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Secteur financier du Cameroun: VISA souhaite un écosystème sûr et Innovant

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VISA, leader mondial des paiements numériques, a organisé le VISA Compliance Forum, rassemblant banques, fintechs et partenaires institutionnels
VISA, leader mondial des paiements numériques, a organisé le VISA Compliance Forum, rassemblant banques, fintechs et partenaires institutionnels

Le 22 septembre 2025, Douala — VISA, leader mondial des paiements numériques, a organisé le VISA Compliance Forum, rassemblant banques, fintechs et partenaires institutionnels. Ce forum vise à promouvoir la conformité dans le secteur financier camerounais, essentiel pour un écosystème sécurisé et dynamique.

Inès Amani, Country Manager de VISA Cameroun, a déclaré : « Ce forum est une plateforme pour bâtir un avenir conforme et performant. La conformité réglementaire est cruciale pour encourager l’innovation dans un cadre réglementé. » En effet, la conformité financière exige des acteurs du secteur le respect des lois et normes établies par les autorités, englobant des pratiques vitales telles que la lutte contre le blanchiment d’argent (LBC) et le financement du terrorisme (LCB-FT).

Un Engagement pour la Transparence et la Sécurité
L’objectif principal de cette initiative est d’assurer la transparence et l’intégrité du système financier. Cependant, des défis subsistent, notamment en matière d’identification des clients. Pour y faire face, VISA propose des solutions innovantes tout en respectant les exigences de conformité.

Avec une équipe mondiale de plus de 1 000 experts en conformité, VISA met à disposition des outils avancés pour résoudre durablement les problèmes de conformité. Parmi ces outils, on trouve l’identité biométrique et l’intelligence artificielle intégrée dans les solutions de gestion des risques, ainsi que des mécanismes de suivi des transactions pour prévenir le blanchiment d’argent.

Inès Amani souligne que d’autres solutions flexibles peuvent être mises en place, telles que des rapports détaillés, des visites de terrain et des démarches de due diligence pour vérifier l’authenticité des clients. Ces mesures sont cruciales pour améliorer l’identification des clients, en attendant que le Cameroun développe des solutions à l’échelle nationale.

Une Présence Mondiale et un Impact Local
VISA est présent dans plus de 200 pays, avec 4,7 milliards d’identifiants de paiement et 150 millions de marchands connectés. En 2024, l’entreprise a réussi à éviter 40 milliards de dollars de fraude et bloque chaque année plus de 203 milliards de transactions suspectes. Cet engagement envers la conformité et la gestion proactive des risques illustre la volonté de VISA de soutenir les acteurs locaux pour un écosystème financier plus sûr et performant.

SUNU Assurances IARD Cameroun- CAMTEL: Un Contrat Stratégique qui dynamise l’économie nationale  

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Accord scellé entre SUNU Assurances et CAMTEL
Accord scellé entre SUNU Assurances et CAMTEL

Cameroun, Douala – La compagnie SUNU Assurances IARD Cameroun a récemment franchi une étape significative en décrochant un contrat de près d’un milliard de FCFA avec Cameroon Telecommunications (Camtel) pour la souscription d’une police d’assurance globale dommage et multirisques habitations. Ce contrat, issu d’un appel d’offres national ouvert le 1er février 2024, illustre non seulement la confiance de Camtel envers SUNU Assurances, mais également le dynamisme du secteur de l’assurance au Cameroun.

Détails du Contrat : Une Exécution en Deux Phases
D’un montant total de 945 millions FCFA TTC, ce contrat s’étendra sur deux ans et s’articule en deux phases distinctes. La première phase, qualifiée de tranche ferme, s’élève à 472,5 millions FCFA et a déjà été intégralement réalisée. La seconde phase, d’un montant identique, sera mise en œuvre au cours de l’exercice 2025. Ce partenariat permet à Camtel de protéger efficacement son patrimoine et ses infrastructures contre une multitude de risques.

Un Secteur en Évolution
Le marché camerounais de l’assurance non-vie a connu une légère croissance en 2024, enregistrant un chiffre d’affaires de 187,9 milliards FCFA, soit une hausse de 1,15 % par rapport à l’année précédente, selon les statistiques de l’Association des Sociétés d’Assurances du Cameroun (Asac). Dans ce contexte, SUNU Assurances IARD Cameroun a su tirer son épingle du jeu en augmentant son chiffre d’affaires de 5,1 milliards FCFA en 2023 à 5,8 milliards FCFA en 2024. Cette performance lui a permis de grimper dans le classement national, passant de la 14ᵉ à la 13ᵉ position.

Conclusion
Le succès de SUNU Assurances IARD Cameroun dans ce contrat avec Camtel témoigne de son engagement envers l’excellence et sa capacité à s’adapter dans un marché en mutation. En consolidant sa position, la compagnie se prépare à saisir de nouvelles opportunités et à continuer de croître dans le secteur concurrentiel de l’assurance non-vie au Cameroun.

Secteur automobile: Partenariat gagnant entre Afreximbank et l’AAAM

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Un nouvel accord entre Afreximbank et l'AAAM pour stimuler le secteur automobile sur le continent
Un nouvel accord entre Afreximbank et l'AAAM pour stimuler le secteur automobile sur le continent

Un nouvel accord entre AfreximBank et l’AAAM pour stimuler le secteur automobile sur le continent

ALGER, Algérie, 23 septembre 2025 – La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) a annoncé le renouvellement de son protocole d’accord avec l’Association Africaine des Constructeurs Automobiles (AAAM) lors de la Foire Commerciale Intra-Africaine 2025 (IATF2025) à Alger. Cet accord vise à promouvoir le commerce et les investissements intra-africains dans le secteur automobile, essentiel pour l’industrialisation du continent.

Le protocole a été signé par Dr Gainmore Zanamwe, Directeur de la Facilitation du Commerce et de la Promotion des Investissements chez Afreximbank, et Mme Martina Biene, Présidente de l’AAAM. L’accord se concentre sur le développement des chaînes de valeur régionales, le financement automobile et le renforcement des politiques sectorielles.

Dr Zanamwe a déclaré : « Ce renouvellement souligne notre engagement partagé à transformer le secteur automobile africain en alignant les innovations financières et le soutien aux politiques. Ensemble, nous pouvons catalyser une nouvelle ère de fabrication intra-africaine. »

Le protocole d’accord a pour objectif de dynamiser la production automobile locale, de renforcer l’intégration régionale et de réduire la dépendance des importations de véhicules d’occasion. Mme Biene a ajouté que pour réaliser ces ambitions, un leadership fort d’Afreximbank est crucial, tout en soulignant l’importance des investissements gouvernementaux dans les infrastructures de transport.

Le cadre revitalisé permettra à l’AAAM de tirer parti du mandat d’Afreximbank pour coordonner les efforts de développement des chaînes de valeur et de financement automobile. Cela inclut une collaboration avec des institutions telles que l’Union Africaine et le Secrétariat de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), pour harmoniser les normes et mobiliser des financements destinés au secteur.

« En unissant nos forces, nous pouvons rendre la mobilité abordable en Afrique. Avec un financement adéquat, l’Afrique pourrait produire entre 3,5 et 5 millions de véhicules par an d’ici 2035, générant ainsi des emplois pour les jeunes et renforçant nos chaînes d’approvisionnement », a-t-elle déclaré.

Le Salon Africain de l’Automobile, qui s’est tenu dans le cadre de l’IATF2025, a rassemblé divers acteurs du secteur, mettant en lumière le potentiel africain en matière de fabrication automobile. Cet événement a vu la participation de plus de 112 000 visiteurs et 2148 exposants, débouchant sur des transactions commerciales et d’investissements d’une valeur de 48,3 milliards de dollars.

Tourisme au Maroc Pickalbatros Sungo Club : Un Joyau de l’Hôtellerie à Marrakech

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Le Groupe Pickalbatros inaugure un nouvel hôtel à Marrakech
Le Groupe Pickalbatros a inaugure un nouvel hôtel à Marrakech

Marrakech, une Destination de Prestige Renforcée par l’Inauguration du Dernier Établissement du Groupe Pickalbatros

Le Groupe Pickalbatros, reconnu pour son engagement envers l’hospitalité haut de gamme, a récemment inauguré un nouvel hôtel emblématique à Marrakech, le Pickalbatros Sungo Club. Cet événement marquant s’est tenu en présence de Kamel Abou Ali, président et fondateur du groupe, ainsi que de personnalités locales et d’acteurs du secteur touristique. Ce nouvel établissement s’inscrit dans la volonté du groupe de dynamiser l’offre touristique de la ville ocre.

Le choix de l’emplacement n’est pas anodin : le Pickalbatros Sungo Club est installé dans un bâtiment historique au cœur de Ouahat Sidi Brahim. Cette réhabilitation élégante vise à préserver le patrimoine architectural tout en insufflant une nouvelle vie à cette adresse chargée d’histoire. Le résultat est une fusion harmonieuse entre authenticité et modernité, créant ainsi une atmosphère unique pour les visiteurs.

Un Établissement de Prestige
Avec une capacité d’accueil de 341 chambres et suites, le Pickalbatros Sungo Club se distingue par son envergure et son caractère unique. L’hôtel propose une expérience diversifiée grâce à plusieurs restaurants thématiques inspirés des cuisines du monde, des espaces de détente et de loisirs, ainsi que des infrastructures dédiées au bien-être. Des salles de conférence et de réception sont également disponibles pour accueillir des événements d’envergure.

Mohamed Eid Soliman, directeur régional du marketing, a déclaré que les équipements du Sungo Club sont conçus pour en faire une référence dans le secteur touristique, attirant tant les voyageurs d’affaires que les familles. Le groupe continue d’investir dans le développement de ses établissements au Maroc et en Égypte, renforçant ainsi sa position parmi les leaders du secteur.

Un engagement pour l’excellence
L’hôtel ne se limite pas à l’hébergement de luxe. Il dispose de structures sportives conformes aux normes internationales, incluant un terrain de football prêt à accueillir des équipes professionnelles, ainsi qu’un terrain multisports pour le basket-ball, le tennis, le volley-ball et le futsal. Les passionnés de fitness pourront profiter d’une salle de sport équipée de machines modernes.

Les loisirs ne sont pas en reste, avec des piscines pour adultes et enfants, des parcs aquatiques, et des aires de jeux. Les visiteurs peuvent également se divertir avec des activités stimulantes Depuis sa création, le Groupe Pickalbatros a toujours mis en avant trois valeurs fondamentales : l’excellence du service, la richesse des expériences, et la valorisation des territoires. Présent dans plusieurs destinations stratégiques, le groupe est devenu un acteur incontournable du secteur, offrant une hospitalité internationale qui allie authenticité et modernité.

Cameroun : recrutement dans les Forces de Défense, plus de 1000 candidats écartés pour fraude

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ecrutement dans les Forces de Défense: Plus de 1000 candidats écartés pour fraude
ecrutement dans les Forces de Défense: Plus de 1000 candidats écartés pour fraude

Le ministère de la Défense du Cameroun a récemment mené une vaste opération de détection de fraudes, conduisant à l’exclusion de plus d’un millier de candidats ayant présenté de faux diplômes. Cette action, orchestrée par Joseph Betti Assomo, ministre délégué à la présidence, survient à un moment crucial, alors que ces militaires étaient sur le point d’être déployés à l’échelle nationale. Ce scandale met en lumière un problème récurrent qui affecte l’administration publique camerounaise et soulève des interrogations sur l’intégrité des processus de recrutement.

Recrutement dans les Forces de Défense: Plus de 1000 candidats écartés pour fraude
Plus de 1000 candidats écartés pour fraude dans le recrutement dans les Forces de Défense.

La décision du ministère s’inscrit dans une démarche visant à renforcer la crédibilité des institutions du pays. Malheureusement, ce cas n’est qu’un exemple parmi tant d’autres dans un contexte où la lutte contre la corruption et la fraude documentaire est plus nécessaire que jamais. Pour les jeunes qui aspirent à une carrière professionnelle, cette affaire constitue un rappel sévère de l’importance de la légalité et de la transparence dans les démarches d’accès à l’emploi.

La mise en lumière de telles fraudes est essentielle pour éveiller les consciences sur les conséquences néfastes de ces pratiques, tant pour les individus que pour le développement économique et social du Cameroun. Cette situation appelle à une réflexion collective sur les moyens de restaurer l’intégrité dans le processus de recrutement, garantissant ainsi un avenir plus prometteur pour les nouvelles générations.

Pour juguler cette situation, il est grand temps que de véritables diplômes soient remis aux récipiendaires à la fin d’un examen national car beaucoup d’entre eux ne disposent que des attestations faciles à falsifier grâce aux nouvelles technologies. Les diplômes sécurisés sont difficiles à falsifiés.

Interview de de Mounia Laassiri 

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Les lauréats
l’Unesco et la Fondation Al-Fozan

Ces cinq lauréats incarnent une génération qui, par ses travaux, dépasse les frontières et place la science au cœur des réponses aux défis contemporains. Parmi eux, la distinction de Mounia Laassiri retient particulièrement l’attention.

Mounia Laassiri : « Malgré ses lacunes, notre système éducatif nous apprend à être débrouillards et compétitifs »

Le Matin : Que représente pour vous cette prestigieuse distinction attribuée par l’Unesco et la Fondation Al-Fozan ?

Mounia Laassiri : C’est un encouragement à poursuivre et à intensifier mes efforts pour apporter ma contribution, à travers la recherche et l’enseignement, au service des communautés scientifiques. C’est aussi une reconnaissance du soutien constant que j’ai reçu de ma famille, de mes encadrants et de mes collègues.

Vous avez mené l’essentiel de votre parcours académique au Maroc avant de rejoindre des laboratoires de renommée internationale. Qu’est ce qui a motivé votre choix vers cette spécialité de pointe qu’est la physique nucléaire et des particules ?
J’ai fait mes études jusqu’au doctorat au Maroc, avant de poursuivre mes recherches postdoctorales à l’étranger. Je travaille aujourd’hui au Brookhaven National Laboratory de New York dans le domaine de la physique des hautes énergies. Ce qui m’a orientée vers ce champ, c’est le désir de comprendre et d’expliquer les phénomènes naturels grâce aux outils mathématiques et à l’expérimentation. Au Maroc, et plus largement en Afrique, l’enseignement des sciences physiques est resté longtemps très théorique, faute d’équipements, ce qui limite réellement les possibilités d’aller plus loin dans les recherches.

Quels sont les obstacles que vous avez dû surmonter ?
L’absence d’outils expérimentaux durant ma formation a représenté un frein. Face aux étudiants étrangers qui bénéficiaient d’une préparation plus complète, nous avons dû redoubler d’efforts pour combler ce retard. Cela m’a appris la persévérance et la nécessité de travailler sans relâche pour m’imposer à l’international.

Votre parcours est un exemple de courage et de ténacité. Qu’avez-vous envie de dire aux jeunes chercheurs des pays émergents, en particulier les jeunes femmes ?
J’espère que mon cas leur servira de motivation et qu’ils comprennent que la constance et l’effort finissent toujours par payer, en dépit des difficultés. Malgré les lacunes dans nos systèmes éducatifs, notre formation nous apprend à être débrouillards et compétitifs. C’est ce qui nous permet de nous imposer sur la scène internationale, même dans les espaces où on est le moins attendu.

Pouvez-vous nous expliquer l’objet et l’importance de vos recherches ?
Je travaille sur l’amélioration des détecteurs d’ATLAS, l’une des principales expériences du CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire, installée près de Genève), qui étudie les particules produites par les collisions au grand collisionneur de hadrons. Cela permettra d’explorer de nouveaux phénomènes et de détecter de nouvelles particules, afin de mieux comprendre les lois fondamentales de la matière. Ces recherches touchent à des questions majeures comme l’existence de la matière noire ou l’asymétrie entre matière et antimatière. Les innovations technologiques nécessaires pour améliorer ces détecteurs ont aussi des retombées socio-économiques considérables, et forment des étudiants dont les compétences bénéficient à de nombreux autres secteurs, de la finance à la médecine.

Quels sont vos projets actuels et vos perspectives de recherche ?
Je mène également des recherches sur l’enchevêtrement quantique en utilisant le boson de Higgs (particule découverte en 2012 au CERN et considérée comme essentielle pour expliquer l’origine de la masse des particules élémentaires). Je consacre aussi une partie de mon activité à l’éducation scientifique en Afrique : motiver les lycéens à s’intéresser aux filières scientifiques, accompagner les enseignants dans l’amélioration de leurs méthodes et combler les lacunes universitaires. Enfin, je m’efforce de faciliter des collaborations entre équipes de recherche africaines et laboratoires internationaux.

Quels défis voyez-vous pour l’avenir de votre domaine, à l’échelle mondiale comme régionale ?
Les recherches en physique des hautes énergies nécessitent des instruments d’une sophistication extrême comme le grand collisionneur de hadrons du CERN. Ces projets ne sont possibles que grâce à la coopération internationale. Mais la participation des pays africains et arabes reste trop limitée. L’un des défis majeurs est donc d’élargir leur présence et leur visibilité. Un autre défi consiste à mieux faire percevoir au grand public l’importance de la recherche fondamentale et ses retombées socio-économiques, afin de garantir le soutien nécessaire à la poursuite de ces projets.

Quel est votre message aux jeunes chercheurs, et en particulier aux jeunes femmes ?
La physique nucléaire et des particules reste un domaine où les femmes, les Africains et les Arabes sont peu représentés. Cela peut être intimidant. Mais notre formation nous donne les moyens de surmonter ces obstacles. J’encourage les jeunes à persévérer, même lorsqu’ils sont minoritaires, et à rechercher des encadrants attentifs et bienveillants. J’ai moi-même bénéficié de tels soutiens, et je souhaite à mon tour être un modèle pour les générations à venir.

Mounia Laassiri : Une Étoile Montante de la Science au Cœur de l’Innovation Mondiale

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cérémonie de remise du Prix international Unesco-Al Fozan au siège de l'Unesco à Paris
cérémonie de remise du Prix international Unesco-Al Fozan au siège de l'Unesco à Paris

Le 19 septembre 2025, la cérémonie de remise du Prix international Unesco-Al Fozan s’est tenue au siège de l’Unesco à Paris, célébrant l’excellence de cinq jeunes chercheurs issus des cinq grandes régions du monde. Parmi eux, la Marocaine Mounia Laassiri s’est distinguée, affirmant le rôle clé des sciences dans le progrès et la coopération internationale. Cette reconnaissance, fruit d’un partenariat avec la Fondation Abdullah Al-Fozan, souligne l’importance cruciale de la recherche scientifique pour relever les défis contemporains.

Les lauréats
Les lauréats du Prix de l’Unesco et la Fondation Al-Fozan

Un Prix Illustrant la Diversité et l’Excellence Scientifique
Lors de cet événement prestigieux, des représentants des États membres et des figures internationales se sont réunis pour mettre en avant l’engagement de l’Unesco à promouvoir les disciplines STIM (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques) au service du développement partagé. La directrice générale de l’Unesco, Audrey Azoulay, a souligné que ces jeunes chercheurs ne sont pas seulement l’avenir, mais qu’ils font déjà la différence dans la société. Elle a rappelé que la science, lorsqu’elle est accessible à tous, est un outil essentiel pour bâtir la paix et la prospérité.

La Fondation Al-Fozan partage cette vision, mettant l’accent sur l’importance d’investir dans le capital humain. Dr Nada Al-Nafea, directrice exécutive de la fondation, a insisté sur le rôle central des jeunes scientifiques dans l’atteinte des Objectifs de développement durable.

Délivré tous les deux ans, le Prix international Unesco-Al Fozan met en lumière la coopération scientifique mondiale. Pour cette édition, 269 candidatures ont été examinées par un jury prestigieux, présidé par Heiner Linke, professeur de nanophysique à l’Université de Lund. Le jury a également inclus des experts reconnus, tels que Katya Echazarreta, première Mexicaine dans l’espace, et Hani Choudhry, professeur de biotechnologie en Arabie saoudite.

Mounia Laassiri : Un Modèle d’Engagement et d’Excellence
Mounia Laassiri, physicienne nucléaire et des particules, se démarque par ses recherches sur les hautes énergies et son engagement envers l’éducation scientifique en Afrique et dans le monde arabe. Sa sélection pour ce prix prestigieux souligne l’importance de son travail et la reconnaissance de l’excellence scientifique marocaine sur la scène internationale.

Le palmarès 2025 illustre une diversité impressionnante dans les trajectoires scientifiques. Les lauréats, venant d’horizons variés, représentent l’avenir de la recherche mondiale. Parmi eux, Ndaudika Mulundileni, qui a introduit des initiatives STEAM en Namibie, et Lijing Cheng, dont les recherches sur le changement climatique influencent les politiques internationales. Cette nouvelle génération de scientifiques incarne une vision d’innovation et de collaboration, essentielle pour répondre aux défis globaux.

En mettant en avant Mounia Laassiri et ses pairs, l’Unesco et la Fondation Al-Fozan envoient un message fort sur l’importance de la recherche scientifique pour le développement durable, l’égalité et la paix. Ces jeunes chercheurs sont non seulement des modèles d’excellence, mais ils sont aussi des acteurs clés du changement dans un monde en constante évolution.

Industrialisation du Cameroun: Minim Martap, l’ambitieux projet de la bauxite est lancé

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Exploitation de la bauxite à Minim-Martap
Exploitation de la bauxite à Minim-Martap

À l’aube de la campagne présidentielle, le Cameroun annonce un projet industriel majeur : l’exploitation de la bauxite à Minim-Martap, une initiative qui pourrait transformer son paysage économique.

Un Projet Stratégique aux Retombées Prometteuses
Le lundi dernier, au nom du président Paul Biya, le Premier ministre Joseph Dion Ngute a officiellement lancé le projet d’exploitation et de transformation de la bauxite à Minim-Martap, dans la région de l’Adamaoua. Ce projet, porté par la société CAMALCO S.A., fait figure de pilier pour le développement économique national. Avec des réserves estimées à plus d’un milliard de tonnes de bauxite, le site est l’un des plus importants d’Afrique centrale.

L’initiative prévoit une extraction de 10 millions de tonnes par an sur deux décennies, accompagnée de la construction d’une usine de transformation d’un coût de 1 200 milliards de FCFA. Ce projet pourrait créer 5 000 emplois directs et 20 000 emplois indirects. De plus, 30 % des revenus annuels seront alloués aux communautés locales, incluant la construction d’infrastructures sociales telles qu’un hôpital et une école.

Ce lancement survient dans un contexte électoral délicat. Alors que le pays se prépare à des élections, la réapparition de l’industrialisation dans les discours officiels semble être un écho des “grandes ambitions” souvent évoquées par le président depuis des années. Certains économistes notent que ces annonces, récurrentes en période électorale, soulèvent des questions quant à leur sincérité. Des critiques parlent d’une « politique des pierres », où les cérémonies de lancement sont fréquentes, mais peu d’initiatives aboutissent réellement.

Entre Espoir et Scepticisme
La réponse du public à cette annonce est contrastée. D’un côté, certains perçoivent une volonté sincère de valoriser les ressources nationales ; de l’autre, un certain cynisme prédomine. Les habitants de la région se rappellent des nombreux projets avortés : voies ferrées inachevées, stades laissés à l’abandon, zones industrielles promises mais non réalisées. L’absence de détails cruciaux, notamment sur le recrutement local et l’accès aux infrastructures, alimente le doute.

Le Premier ministre a insisté sur le fait que ce projet de transformation est un tournant pour le Cameroun, visant à établir une chaîne de valeur locale plus compétitive. Cependant, pour une jeunesse déjà éprouvée par le chômage et l’exclusion, ces promesses semblent insuffisantes. Comme le souligne un jeune diplômé, « on attend des résultats concrets, pas seulement des discours ».

Si le projet d’exploitation de la bauxite à Minim-Martap aboutit, il pourrait devenir un catalyseur essentiel pour l’économie camerounaise. Toutefois, dans un environnement où la méfiance règne et où les promesses sont souvent déçues, la population exige des résultats tangibles. À l’approche des élections, il est légitime de se demander si cette initiative représente une vision stratégique à long terme ou simplement un outil de campagne pour revitaliser une image gouvernementale vieillissante.

Cameroun : exploitation minière Lancement du projet de bauxite de Minim Martap

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Lancement du projet de bauxite de Minim Martap
Lancement du projet de bauxite de Minim Martap

Dans un élan de développement économique et social, le Cameroun s’engage à valoriser ses ressources naturelles.

Le Premier Ministre, Chief Dr. Joseph Dion Ngute, a posé la première pierre d’un projet ambitieux d’exploitation industrielle de la bauxite à Minim-Martap, dans la région de l’Adamaoua, représentant un investissement stratégique pour le pays.

Sous l’égide du Président Paul Biya, le Cameroun se positionne comme un acteur clé dans l’exploitation de ses richesses naturelles pour soutenir son développement infrastructurel et énergétique. Le projet, porté par la société CAMALCO S.A., a révélé des réserves impressionnantes de 1 milliard de tonnes de bauxite, contenant 51 % d’alumine. Cette ressource, évaluée à 16 milliards de dollars américains, sera exploitée sur une période de 20 ans, avec une production annuelle de 10 millions de tonnes.

En plus de l’extraction, une unité de traitement de bauxite en alumine, d’un coût de plus de 2 milliards de dollars, est en projet. Ce développement vise à transformer les minerais moins riches en alumine (44 %) pour produire 213 millions de tonnes d’alumine à partir de 640 millions de tonnes de minerai.

Les bénéfices pour l’État camerounais sont substantiels : environ 12 % du chiffre d’affaires, accompagnés d’impôts et de dividendes de 10 % sur la part gratuite de l’État. De plus, le pays pourra se doter de nouvelles infrastructures routières, ferroviaires, énergétiques et portuaires, renforçant ainsi son réseau logistique.

Un Impact Social Évident
Le projet ne se limite pas à l’économie. Sur le plan social, des initiatives seront mises en place, telles que la construction d’un hôpital de référence, d’une école moderne à Martap, et d’un marché à Minim. En outre, ce projet générera 5 000 emplois directs et 20 000 emplois indirects, principalement issus des écoles des mines, comme l’École de Géologie et d’Exploitation Minière de l’Université de Ngaoundéré.

La cérémonie de lancement a rassemblé des personnalités importantes, dont le Ministre des Mines, des autorités locales et des chefs traditionnels, soulignant l’unité et l’engagement du pays envers un avenir prospère.

Avec cette initiative, le Cameroun affirme sa volonté de promouvoir une industrie locale dynamique, capable de créer de la valeur ajoutée et de stimuler le bien-être social de sa population. Ce projet d’exploitation de la bauxite est un pas significatif vers un développement durable et inclusif.

RDC : Gestion des projets, la Banque Africaine de Développement renforce les compétences et les pratiques

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Forum sur les renforcement des capacites en RDC
Forum sur les renforcement des capacites en RDC

Renforcement des compétences et des pratiques pour optimiser les opérations financées par la Banque

Du 8 au 11 septembre 2025, Kinshasa a été le théâtre d’un atelier déterminant organisé par le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD). Cet événement, qui a duré quatre jours, visait à renforcer la gestion des projets en République démocratique du Congo (RDC) et à améliorer la performance des opérations financées par la Banque.

L’atelier a rassemblé des représentants de divers ministères, de la Cour des comptes et des équipes responsables de la mise en œuvre des projets. L’objectif principal était de renforcer la transparence, la responsabilité et l’efficacité des projets en partageant des connaissances sur les règles et procédures de la BAD.

Dans son discours d’ouverture, Mohamed Coulibaly, représentant pays par intérim de la BAD en RDC, a souligné l’importance de la formation pour garantir la réussite des projets : « La formation contribuera à renforcer la responsabilité, la transparence et l’efficacité des projets. »

Alain K. Malata, directeur de Cabinet au ministère, a également insisté sur l’impact de l’engagement des participants : « La qualité de votre engagement lors de cet atelier sera déterminante pour l’amélioration de la performance du portefeuille national. »

L’atelier a été l’occasion d’échanges fructueux autour de la gestion financière, des acquisitions et du suivi-évaluation. Les participants ont eu accès à des présentations, des études de cas et des partages d’expériences, permettant d’enrichir leur compréhension des meilleures pratiques en matière de mise en œuvre de projets.

Jean Luemba Lukumbu, ingénieur en construction et coordonnateur du Projet de rénovation de la route nationale 1 (RN1), a témoigné de l’impact de cette formation : « Nous avons acquis de nouvelles connaissances sur les normes et méthodologies requises pour une mise en œuvre efficace. »

De son côté, Ruth Mpata Ndaya, assistante administrative et financière du Programme d’appui au développement agro-industriel de Ngandajika (PRODAN), a exprimé sa satisfaction : « Cet atelier a renforcé mes compétences en gestion de projets axée sur les résultats. Je pourrai désormais partager ces acquis avec mes collègues pour obtenir de meilleurs résultats. »

Les recommandations formulées à l’issue de l’atelier seront intégrées dans la gestion du portefeuille de la BAD en RDC, qui comptait, au 1er septembre 2025, 25 opérations actives pour un montant total d’environ 1,5 milliard de dollars. Ces opérations, réparties entre plusieurs secteurs tels que l’agriculture, le transport et l’énergie, témoignent de l’engagement continu de la BAD envers le développement durable en RDC.

Cet atelier marque ainsi une étape significative dans l’optimisation de la gestion de projets et le renforcement des capacités locales, des actions essentielles pour réaliser les ambitions de développement en République démocratique du Congo.

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