Monday, June 1, 2026
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Cameroun :Priorités monétaires et financières pour 2026

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BEAC
BEAC

Alors que le Cameroun se prépare pour une année charnière, la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) redouble d’efforts afin de stimuler son économie. En janvier 2026, diverses initiatives doivent être mises en œuvre, visant à renforcer la stabilité financière et à favoriser le développement économique.

En janvier 2026, la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) sera à l’avant-garde d’opérations techniques stratégiques. Parmi celles-ci, la soumission d’appels d’offres (AON/OPIL) est programmée pour le 14 janvier. Ce moment marquera une étape cruciale dans la mobilisation de ressources financières.

Les adjudications régulières de Bons du Trésor Assimilables (BTA) sont également au programme, étant essentielles pour garantir des liquidités sur le marché. Des réunions monétaires hebdomadaires se dérouleront les 6, 13, 20 et 27 janvier, permettant un suivi étroit des dynamiques de marché et des ajustements nécessaires.

Opérations monétaires : Une mobilisation cruciale

Le marché des titres de la BEAC prévoit d’importantes émissions de BTA, un outil essentiel pour le Cameroun. Ces opérations visent à mobiliser des fonds dès le début de l’année, renforçant ainsi la capacité de l’État à financer des projets et à impulser la croissance économique.

Du 5 au 9 janvier, des examens définitifs des appels d’offres seront réalisés. Ces évaluations joueront un rôle fondamental dans la sélection des projets qui bénéficieront de financements, garantissant ainsi une allocation optimale des ressources.

Cérémonies institutionnelles : Renforcement des liens diplomatiques

Le Gouverneur de la BEAC participera aux cérémonies de présentation des vœux du nouvel an 2026, un événement symbolique qui favorise les relations entre les chefs d’État de la zone CEMAC. Cette participation souligne l’importance de la coopération régionale dans la gestion économique.

La préparation de la 16e conférence des responsables d’audit interne des banques centrales, qui se tiendra début février, illustre les efforts de la BEAC pour renforcer la transparence et l’efficacité. Cet audit est un pilier essentiel dans la construction d’une gouvernance solide au sein des institutions financières.

Les activités de la BEAC pour le premier trimestre 2026 témoignent d’une volonté affirmée de dynamiser l’économie camerounaise. À travers des initiatives monétaires novatrices et des engagements institutionnels, le Cameroun se positionne sur la voie d’une croissance durable et inclusive, prête à relever les défis à venir.

Avenir de l’Afrique : soutien stratégique    L’Union Africaine investit dans des think tanks

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L'Union africaine investit dans des think tanks
L'Union africaine investit dans des think tanks

L’Union Africaine (UA) annonce une initiative majeure visant à renforcer les capacités de réflexion stratégique sur le continent. À travers son programme ATTP, elle financera trois consortiums de think tanks africains, ouvrant la voie à une meilleure gouvernance et à des développements durables.

Investissements clés pour des think tanks panafricains

L’Union africaine s’engage activement à renforcer les capacités des penseurs africains. Dans le cadre de sa plateforme des think tanks, l’ATTP, elle a décidé de financer trois consortiums qui couvriront toutes les sous-régions du continent. Ce projet, lancé suite à un appel à candidatures en juillet 2025, vise à soutenir des acteurs stratégiques dans le domaine de la recherche et de l’analyse politique.

Les consortiums retenus sont :

  • RAISED Africa : Piloté par l’Economic Research Forum, ce consortium rassemble des chercheurs se concentrant sur les économies du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord.
  • BRIDGE-Africa : Dirigé par l’African Centre for Economic Transformation (ACET), ce think tank panafricain se spécialise dans l’analyse des politiques de transformation économique.
  • APHRC Consortium : Coordonné par l’African Population and Health Research Centre, ce groupe se concentre sur des thématiques prioritaires liées à la santé et à la population.

Ces consortiums abordent des enjeux cruciaux allant de la sécurité alimentaire à la numérisation, avec des objectifs de financement atteignant environ 10 millions de dollars pour chacun sur une période de deux ans et demi. Cependant, ces financements restent conditionnés à des évaluations institutionnelles rigoureuses et à des accords de partenariat axés sur la performance.

Une vision pour l’Afrique

Pour l’UA, l’objectif est de garantir que ces initiatives couvrent efficacement les 55 pays africains, en évitant les redondances et en maximisant l’impact des recommandations auprès des décideurs. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’Agenda 2063, un plan stratégique visant à transformer le continent sur le long terme.

L’appel à candidatures, conduit par la Commission de l’UA, est essentiel pour renforcer l’influence des centres de recherche africains sur les politiques publiques. Dans un contexte où les ressources financières sont souvent limitées, avec de nombreux centres fonctionnant avec des budgets inférieurs à 500 000 dollars, la mobilisation de financements domestiques durables devient un enjeu crucial. Les think tanks africains doivent également améliorer leurs méthodologies et leur accès aux données, tout en optimisant leur gouvernance interne. La nécessité de produire des analyses directement utilisables par les décideurs met en lumière les défis structurels qui persistent.

En étudiant les pratiques d’autres régions comme le Moyen-Orient ou l’Europe, on constate qu’elles bénéficient d’écosystèmes plus matures avec des financements nationaux plus élevés. Toutefois, même ces zones ne sont pas à l’abri des vulnérabilités, notamment la concentration des financements et les pressions politiques qui compromettent l’autonomie des think tanks.

Cette initiative de l’Union africaine représente une étape significative vers le renforcement de la capacité de réflexion stratégique en Afrique. En soutenant des consortiums de penseurs, l’UA espère non seulement améliorer l’efficacité des décisions politiques, mais aussi encourager un développement durable et inclusif sur le continent.

Réhabilitation de la Sonara : Réduction du budget de la raffinerie à 291,9 milliards de FCFA

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Réduction du Budget de la Raffinerie à 291,9 Milliards FCFA
Réhabilitation de la Sonara

Le Conseil d’administration de Sonara a officiellement approuvé un budget de 291,9 milliards FCFA pour le Plan d’Accélération des mesures de Restructuration et de Réhabilitation (Parras 24). Cette décision, prise lors de la 140e session le 23 décembre 2025 à Yaoundé, marque une légère révision à la baisse par rapport aux 300 milliards FCFA initialement annoncés. Une réduction d’environ 8 milliards FCFA qui soulève des questions sur le financement du projet ambitieux visant à relancer le raffinage dans un délai de 24 mois.

Un budget révisé pour un projet critique

Annoncé par le Premier ministre Joseph Dion Nguté lors de son discours devant l’Assemblée nationale, le budget de 300 milliards FCFA avait été établi suite à une étude de faisabilité effectuée par Axens, une entreprise française. Ce montant représentait déjà une augmentation significative par rapport aux 250 milliards FCFA initialement prévus, sans que les raisons de cette hausse ne soient précises.

Il est intéressant de noter que le coût actuel de Parras 24 demeure bien plus élevé que les estimations initiales effectuées entre 2020 et 2021, qui variaient de 111 à 278 milliards FCFA. Cette augmentation est imputable à divers facteurs tels que l’actualisation des prix, l’élargissement du périmètre des travaux — y compris la réhabilitation des unités 15, 255 et 225 — et la nécessité d’une stratégie d’alimentation électrique, cruciale pour finaliser la modernisation de la raffinerie.

Diagnostics techniques encouragés

Cette révision budgétaire pourrait également refléter des résultats positifs des diagnostics techniques des installations. Les évaluations indiquent que 75 % des équipements dans la zone sinistrée sont réutilisables, tandis que seulement 8 % doivent être démantelés. Une partie significative des installations non touchées est jugée dans un état acceptable, permettant ainsi d’optimiser le périmètre des travaux et de réduire les coûts associés.

Six ans après l’incendie qui a conduit à l’arrêt de la raffinerie, l’État camerounais s’engage dans un plan de relance, visant à doubler la capacité de raffinage de 3,5 à 7 millions de tonnes de brut par an. La première phase du projet, s’étendant de janvier 2026 à décembre 2027, est essentielle pour ramener la raffinerie à son état opérationnel d’avant le sinistre. Selon un audit mené par Ekium, une partie importante des équipements endommagés est encore récupérable, ouvrant la voie à une reprise rapide et efficace.

L′Algerie lance Alsat 3A :Une nouvelle ère pour l’observation spatiale en Afrique

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L′Algerie lance Alsat 3A
Alsat 3A

Dans un contexte où les enjeux liés à l’observation de la Terre et à la gestion des ressources naturelles deviennent de plus en plus cruciaux, l’Algérie vient de prendre une position de leader sur le continent africain en renforçant ses capacités spatiales avec l’inauguration de son nouveau satellite d’observation, Alsat 3A. Cette avancée technologique, marquée par un lancement réussi, illustre l’engagement du pays en matière de développement spatial, tout en répondant aux besoins croissants en données précises pour la sécurité et la planification territoriale.

Le 15 janvier dernier, l’Algérie a célébré le lancement de son troisième satellite d’observation depuis la base de Jiuquan en Chine. L’événement a été supervisé par le général d’armée Saïd Chengriha, une figure clé du ministère de la Défense, signalant ainsi l’importance stratégique de ce projet. Alsat 3A, fruit d’une collaboration entre l’Agence spatiale algérienne (ASAL) et la China Aerospace Science and Technology Corporation, est équipé de technologies avancées qui lui permettent de capturer des images à haute résolution. Avec un champ d’observation de 17,5 km et une fréquence d’acquisition d’images tous les trois jours, ce satellite améliore considérablement les capacités de cartographie et d’analyse territoriale du pays.

Alsat 3A complète la constellation existante des satellites algériens, déjà constituée des Alsat 2A et Alsat 2B. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Programme spatial national (PSN) qui promeut une exploration pacifique et durable de l’espace. Selon les autorités algériennes, ce lancement représente une avancée majeure vers une autonomie technologique accrue, consolidant les infrastructures de données et les capacités de renseignement géospatial du pays.

L’Algérie n’est pas seule dans cette aventure spatiale. Le marché spatial africain connaît une croissance fulgurante, avec plus de 21 pays investissant dans des programmes spatiaux et 18 ayant déjà placé des satellites en orbite. En tout, le continent compte près de 65 satellites opérationnels, un chiffre qui devrait dépasser 120 d’ici 2030. Dans ce contexte, l’Algérie se distingue parmi les nations les plus dynamiques aux côtés de l’Égypte, de l’Afrique du Sud, du Nigeria, du Maroc et de l’Angola, toutes engagées dans un renforcement de leurs infrastructures spatiales.

Le lancement d’Alsat 3A est ainsi perçu non seulement comme un atout pour la sécurité nationale, mais aussi comme un levier pour le développement durable et la planification territoriale. Face à une forte demande en données satellitaires, cette avancée technologique conforte la position de l’Algérie sur le marché stratégique de l’observation de la Terre, contribuant à des initiatives de développement qui profitent à l’ensemble du continent.

Maroc : célébration de l’Unité : Le 31 octobre, jour férié national

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Le 31 octobre, jour férié national
Le Roi Mohamed VI, QUE DIEU L’ASSISTE

Le Conseil de gouvernement a récemment validé deux décrets marquants visant à instituer le 31 octobre comme une nouvelle fête nationale, dénommée “Aid Al Wahda” ou Fête de l’Unité. Ce projet, approuvé lors d’une réunion ministérielle, est le fruit d’une Haute Décision Royale qui témoigne du souci constant de renforcement de l’unité nationale.

La Fête de l’Unité, un ancrage de l’identité nationale

Le premier décret, référencé n° 2.26.14, vient en complément d’une législation antérieure (décret n° 2.04.426) instaurant une liste de jours fériés observés dans divers secteurs, tant agricoles que non agricoles. Mustapha Baitas, ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, a révélé les détails de cette initiative lors d’un point de presse.

Ce nouvel ajout au calendrier national est une invitation à célébrer les valeurs d’unité et de solidarité. En effet, Sa Majesté le Roi, à travers la décision de faire du 31 octobre une date symbolique, cherche à rassembler les citoyens autour des idéaux qui forment le socle de la nation.

Le second décret, n° 2.25.1140, complète le cadre législatif existant (décret n° 2.77.169), définissant les jours fériés au sein des administrations publiques. Ce pivot législatif témoigne des efforts déployés pour affirmer la cohésion sociale et l’engagement envers les valeurs fondamentales du Royaume. Baitas a souligné l’importance de cette démarche, qui se veut un rappel de l’attachement indéfectible du pays à ses principes et droits légitimes.

En somme, la Fête de l’Unité sera plus qu’un jour férié ; elle symbolise le renouveau d’un engagement collectif, renforçant le lien entre les citoyens et leur histoire commune.

Coopération BAD−GCA :Vers une nouvelle alliance stratégique pour le développement en Afrique

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Vers une Nouvelle Alliance Stratégique pour le Développement en Afrique
Coopération BAD−GCA

Le 13 janvier 2026, Abidjan est devenu le théâtre d’une rencontre inédite entre la Banque africaine de développement (BAD) et le Groupe de Coordination Arabe (GCA). Cette consultation de haut niveau s’inscrit comme un tournant décisif dans la redéfinition des alliances financières au service du continent africain.

Le 13 janvier 2026 marquera une date emblématique dans l’histoire financière de l’Afrique. Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire, a accueilli une réunion historique entre le Groupe de Coordination Arabe (GCA) et la Banque africaine de développement (BAD). Cet événement est perçu comme un nouveau pas vers la création de partenariats financiers innovants et efficaces, répondant aux défis contemporains du continent.

Un dialogue constructif au service de l’Afrique

La cérémonie d’ouverture a été présidée par Nialé Kaba, ministre ivoirienne du Plan et du Développement. En présentant les salutations du président Alassane Ouattara, elle a mis en avant l’importance de cette rencontre, qui établit Abidjan comme un pôle central pour le dialogue entre les nations arabes et africaines. Elle a déclaré : « Cette initiative place Abidjan au cœur d’un dialogue structuré visant à réformer nos partenariats financiers selon les priorités du continent. »

Ce sommet a été co-présidé par le président du GCA et le Dr Sidi Ould Tah, directeur général du Fonds arabe pour le développement économique et social. Leur collaboration s’inscrit dans le projet de Nouvelle Architecture Financière Africaine (NAFA), qui vise à offrir des solutions de financement développées, ciblées, et adaptées aux spécificités africaines. Les domaines prioritaires comprennent l’énergie, les infrastructures, l’agriculture et le développement du capital humain.

Mme Kaba a salué la réorientation stratégique de la BAD, qui mise sur des approches plus intégrées et orientées vers les résultats. Selon elle, il est impératif que le développement durable du continent repose sur des financements innovants et des partenariats équilibrés.

La Côte d’Ivoire : Un modèle collaboratif

La ministre a aussi souligné l’importance d’une coopération renforcée entre la Côte d’Ivoire, le GCA et la BAD. Elle a mentionné plusieurs projets symboliques dans des secteurs clés, qui témoignent de la robustesse des relations. Ces initiatives apparaissent comme des catalyseurs de la dynamique économique nationale, soutenue par des plans de développement ambitieux, propulsant la Côte d’Ivoire parmi les pays à forte croissance en Afrique.

Les discussions menées lors de ce sommet ont révélé une ambition commune parmi les participants : renforcer la complémentarité des instruments financiers de la BAD avec ceux des institutions arabes, en mettant l’accent sur la solidarité, l’innovation et l’impact structurant. L’objectif est de mobiliser de nouvelles ressources pour faire face aux défis croissants des économies africaines et garantir que personne ne soit laissé pour compte.

En accueillant cette réunion de haut niveau, Abidjan confirme son statut de plaque tournante diplomatique et financière, au cœur de la transformation du paysage du financement du développement en Afrique. Ce rendez-vous pave ainsi la voie à une nouvelle ère de coopération fructueuse, essentielle pour le relief économique de tout le continent.

Ecobank Nigeria renforce sa position financière :Remboursement anticipé de 245 Millions $ de son Eurobond

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Remboursement anticipé de 245 Millions $ de son Eurobond
Ecobank Nigeria

Face à une note de crédit en baisse, Ecobank Nigeria prend une mesure audacieuse en remboursant en avance plus de 80 % de son Eurobond de 300 millions $, renforçant ainsi sa position sur le marché financier.

Ecobank Nigeria a annoncé, le 6 janvier 2026, un remboursement anticipé significatif de 245 millions $ sur un total de 300 millions $ d’euro-obligations, qui arrivaient à échéance en février 2026. Cette opération, dont le montant représente plus de 80 % de l’emprunt initial, réduit l’encours total à environ 55 millions $.

Détails de l’opération

Pour réaliser ce remboursement anticipé, Ecobank Nigeria a lancé une offre publique de rachat (OPR) le 27 novembre 2025, ciblant la moitié de son Eurobond. Les porteurs d’obligations ont eu la possibilité de participer à l’offre jusqu’au 11 décembre 2025 pour une première date limite, et au 29 décembre 2025 pour la deuxième. En contrepartie, les investisseurs ayant accepté l’offre ont reçu 1 000 $ en espèces pour chaque obligation avec une valeur nominale de 1 000 $, en plus des intérêts courus depuis le dernier paiement, effectué jusqu’au 31 décembre 2025.

Ce remboursement anticipé a pour but de réduire le niveau d’endettement d’Ecobank Nigeria, d’alléger ses échéances de remboursement prévues pour 2026, et de rééquilibrer la structure de son bilan. Cette initiative survient dans un contexte où la vigilance des investisseurs est accrue, surtout après que l’agence de notation S&P Global Ratings a abaissé la note de crédit à long terme d’Ecobank Nigeria de « CCC- » à « CC » avec une perspective négative, en raison de préoccupations autour d’un déficit de capital et d’un taux élevé de prêts non performants.

Gestion active des risques

Malgré cette dégradation de notation, le choix d’Ecobank Nigeria de procéder à un remboursement anticipé d’une part substantielle de sa dette obligataire démontre sa volonté de gérer proactivement ses engagements financiers. Ce geste vise non seulement à réduire l’exposition aux risques liés à la dette arrivant à échéance en 2026, mais également à rassurer les investisseurs quant à sa capacité à honorer ses obligations.

Cette stratégie pourrait renforcer la confiance des marchés et positionner la banque comme un acteur résilient, capable de naviguer dans un environnement financier complexe.

BGFI Holding Corporation évalue son projet d’entreprise dynamique.Un séminaire stratégique réussi

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BGFI Holding Corporation évalue son projet d’entreprise dynamique
BGFI Holding Corporation évalue son projet d’entreprise dynamique

Les 8 et 9 janvier 2026, BGFI Holding Corporation a organisé un séminaire ambitieux, dirigé par son Président Directeur Général, Henri-Claude OYIMA. Cet événement a rassemblé l’ensemble des collaborateurs dans un cadre propice à la réflexion collective, visant à évaluer le Projet d’Entreprise DYNAMIQUE 2025 tout en dévoilant les grandes lignes des orientations stratégiques pour le quinquennat 2026–2030.

Un moment de partage et de cohésion

Le séminaire, riche en interactions, a été marqué par des échanges de grande qualité, favorisant une élaboration dynamique des idées. Chaque membre a pu prendre part aux discussions, permettant ainsi d’approfondir la compréhension des enjeux qui se présentent à BGFI Holding Corporation. Le PDG a souligné l’importance cruciale de la contribution de l’ensemble des employés, en soulignant particulièrement le rôle essentiel des jeunes talents pour réaliser les ambitions du Groupe.

Cette rencontre a permis aux collaborateurs non seulement d’adopter la vision stratégique du Groupe, mais aussi de poser des questions pertinentes et d’exprimer leurs préoccupations. L’esprit de cohésion a été renforcé, consolidant ainsi le sentiment d’appartenance parmi les équipes. Les échanges ont clairement mis en lumière la volonté collective d’innover et d’atteindre de nouveaux sommets.

Les participant[e]s ont également eu l’occasion de formuler des suggestions constructives, participant activement à la construction de la trajectoire de développement de BGFI Holding Corporation. Ce séminaire a ainsi été un vecteur essentiel d’engagement et d’adhésion aux futures ambitions du Groupe.

En somme, cet événement marquant, sous l’égide d’Henri-Claude OYIMA, a non seulement renforcé la communication interne, mais a également ouvert la voie à des perspectives inspirantes pour l’avenir. BGFI Holding Corporation se prépare à relever les défis à venir avec une équipe unie et déterminée.

Nigeria ꓽ Renforcement du secteur énergétique         Afreximbank Investit 750 Millions de Dollars

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Dr George Elombi, Président d’Afreximbank, et de M. Tony O. Elumelu, Président de Heirs Energies,
Sous l'égide du Dr George Elombi, Président d’Afreximbank, et de M. Tony O. Elumelu, Président de Heirs Energies,

Le partenariat stratégique vise à soutenir le développement énergétique national et à dynamiser l’économie locale.

Le 22 décembre 2025 a Abuja au Nigeria, la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) a annoncé un partenariat financier majeur avec Heirs Energies Limited, en scellant un accord de crédit de 750 millions de dollars. Cet investissement clé a pour objectif de renforcer la capacité énergétique du Nigeria, alors que la demande nationale pour les produits énergétiques est en constante augmentation.

Sous l’égide du Dr George Elombi, Président d’Afreximbank, et de M. Tony O. Elumelu, Président de Heirs Energies, cette facilité de prêt, qui se décline en deux tranches, vise à optimiser la structure financière de Heirs Energies. Cela permettra à l’entreprise de sécuriser les liquidités nécessaires pour soutenir son important programme de développement et ainsi accroître sa production de pétrole et de gaz.

Afreximbank, en tant qu’arrangeur principal, agent de facilité et agent de sûreté, souligne son engagement envers le développement du secteur énergétique en Afrique. Dr Elombi a déclaré : « Sans des investissements de ce type, les économies africaines, particulièrement celles qui dépendent des combustibles fossiles, pourraient faire face à des difficultés économiques significatives. »

Le partenariat entre Afreximbank et Heirs Energies n’est pas une première. Il remonte à 2021, lorsque Heirs Energies, auparavant connue sous le nom de Heirs Oil & Gas, a acquis une participation de 45 % dans la coentreprise OML 17 grâce à un financement de 1,1 milliard de dollars. Cette acquisition, soutenue par un consortium de banques, a marqué l’une des plus importantes transactions dans le secteur énergétique nigérian.

Depuis cette acquisition, Heirs Energies a doublé sa production de pétrole brut, atteignant en moyenne 50 000 barils par jour, tout en devenant le principal fournisseur de gaz pour le réseau domestique oriental du pays. Ces avancées témoignent de la capacité de l’entreprise à dynamiser le secteur énergétique nigérian dans un contexte où le pétrole brut demeure une ressource stratégique d’importance vitale.

M. Elumelu a ajouté que cette transaction illustre ce que les entreprises africaines peuvent réaliser lorsqu’elles disposent d’un soutien financier solide et d’un cadre d’exécution rigoureux. Il a souligné, « C’est l’Afrique qui finance l’avenir de l’Afrique », renforçant ainsi l’idée que les capitaux africains peuvent véritablement servir les entreprises locales.

Afreximbank, de son côté, aspire à étendre ses partenariats avec des entités africaines et à renforcer sa présence dans d’autres régions, notamment en Afrique de l’Ouest. Le Dr Elombi a déclaré que la création de la Banque africaine de l’énergie est une priorité, car cela permettrait de mobiliser des capitaux substantiels pour soutenir le secteur.

Cette initiative de financement symbolise la mission d’Afreximbank de promouvoir le commerce intra-africain et d’heureux faire avancer la transformation économique du continent. Avec près de 30 ans d’expérience dans le soutien au commerce africain, Afreximbank continue d’adopter des solutions innovantes pour catalyser l’industrialisation et la croissance des entreprises sur le continent.

Avec cette nouvelle facilité de crédit, Heirs Energies est bien positionnée pour jouer un rôle clé dans l’évolution du paysage énergétique du Nigeria et, par extension, de l’Afrique.

Attijariwafa Bank : bilan 2025  Une Croissance Dynamique et des Innovations Révolutionnaires                      

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Attijariwafa Bank
Attijariwafa Bank

Fin 2025, Attijariwafa Bank affiche des résultats financiers impressionnants, avec une hausse significative de son Résultat Net Part du Groupe, qui est le bénéfice total de sociétés, après impôts qui revient à la maison mère en déduisant la part de profits attribués aux actionnaires minoritaires des filiales.

Le groupe se distingue par son engagement en faveur de l’innovation digitale et le financement de projets durables, marquant ainsi son expansion sur le marché africain.

Performances financières

À la fin du troisième trimestre 2025, Attijariwafa Bank a enregistré une hausse du résultat net part du groupe (RNPG) de 14,9%, atteignant 8,3 milliards de dirhams (MMDH). Cette dynamique soutenue est le reflet de la robustesse de ses activités tant au Maroc qu’à l’international. La capitalisation boursière de la banque a également connu une croissance significative, mettant en lumière sa solidité financière.

Le groupe ne s’arrête pas à ses performances financières. Il a lancé des solutions digitales innovantes, telles que la nouvelle application mobile « Attijari UP » et la solution de paiement “TapPay” (Soft POS). Ces initiatives visent à améliorer l’expérience client et à faciliter les transactions bancaires dans un environnement de plus en plus numérique.

Engagement dans le financement vert

Attijariwafa Bank s’engage activement dans le financement de projets verts et structurants à travers le continent africain. L’accent est mis sur le soutien à des initiatives dans des secteurs clés comme l’énergie et les infrastructures, contribuant à un développement durable et responsable.

Le groupe poursuit sa stratégie d’expansion, notamment en direction de l’Afrique de l’Est. Cette démarche est alimentée par une volonté de saisir de nouvelles opportunités de marché tout en renforçant sa présence sur le continent.

En réponse aux exigences réglementaires, notamment en Europe, Attijariwafa Bank a renforcé ses procédures de conformité. Cette action vise à garantir que ses opérations respectent les normes les plus strictes, assurant ainsi une confiance accrue de la part de ses clients et partenaires.

Attijariwafa Bank se positionne comme un acteur majeur du secteur bancaire, alliant croissance financière et innovations pour répondre aux besoins d’une clientèle en constante évolution. Le groupe s’affirme comme un leader dans le développement durable, tout en poursuivant une stratégie d’expansion dynamique sur le marché africain.

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