Monday, June 1, 2026
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 Renforcement des ressources pédagogiques : 3 500 nouveaux enseignants à recruter d’Here en 2026

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Renforcement des ressources pédagogiques : 3 500 nouveaux enseignants à recruter d'Here en 2026
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L’année scolaire 2025-2026 sera marquée par une initiative significative du gouvernement, qui prévoit le recrutement de 3 500 enseignants, dont 1 000 auditeurs libres. Cette décision, issue d’une correspondance du secrétaire général de la présidence de la République au Premier ministre, vise à améliorer les effectifs et la qualité de l’éducation dans le pays.

Les concours récemment lancés dans les Écoles normales supérieures (ENS) permettront l’intégration de 2 500 élèves-professeurs. Parallèlement, l’exécutif s’engage à intégrer 1 000 auditeurs libres issus des ENS et des Écoles normales supérieures de l’enseignement technique (ENSET) dans la fonction publique.

Depuis 2022, le recrutement automatique des diplômés des ENS et ENSET a été suspendu, mais les écoles continueront à former des enseignants en tant qu’auditeurs libres pour répondre aux besoins pédagogiques. Un collectif représentant ces auditeurs libres souligne qu’environ 10 000 enseignants diplômés ont été formés depuis 2023, plaçant ainsi l’accent sur la nécessité de leur intégration prioritaire en tant que personnel enseignant.

Bien que la création de ces postes contribue à répondre à cette demande, l’accès à la fonction publique nécessitera toujours un concours d’intégration. La présidence a également proposé l’établissement d’un cadre de concertation pour discuter de la situation des candidats libres formés par l’État depuis trois ans, impliquant toutes les parties concernées.

Cette initiative représente une réponse concrète aux défis rencontrés dans le secteur de l’éducation, tout en permettant de valoriser les compétences déjà acquises par les candidats formés.

Encourager l’innovation : Le Cameroun lève les droits de Douane pour les start-up

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Encourager l'innovation : Le Cameroun lève les droits de Douane pour les start-up
les start-up

Depuis le 1er janvier 2026, le Cameroun a mis en œuvre une nouvelle politique fiscale visant à soutenir les start-up. Cette initiative, qui exempte d’importation les équipements nécessaires, vise à favoriser l’emploi des jeunes et à stimuler l’économie.

Depuis le début de l’année 2026, les start-up au Cameroun bénéficient d’une exonération des droits de douane pour l’importation d’équipements. Cette décision a été officialisée par le ministre des Finances, Louis Paul Motazé, dans une circulaire datée du 31 décembre 2025, soulignant l’engagement du gouvernement envers la promotion de l’emploi et la réduction du chômage.

Cependant, l’accès à ces exonérations est conditionné. Les entreprises doivent posséder un agrément spécifique et faire valider, au préalable, leur liste d’équipements par les autorités douanières, en collaboration avec le ministère en charge de la formation professionnelle et de l’économie numérique.

Particulièrement pour les start-up du secteur numérique, une inscription sur le registre des start-up du numérique, géré par le ministère des postes et télécommunications, est également requise. Cette approche vise à ajouter une couche de contrôle pour garantir que ces mesures profitent réellement aux initiatives innovantes.

Cette initiative représente une réponse positive aux préoccupations des entrepreneurs qui critiquent la lourdeur fiscale en vigueur. En parallèle, le gouvernement devra également s’attaquer à d’autres défis majeurs tels que l’accès au crédit, les difficultés d’approvisionnement en énergie et divers autres qui font partie des aléas imprévisibles.

L′on devrait en principe faire une étude exhaustive de tous les problèmes qui minent le secteur de l’innovation dans le pays pour des solutions pérennes et durables au lieu de se limiter à l’exonération des droits de douanes.

Perspectives Banques 2026 : À la découverte des initiatives de la CBC Bank

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Perspectives Banques 2026 : À la découverte des initiatives de la CBC Bank
CBC Bank

En janvier 2026, la scène bancaire au Cameroun s’illumine d’une roadmap stratégique pour la Commercial Bank – Cameroun (CBC Bank), qui se positionne en acteur clé du secteur financier. Actuellement, aucune cérémonie spécifique, comme des vœux ou une assemblée générale, n’est annoncée pour ce mois, mettant l’accent sur l’importance des événements institutionnels au niveau national.

Un contexte national dynamique

Le 8 janvier 2026, le Cameroun célèbre un événement majeur : la cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An au Président de la République, qui se déroulera au Palais de l’Unité. Cet événement, qui rassemble les acteurs politiques et économiques du pays, témoigne de l’engagement de la CBC Bank envers le développement économique et social du Cameroun.

Les derniers développements notables concernant CBC Bank remontent à juin 2025, lorsque le conseil d’administration a pris des décisions cruciales pour orienter les activités bancaires vers une croissance durable. Les anticipations pour 2026 sont élevées, avec un accent sur l’innovation et l’amélioration des services financiers pour mieux servir la population camerounaise.

Pour les détails concernant d’éventuelles cérémonies internes de la Commercial Bank Cameroun en janvier 2026, il est conseillé de consulter leur site officiel ou de suivre leurs annonces.

Réinsertion des Anciens Combattants :Un partenariat stratégique entre le Ministère de la Défense et le FNE

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Réinsertion des Anciens Combattants :Un partenariat stratégique entre le Ministère de la Défense et le FNE
Le Ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, et Camille Moute à Bidias, le directeur général du FNE

Le 15 janvier 2026, à Yaoundé – Le Ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, a signé un partenariat crucial avec Camille Moute à Bidias, le directeur général du Fonds National de l’Emploi (FNE). Cette initiative vise à améliorer significativement l’accès à l’emploi et la reconversion des anciens combattants, désormais placée au cœur des politiques publiques.

La convention de collaboration met l’accent sur la réinsertion socioéconomique des anciens militaires, offrant ainsi des solutions concrètes pour les aider à retrouver une vie professionnelle et sociale digne après leur service. Le FNE, fort de son expertise dans la formation professionnelle et l’intermédiation emploi, s’engage à accompagner ces vétérans dans leur transition vers une vie civile harmonieuse. Ce partenariat vient compléter les dispositifs existants au sein du ministère de la Défense, renforçant ainsi les efforts en cours.

Depuis plusieurs années, le Mindef s’est engagé dans une stratégie proactive de reconversion des anciens combattants vers des secteurs à fort potentiel comme l’agriculture et l’élevage. Des formations pratiques sont ainsi dispensées dans des établissements spécialisés, tels que l’EPAEK, Hangloa, et Obala. Ces programmes incluent des formations en pisciculture, élevage de volaille, cultures vivrières (maïs, banane-plantain), et transformation agroalimentaire.

L’action du Mindef est renforcée par des collaborations avec la Chambre d’agriculture, des pêches, de l’élevage et des forêts (CAPEF), ainsi que l’Agence de Promotion des PME (APME). L’objectif est clair : fournir aux anciens combattants les compétences nécessaires pour une intégration réussie dans la vie civile et pour développer des activités génératrices de revenus.

Ce dispositif fait partie intégrante du programme « Assistance, reconversion des militaires et réinsertion des ACVG », supervisé par le Secrétariat d’État à la Défense. Il s’inscrit également dans la Stratégie Nationale de Développement du Cameroun à l’horizon 2030 (SND30), qui place la valorisation humaine et professionnelle des anciens militaires parmi ses priorités stratégiques.

Pour le ministère de la Défense, l’enjeu est double : garantir une vie digne à ces patriotes qui ont servi la nation avec honneur tout en contribuant activement au développement économique du pays. Le partenariat avec le FNE représente un levier majeur, visant à faciliter le retour à la vie civile grâce à des perspectives d’emploi stables et des opportunités entrepreneuriales.

Économie Camerounaise : Gaz de pétrole liquéfié       Bipaga réduit les coûts d’importation de 25 Millions de Dollars en 2023

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: Gaz de pétrole liquéfié Bipaga réduit les coûts d’importation de 25 Millions de Dollars en 2023
Bipaga, situé dans le Sud du Cameroun

En 2023, la production de gaz de pétrole liquéfié (GPL) à Bipaga, situé dans le Sud du Cameroun, a permis d’alléger considérablement la facture des importations nationales. Selon le rapport annuel de la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH), cette initiative a permis d’économiser plus de 25 millions de dollars, représentant un montant d’environ 14 milliards FCFA. Cette avancée est cruciale alors que la sous-région fait face à des tensions concernant les réserves de change, avec une érosion signalée par la BEAC.


La montée en puissance de la production au site de Bipaga a également eu des impacts positifs sur les finances publiques. La SNH a rapporté des économies de 2,236 milliards FCFA sur les subventions destinées au GPL, grâce à un taux de disponibilité des installations atteignant 98,41 %. L’année écoulée n’a vu qu’une interruption d’une semaine, et ce uniquement pour maintenance préventive.

Performance de production


En 2023, Bipaga a livré 34 699 tonnes de GPL, ce qui représente une augmentation de 20,99 % par rapport à l’année précédente. Cette performance est la deuxième meilleure depuis le lancement des opérations en 2018. La SNH attribue cette réussite à l’amélioration des procédés de traitement du gaz extrait des nouveaux puits, permettant ainsi d’accroître les volumes de production tout en maintenant la sécurité.
Malgré ces avancées, le marché national du GPL reste largement tributaire des importations, celles-ci représentant 83,32 % des besoins. Sur un total d’approvisionnement de 208 083 tonnes, Bipaga a couvert seulement 16,68 % des besoins locaux – ce chiffre grimpe à 20,47 % si l’on exclut les volumes exportés vers le Tchad. La consommation domestique a atteint 170 220 tonnes, ce qui indique un besoin croissant dans un contexte de capacités de production encore insuffisantes.

L’écart entre l’approvisionnement et la consommation est dû en partie aux 37 863 tonnes exportées vers d’autres pays de la sous-région, illustrant le rôle actif du Cameroun en tant que fournisseur. Même si Bipaga fait des progrès notables, la dépendance du pays vis-à-vis des importations le rend vulnérable aux variations des marchés internationaux et aux pressions sur les devises.
L’avenir de Bipaga paraît prometteur, avec des perspectives d’accroissement des capacités de production. Pour la SNH, l’enjeu est maintenant de maintenir ces gains opérationnels tout en maximisant la valorisation du gaz local, garantissant ainsi une économie plus résiliente.

AL MADA ꓽ Noufissa Kessar prend les commandes     Une ère de continuité et d’innovation commence

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AL MADA ꓽ Noufissa Kessar prend les commandes
AL MADA ꓽ Noufissa Kessar

Le 16 janvier 2026, lors d’une réunion du Conseil d’administration d’Al Mada, un hommage vibrant a été rendu à Hassan Ouriagli, ancien Président-Directeur Général, décédé récemment. Son héritage, marqué par un leadership éclairé, une vision stratégique et un engagement indéfectible pour le développement du groupe, a laissé une empreinte indélébile dans l’histoire d’Al Mada. Dans ce cadre chargé d’émotion, le Conseil a également annoncé la nomination de Noufissa Kessar en tant que nouvelle Présidente-Directrice Générale, une décision immédiate et stratégique.

Un parcours exemplaire

Noufissa Kessar a su bâtir sa carrière de manière ascendante au sein d’Al Mada. Grâce à ses compétences reconnues, elle a d’abord œuvré au sein de la banque Attijariwafa Bank, où elle a été impliquée dans plusieurs projets innovants, dont la création d’Attijari Finances Corp. Par la suite, elle a rejoint le holding Al Mada en tant que Directrice Générale Adjointe, où elle a joué un rôle clé dans le développement stratégique et opérationnel du groupe.

Diplômée de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne, Mme Kessar a démontré son engagement envers l’excellence dès le début de sa carrière. En tant qu’administratrice de plusieurs filiales d’Al Mada, elle a acquis une vision globale du groupe et de ses missions.

Un avenir prometteur

La nomination de Noufissa Kessar comme PDG s’inscrit dans une démarche de continuité et d’innovation. Son mandat se concentrera sur le renforcement de la position stratégique d’Al Mada tant sur le plan national qu’international. Sous sa direction, le groupe s’engage à promouvoir la croissance durable, l’innovation et l’excellence opérationnelle, conformément aux valeurs fondamentales définies par ses actionnaires.

Al Mada exprime ses sincères condoléances à la famille de M. Ouriagli et à tous les employés du groupe. Cette période de transition sera marquée par un engagement encore plus fort envers le progrès économique et social du Maroc, ainsi que par une volonté d’affirmer la place d’Al Mada dans l’écosystème économique africain.

Curriculum Vitae de Noufissa Kessar

Informations personnelles

  • Nom : Noufissa Kessar

Poste actuel

  • Titre : Présidente-Directrice Générale d’Al Mada

Formation

  • Diplôme : Diplômée de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne

Expérience professionnelle

  • Directrice Générale Adjointe : Al Mada
  • Création d’Attijari Finances Corp : Participation active au sein d’Attijariwafa Bank
  • Rôle d’Administratrice : Plusieurs filiales du Groupe Al Mada

Compétences clés

  • Leadership
  • Stratégie d’entreprise
  • Développement durable
  • Innovation

Noufissa Kessar se positionne comme une figure incontournable dans le paysage économique actuel, alliant une solide formation académique à une expérience professionnelle diversifiée. En tant que Présidente-Directrice Générale d’Al Mada, elle incarne le leadership visionnaire et l’engagement en faveur d’une stratégie durable et innovante. Sa carrière témoigne de sa capacité à transformer les défis en opportunités, et elle continue de laisser une empreinte significative dans le secteur.

CCA Bank Initiates “Graduate Program 2026” :Attirer de jeunes talents

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CCA Bank Initiates "Graduate Program 2026"
CCA Bank renforce son engagement

En ce début d’année 2026, CCA Bank renforce son engagement envers l’avenir en lançant le « Graduate Program 2026 », une initiative stratégique destinée à intégrer des jeunes diplômés prometteurs au sein de ses équipes. Dans un contexte de forte croissance et de digitalisation, la banque fait peau neuve avec son nouveau siège et des pratiques valorisant l’excellence.

CCA Bank se positionne comme un acteur clé dans le paysage financier en introduisant son programme « Graduate Program 2026 », destiné à attirer des jeunes talents fraîchement diplômés. En mettant l’accent sur une intégration structurée, cette initiative vise à préparer les futurs leaders de la banque, tout en soutenant une stratégie de croissance continue et d’innovation.

Une initiative stratégique pour l’avenir

CCA Bank renforce son engagement envers l'avenir en lançant le « Graduate Program 2026 »

Le Graduate Program 2026 a été lancé avec une campagne de recrutement qui invite les jeunes diplômés à se joindre à cette aventure professionnelle unique. En misant sur un parcours d’apprentissage structuré, CCA Bank ambitionne de former ses futurs collaborateurs afin qu’ils puissent participer activement à la construction d’une banque moderne et performante.

CCA Bank ne se contente pas de recruter de nouveaux talents. Elle met également un point d’honneur à reconnaître ses employés existants. En témoignant de son appréciation envers le professionnalisme et la rigueur, la banque a récemment récompensé des centaines de ses collaborateurs par des médailles d’honneur du travail. Cette culture de reconnaissance est essentielle pour inspirer un environnement de travail dynamique et motivant.

Engagement social et célébration de la nouvelle année

Alors que l’année 2026 commence, CCA Bank a également marqué la saison festive en s’associant aux vœux de la nouvelle année, réaffirmant ainsi son rôle de banque solidaire au service de la communauté. Cette volonté de s’ancrer dans une démarche sociale est un atout majeur qui renforce son image et sa réputation.

Malgré le lancement du Budget de l’État par le ministre des Finances à Ngaoundéré le 13 janvier 2026, CCA Bank n’organise pas de cérémonie d’inauguration spécifique. L’accent est ainsi mis sur la performance et l’excellence du service client, des valeurs fondamentales qui continueront à guider ses activités et ses projets futurs.

En définitive, le « Graduate Program 2026 » et les initiatives connexes illustrent la volonté de CCA Bank de s’adapter aux défis du secteur, tout en proposant à de jeunes talents une opportunité unique de construire une carrière au sein d’une institution innovante et responsable.

IBC en liquidation : Quatorze ans après le conflit avec la SNH

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IBC en Liquidation : Quatorze Ans Après le Conflit avec la SNH
Métallurgie

Près de quatorze ans après le début d’un conflit majeur avec ses actionnaires minoritaires, International Business Corporation (IBC) S.A., spécialisée dans la transformation d’acier et de métaux, est toujours en liquidation. Selon le rapport annuel 2023 de la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH), la procédure judiciaire reste en cours, laissant planer une ombre sur l’avenir de l’entreprise.

Un avenir incertain pour International Business Corporation

L’origine du conflit remonte à 2012, lorsque la SNH, alors actionnaire majoritaire d’IBC à hauteur de 61 %, décide de reprendre le contrôle de la gouvernance de l’entreprise, face à des pertes financières persistantes. Le conseil d’administration se sépare alors de son PDG, Léopold Ekwa Ngallé, et procède à la nomination de nouveaux dirigeants, dont un directeur général adjoint et un président du conseil d’administration.

Cette décision a entraîné une rupture avec les actionnaires fondateurs, détenant 39 % des parts. Ces derniers dénoncent un « abus de majorité » et saisissent la Cour commune de justice et d’arbitrage (CCJA) de l’Ohada. Le 15 janvier 2014, la CCJA, dans un jugement « en premier et dernier ressort », rejette les demandes des minoritaires et valide la position de la SNH, condamnant IBC à verser 2,1 milliards FCFA à son actionnaire majoritaire.

En parallèle, la SNH a également porté des accusations de détournement de fonds contre les dirigeants d’IBC, saisis par le Tribunal criminel spécial (TCS) depuis le 8 octobre 2012. Bien que l’enquête soit toujours en cours, peu d’informations ont filtré concernant l’évolution des procédures judiciaires ou les responsabilités individuelles des suspects.

Face à ce conflit et à la crise de direction, IBC se retrouve dans une impasse industrielle. La SNH, acteur stratégique du secteur pétrolier, a depuis diversifié ses activités, adoptant une stratégie de prise de participation dans des sociétés complémentaires, pour assurer sa pérennité.

Agro−industrialisation de l’Afrique :Une nouvelle alliance pour la booster

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Une nouvelle alliance pour la booster
Agro−industrialisation de l’Afrique

Dans un effort déterminant pour dynamiser l’agro-industrialisation sur le continent, la Banque africaine de développement (BAD) annonce l’intégration du Fonds OPEP et du Groupe TDB au sein de l’Alliance pour les Zones Spéciales de Transformation Agro-Industrielle (SAPZ). Cette coalition d’experts met l’accent sur le financement et la technique, visant à transformer la chaîne de valeur agricole en Afrique.

Des partenariats stratégiques pour un avenir durable

Lors de l’Africa Investment Forum 2023 à Marrakech, la BAD a renforcé ses capacités avec l’adhésion du Fonds de l’OPEP pour le développement international et du Groupe Trade and Development Bank (TDB). Ensemble, ces entités s’engagent à catalyser l’agro-industrialisation sur le continent grâce à une stratégie multisectorielle.

Cette nouvelle dynamique repose sur des initiatives déjà mises en place par de nombreux acteurs clés, dont le Groupe de la Banque islamique de développement, Arise Integrated Industrial Platform et d’autres. L’Alliance aspire à rassembler des ressources financières, une expertise technique, et à favoriser l’engagement du secteur privé pour répondre au défi du déficit d’investissement agricole en Afrique.

Objectifs clairement définis

Les SAPZ, cœur de cette initiative, servent de connecteurs entre les économies rurales et urbaines, facilitant l’accès des petits exploitants à des chaînes de valeur organisées et à des marchés de consommation. En mettant en place des infrastructures adaptées, l’Alliance vise à faire évoluer l’Afrique d’un modèle économique basé sur l’exportation de matières premières vers un modèle d’agro-industrialisation de valeur ajoutée.

À ce jour, près de 934 millions de dollars ont été investis par la BAD dans le développement de plus de deux douzaines de SAPZ dans onze pays africains, un effort qui a permis de mobiliser d’importants

Le président du Groupe TDB, Admassu Tadesse, souligne l’importance d’approfondir cette collaboration, en focalisant sur la création d’opportunités agro-industrielles attrayantes. Pour Abdulhamid Alkhalifa, président du Fonds OPEP, ce partenariat représente une occasion stratégique pour accélérer un développement durable en phase avec les objectifs de sécurité alimentaire.

Une vision d’avenir

En unissant leurs efforts, le Fonds OPEP et le Groupe TDB se positionnent pour développer des financements mixtes et catalytiques, renforcer les chaînes de valeur, et soutenir la création d’emplois. La BAD invite ainsi gouvernements, investisseurs, PME et organisations d’agriculteurs à capitaliser sur cette nouvelle alliance pour mettre en œuvre la prochaine génération de SAPZ sur le continent.

Réchauffement Climatique en 2025 :Une année historique de températures extrêmes

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Une année historique de températures extrêmes
Réchauffement Climatique en 2025

L’année 2025 se classe parmi les plus chaudes jamais enregistrées, marquant le troisième positionnement derrière 2023 et 2024, selon les données fournies par l’observatoire climatologique européen Copernicus. Cette situation dramatique met en évidence l’accélération des effets du changement climatique, provoquée par l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale.

Une augmentation alarmante des températures

D’après les mesures, les températures à la surface terrestre ont dépassé de 1,47 °C les températures préindustrielles (1850-1900). Un constat alarmant : les onze dernières années, allant de 2015 à 2025, figurent parmi les plus chaudes jamais enregistrées. Cela pose de sérieuses questions sur notre capacité à gérer les impacts du changement climatique.

Il est d’autant plus préoccupant que cette surchauffe survienne en dépit de la présence du phénomène La Niña, qui est censé atténuer les températures mondiales. Contrairement à El Niño, qui réchauffe le climat, La Niña est associée à une baisse des températures. La persistance du réchauffement global souligne l’impact continu des gaz à effet de serre, issus principalement de la combustion de charbon, de pétrole et de gaz, et aggravé par la diminution de l’absorption du CO₂ dans les puits naturels.

Des conséquences catastrophiques

L’année 2025 a également été marquée par une série d’événements climatiques extrêmes, tels que des inondations, des vagues de chaleur intenses et des feux de forêt dévastateurs. Alors que l’accord de Paris vise à limiter l’augmentation de la température à 2 °C — et idéalement à 1,5 °C — par rapport aux niveaux préindustriels, les nouvelles données soulignent la nécessité urgente d’intensifier les efforts pour combattre le réchauffement climatique.

Les prévisions scientifiques indiquent que la limite de 1,5 °C pourrait être dépassée d’ici 2030 si les émissions continuent d’augmenter au rythme actuel, soit dix ans plus tôt que les estimations de 2015. Pour atténuer cette crise, des investissements massifs s’avèrent nécessaires, surtout pour aider les pays en développement à s’adapter, en développant des infrastructures résistantes aux inondations et des cultures adaptées à la sécheresse.

Un besoin urgent de financements

Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), dans son « Adaptation Gap Report 2025 : Running on Empty », souligne que les nations en développement nécessiteront entre 310 et 365 milliards de dollars par an d’ici 2035 pour faire face aux effets du changement climatique. Ce chiffre est 12 à 14 fois supérieur aux financements actuellement fournis par les pays industrialisés, qui se sont limités à 26 milliards de dollars en 2023.

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