désaccord provenait du fait que l’IPD avait choisi d’entrer dans le champ de la formation du supérieur. Il s’agit d’un champ qui est fortement protégé par l’Etat et qui exigeait que certaines garanties soient données. Non pas qu’on doutait de la capacité de l’IPD à former, mais nous doutions de ce que certaines exigences soient remplies.

Le système d’enseignement supérieur au Cameroun très peu le savent,  est très contrôlé. Il a un gendarme qui est le ministre de l’Enseignement supérieur, chancelier des ordres académiques. Quel que soit votre statut national ou international, vous ne pouvez pas y exercer  sans le mandat officiel du ministre d’Etat ministre  de l’Enseignement supérieur, Chancelier des Ordres Académiques. En qualité de chancelier des ordres académiques il est le seul garant, le seul à même d’assurer la collation des diplômes. Le Cameroun a choisi du primaire au secondaire un système d’enseignement où seul l’Etat délivre les diplômes. Ce n’est pas le cas ailleurs. Et pour le supérieur c’est le Chancelier des Ordres Académiques c’est lui qui concède les grades des enseignants et qui collationne les diplômes. Au Cameroun, de la maternelle au secondaire, aucune autre instance ne donne des diplômes. Que vous soyez la meilleure école primaire du Cameroun, jamais vous n’organiserez votre CEPE. Le CEPE est délivré par l’État. Il en est de même au secondaire. Que vous soyez la plus forte des écoles secondaires, c’est l’État qui délivre les diplômes. Et il en est de même au niveau du supérieur. Voilà le principe fondamental qui a posé problème.

L’IPD a excipé son statut d’organisation internationale qui lui est reconnu par l’Etat du Cameroun. Mais cela ne changeait rien. Je vous dirai que même l’Union africaine qui a une université qu’on appelle Université panafricaine et dont le pôle régional d’Afrique centrale est au Cameroun, précisément à l’université de Yaoundé 2, le pôle humanité sciences humaines, cette université panafricaine à son siège à Addis-Abeba. Ses diplômes sont signés par l’université de Yaoundé 2 et le Ministre de l’enseignement supérieur. Il en est de même de l’AIMS dont l’accord a été donné par le chef de l’État avec pour siège l’Afrique du Sud. L’AIMS se trouvait dans la même situation que l’IPD et a voulu donner les diplômes au Cameroun en excipant du fait qu’au Sénégal où ils sont installés, ils signent les diplômes. Mais on leur a dit le Cameroun c’est le Cameroun. Après des années de résistance, ils se sont rangés et ont compris qu’il n’en serait pas autrement. Je pourrais multiplier les exemples.

Nous connaissons notre contexte Camerounais. S’il en venait qu’on permette aux privés de signer les diplômes, vous savez bien ce qu’il arriverait. Voilà pourquoi l’Etat a dit, quel que soit votre statut si vous opérez dans l’espace universitaire Camerounais l’Etat du Cameroun doit signer votre diplôme. Cela est à l’avantage des étudiants parce ça les protège, ça protège le diplôme. Cela veut dire que quand vous avez un diplôme de l’IPD contresigné par l’Université de Yaoundé 2, comme c’est le cas et par le ministre, ce diplôme ne souffre d’aucune contestation. Vous n’avez besoin d’aucune équivalence. Ce qui est différent des instituts privés opérant au Cameroun qui sont des succursales des universités étrangères. Car ça veut dire que même si la Sorbonne que vous connaissez ouvre une antenne au Cameroun, elle va signer ses diplômes mais ses diplômes ne sont pas de droit Camerounais et ne sont pas reconnus par le Cameroun. Pour que ses diplômes vous vaillent l’entrée à la fonction publique il faudra écrire à la Sorbonne Paris pour que Sorbonne Paris authentifie. Mais pas le Cameroun. Alors que la procédure camerounaise permet qu’aussi bien ceux qui sont dans le privé que ceux qui sont dans le public bénéficient  des mêmes avantages et qu’un diplôme délivré au Cameroun ne fasse plus l’objet d’une quelconque contestation.

Fort heureusement, l’IPD a enfin compris. On peut donc dire que la querelle est vidée, le contentieux est clos. Voilà donc pourquoi le ministre d’État, le ministre de l’Enseignement supérieur, Chancelier des Ordres Académiques, pour montrer son adhésion au nouveau processus, a demandé à son Directeur de l’Enseignement Supérieur en charge du litige et garant de l’orthodoxie des diplômes, de venir lui-même délivrer ces diplômes.

Ma présence ici est fort symbolique et très significative pour le ministre. il aurait pu envoyer un inspecteur général mais, il a voulu faire signe parce l’IPD après avoir bien compris la philosophie Camerounaise a donc signé une première convention avec l’université de Yaoundé 2, convention dont les termes n’ont pas toujours été bien respectés. D’où la situation qui vaut aujourd’hui que, en 2024 on soit obligé de remettre les diplômes de 2016. Et l’Etat a dit à l’IPD que tant que le cahier de charges n’est pas respecté, je ne signe pas les diplômes. C’est vrai que la partie étatique avait aussi dans cette faillite ses propres responsabilités. Parce qu’une convention doit être respectée par les deux parties. Il ne m’a pas semblé que l’Université de Yaoundé 2 que je ne représentais pas à l’époque mais que je représente maintenant, il ne me semble pas qu’elle ait également remplie sa part de contrat. Voilà pourquoi l’Etat a demandé qu’il y ait une révision de cette convention et un engagement mutuel pour que les termes soient respectés d’où la convention de tutelle de 2023. Cette convention forte, heureusement, permet de couvrir les années de la première convention malgré quelques défaillances. Ce qui veut dire que les étudiants qui étaient couverts par cette ancienne convention   plus ou moins respectée sont couverts par la nouvelle convention. L’Etat ne peut pas abandonner ses enfants. C’est ce que le ministre a voulu dire. Les étudiants ne peuvent pas payer les pots cassés des errements des administrations. Ils doivent être protégés parce qu’ils se sont inscrits de bonne foi, ont suivi des enseignements, des évaluations et ils ont payé des frais.

L’Etat tient à prendre ses responsabilités pour protéger ses enfants. Ce faisant, l’Etat souhaite que désormais les engagements soient tenus pour qu’on ne soit plus obligé de passer par des tiraillements pour arriver à des conclusions qui semblaient évidentes. La fortune a voulu qu’ayant eu à gérer cette crise comme directeur je me retrouve comme par hasard recteur de l’Université de Yaoundé 2 qui doit appliquer cette convention. Je ne sais pas si c’est l’IPD qui me porte bonheur. Connaissant parfaitement le problème, je voudrais dire la résolution de la partie étatique à respecter entièrement ses engagements. D’ailleurs, des dispositions idoines seront prises pour que l’ensemble du processus qui va de l’entrée à l’institut, aux enseignements, aux évaluations, aux certifications des diplômes soient contrôlés.

Et quand ça sera contrôlé, le reste viendra de manière évidente. Qu’on ait plus à expliquer ou à faire des jurys spéciaux ou des négociations de manière évidente à la fin de l’année on délivre les diplômes parce que le processus a été contrôlé.Voilà l’engagement de la partie étatique. Je voudrais en revanche aussi que l’IPD s’engage à respecter ses engagements, le cahier de charge pour le bien de nos enfants.Ce n’est pas le destin de l’IPD qui est en jeu pour nous mais, c’est le destin des jeunes camerounais qui nous préoccupent au premier chef. L’IPD est une ONG qui peut faire d’autres activités, elle en a le droit.Mais le champ de l’enseignement supérieur nous avons le devoir de protéger les étudiants. Ils sont étudiants Camerounais qu’ils soient du privé ou du public. Et le Cameroun doit les protéger comme la pupille de son œil.Il n’est pas courante que le ministère de l’enseignement supérieur vienne procéder à l’installation des responsables d’un institut privé d’enseignement supérieur. Ce sont des questions purement privées. Mais, compte tenu de l’histoire ancienne, de nos combats anciens et de ce que le public a pu retenir de nos relations, il fallait qu’un acte symbolique soit posé. Le ministère a été représenté à l’inauguration du nouveau siège ce qui n’était plus le cas il y a quelques années où le ministère ne voulait être vu à côté de l’IPD. Mais désormais le ministre a dépêché une équipe  piloté par l’inspecteur général qui a présidé cette cérémonie pour aller appuyer l’IPD et montrer à l’opinion que désormais, nous travaillons la main dans la main.  Cette caution-là n’est pas inutile.  Cette caution au plan symbolique est très importante. Et je crois que l’Etat a voulu consacrer ce nouveau départ par l’acte qui est posé aujourd’hui qui consiste à venir installer les responsables, pas pour la forme mais en réalité pour leur dire de vive voix ce que nous attendons. C’est le respect des textes qui gouvernent l’enseignement supérieur au Cameroun… Et les textes subséquents et les décrets et les arrêtés qui fixent les pouvoirs, les attributions, les attentes au niveau de l’enseignement supérieur privé.

Vous devez savoir jusqu’où il ne faut pas aller trop loin parce que dès que vous aurez franchi certaines limites, vous trouverez le gendarme de l’enseignement supérieur qui veille à ce que la gouvernance universitaire soit la même sur toute l’étendue du territoire.

L’Etat attend que  l’IPD aussi… je crois qu’il en a les moyens plus que les autres au plan infrastructurel c’est impressionnant… Mais ça ne suffit pas. L’investissement est énorme, l’engagement de l’État est même énorme. Mais, la science a d’autres exigences qui ne sont pas seulement financières, infrastructurelles. Nous sommes dans l’économie du savoir et l’économie  du savoir exige des capitaux qui ne sont pas seulement des capitaux financiers, des capitaux culturels, scientifiques. Un institut privé d’enseignement supérieur est déjà une université d’Etat en miniature. A ce titre il doit remplir les 3 missions fondamentales de l’enseignement supérieur à savoir l’enseignement, la recherche qui se fait très peu dans les IPES et l’appui au développement qui est davantage concentré dans la nouvelle loi d’orientation de l’enseignement supérieur où le législateur consacre désormais le principe de l’université entreprise. L’Université Camerounaise ne sera plus une fabrique de diplômés, elle devra désormais être un incubateur d’entreprise. Sinon, elle est même une entreprise d’où le concept d’entreprise universitaire. Et je crois que sur ce plan là, l’IPD aurait des leçons à faire même à beaucoup d’instituts d’enseignement supérieur. Nous pourrions l’encourager à continuer sur cette voie qui est un privilège, d’où, d’ailleurs, tous les projets qui ont été énoncés ici et dont certains bénéficient déjà de financements.

Être un institut privé d’enseignement supérieur veut dire qu’on a également un corps d’enseignants qui mérite d’officier dans l’enseignement supérieur. C’est pour cela que la loi a voulu que les enseignants aussi bien du public que du privé soient agréés par le ministre de l’enseignement supérieur. Et désormais les enseignants du privé sont autorisés à changer de grade,  à évoluer dans les grades dans les même conditions que ceux du public. Une chose est de vouloir donner les diplômes, une autre est d’avoir la qualité pour délivrer un diplôme. Pour délivrer un diplôme supérieur il faut être agréé à ce titre-là. Un assistant ne peut pas délivrer une licence ;  un chargé de cours ne peut pas diriger un doctorat ; Donc, si nous voulons délivrer les diplômes ou alors  avoir des agréments qui permettent de former à tel ou tel niveau nous devons avoir la ressource humaine qui le permet, c’est-à-dire un corps d’enseignants permanents à tous les grades et pour cela  la compétition est ouverte au sein du Comité Consultatif des Institutions Universitaires (CCIU) qui consacre les changements de grades et dont je suis encore en ce moment le secrétaire permanent jusqu’à nouvelle date. C’est pour cela que le ministre a voulu que je vienne délivré ce discours de vérité ici pour que nul n’ignore et pour que ce jour soit l’occasion d’un nouveau départ. Il ne vous a pas échappé que c’est l’université de Yaoundé 2 qui a signé les diplômes qu’on va donner aujourd’hui. Ça fait à peine 3 mois que je suis là. Cela veut dire de ma part engagement à vous accompagner. Nous signerons tous les diplômes, tous les relevés de notes, toutes les attestations de réussite, pour autant que les franchises universitaires seront respectées. C’est au moins 600 diplômes que nous avons signés pour dire notre bonne foi  et nous sommes prêts à apurer le passif qui est couvert par les deux conventions.

Mais à partir de maintenant, si les règles ne sont pas respectées, on reviendra au statuquo antérieure. Vous avez mon engagement, vous avez l’engagement de l’université de Yaoundé 2. Je voudrais donc à ce titre là  féliciter tous les lauréats frais émoulus, rutilants, rayonnants de bonheur et de joie. L’université de Yaoundé 2 répond de vos diplômes. A partir du moment qu’elle a signé, ce sont les diplômes d’Etat, pas les diplômes de l’IPD. Quant à ceux qui ont été nommés, je les félicite et les déclare désormais installés, chacun dans sa fonction.

Partenariat entre le Centre des Réseaux des Filières de Croissance et l’IPD : Vers une Maturation Accélérée des Projets

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Dr Simon François YONGA BAKALAG, coordinateur du centre des réseaux des filières de croissances
Dr Simon François YONGA BAKALAG, coordinateur du centre des réseaux des filières de croissances

Dr Simon François Yonga Bakalag, Coordinateur du Centre des Réseaux des Filières de Croissance, partage les détails d’un partenariat stratégique avec l’Institut pour le Développement (IPD). Ce partenariat vise à renforcer l’accompagnement-conseil pour la structuration efficace des chaînes de valeur au Cameroun. L’objectif est de stimuler la croissance des filières en optimisant les outils de suivi-évaluation, les projets, et les business plans.

Objectifs du Partenariat

à gauche le Dr Simon François YONGA BAKALAG tenant les documents et à droite le Pr. Richard Laurent OMGBA, recteur de l'université de Yaoundé 2, représentant du Ministre de l'enseignement supérieur
à gauche le Dr Simon François YONGA BAKALAG tenant les documents et à droite le Pr. Richard Laurent OMGBA, recteur de l’université de Yaoundé 2, représentant du Ministre de l’enseignement supérieur

Le partenariat avec l’IPD se concentre sur plusieurs axes clés :

  • Montage des Outils de Suivi-Évaluation : Mise en place de systèmes pour évaluer la performance des projets.
  • Élaboration de Projets et Business Plans : Assistance dans la création de projets structurés et de plans d’affaires viables.
  • Structuration des Chaînes de Valeur : Optimisation des chaînes de valeur pour maximiser la valeur ajoutée à chaque étape, depuis la semence jusqu’à la transformation.

Pour réussir le développement des filières de croissance au Cameroun, il est crucial de structurer efficacement ces chaînes de valeur et de les intégrer dans un écosystème propice à l’atteinte des objectifs de valeur ajoutée.

Points Positifs de la Coopération

La coopération avec l’IPD apporte des avantages notables :

  • Maturation des Projets : Un projet bien structuré et mature a plus de chances de sécuriser des financements. L’IPD joue un rôle crucial en consolidant la maturité des projets, ce qui facilite leur obtention de fonds nécessaires.

Éléments de Suivi

Les principaux éléments de suivi du partenariat sont :

à droite, le Dr Simon Yonga Bakalag, coordinateur du centre des réseaux des filières de croissances en bonne compagnie
à droite, le Dr Simon Yonga Bakalag, coordinateur du centre des réseaux des filières de croissances en bonne compagnie
  • Indicateurs de Performance : Mesurer les résultats du projet par rapport aux objectifs fixés. Ces indicateurs permettent de suivre l’évolution du projet et d’évaluer son impact sur la politique de substitution des importations.
  • Réduction des Importations et Augmentation de la Valeur Ajoutée : Alignement des projets avec la politique visant à réduire les importations et à augmenter la valeur ajoutée locale.

Le partenariat entre le Centre des Réseaux des Filières de Croissance et l’IPD marque une avancée significative dans l’amélioration des projets de croissance au Cameroun. En mettant l’accent sur la maturation des projets et le suivi rigoureux, ce partenariat contribue à la réalisation des objectifs de développement économique et à l’amélioration de la chaîne de valeur.

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