Une vision de Paul Biya devenue réalité
Le 17 septembre 2025, la mise en service de la section Babadjou–Welcome to Bamenda a marqué un tournant décisif dans la stratégie de reconstruction du Nord-Ouest. Ce projet routier, porté par le gouvernement camerounais, s’inscrit pleinement dans la vision du Président Paul Biya pour le développement des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, et incarne une ambition géopolitique et économique à l’échelle continentale.

Depuis 2016, malgré un contexte sécuritaire difficile, le gouvernement n’a jamais fléchi. Le Plan de reconstruction des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, prescrit par le Chef de l’État, a trouvé dans cette route l’un de ses piliers les plus visibles. Sa réalisation témoigne d’une volonté politique forte, celle de poursuivre les projets de développement au bénéfice des populations, quelles que soient les circonstances.
L’objectif de faire du Nord-Ouest un véritable carrefour d’échanges entre le Cameroun et le Nigeria est clair. Le corridor routier relie les routes nationales camerounaises au réseau nigérian, créant une artère vitale pour les échanges commerciaux sous-régionaux. En parallèle, il désenclave les bassins de production agricole et économique, facilitant l’accès aux marchés et l’écoulement des produits.
La route Babadjou–Bamenda s’inscrit ainsi dans le vaste projet de la route transafricaine Mombassa–Lagos, via Enugu, Ekok, Bamenda et Yaoundé. Le pont sur la Cross River, désormais achevé, relie Ekok à Enugu, matérialisant cette ambition d’intégration régionale. La nouvelle section routière vient ainsi compléter une chaîne logistique stratégique qui positionne le Cameroun comme un acteur clé des échanges Est-Ouest en Afrique.
En parallèle, le gouvernement poursuit le bitumage de la Route Nationale N°11 (Ring Road), avec les sections Kumbo–Ndu (39 km), Ndu–Nkambe (31 km, livraison prévue avant fin 2025) et Nkambe–Misaje (18 km). Cette route via Jakiri offre une liaison alternative vers le Nigeria, diversifiant les options de transport et de commerce pour la région.
Une démonstration de résilience
Au-delà de l’infrastructure, le projet génère des impacts tangibles avec plus de 500 emplois directs et indirects qui ont été créés, l’amélioration des infrastructures contribue à la normalisation de la situation sécuritaire, et les 6,5 milliards FCFA investis dans les routes communales stimulent l’économie locale et facilitent l’accès aux services essentiels.
La philosophie du gouvernement est claire, chaque projet routier doit être un levier de développement global. C’est pourquoi la route s’accompagne de la construction d’écoles, de centres de santé intégrés, de centres de promotion de femmes et de centres multifonctionnels pour jeunes. Cette approche holistique vise à renforcer le tissu social et à améliorer durablement les conditions de vie.

La route Babadjou–Bamenda s’inscrit dans une série de projets qui traduisent l’engagement du gouvernement : Bamenda–Batibo–Numba, Numba–Bachuo Akagbe, Mamfe–Ekok, Yaoundé–Bafoussam–Babadjou, et le pont sur la Cross River. Cette cohérence dans la politique infrastructurelle témoigne de la capacité du Cameroun à mener à bien des projets d’envergure, même dans des contextes complexes.
Réaliser de tels projets dans un environnement sécuritaire fragile est une preuve de résilience. Cela montre la détermination des équipes gouvernementales à maintenir le cap du développement, en plaçant l’intérêt des populations au-dessus des contingences. La route Babadjou–Bamenda incarne ainsi bien plus qu’un axe de transport : elle symbolise un Cameroun connecté, prospère et résilient, fidèle aux engagements de son Chef de l’État pour un développement équitable de toutes ses régions.




