Friday, September 25, 2026
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Financement de l’économie – Diamond Capital Convention : La solution

Sous le parrainage du Premier ministre, représenté par Louis Paul Motaze, ministre des Finances, Diamond Capital Convention (DCC) réunit, pendant trois jours de travaux à Douala, les porteurs de projets, les détenteurs de capitaux, ceux qui structurent les financements et ceux qui définissent les règles du marché.

Louis Paul Motaze a représenté le Premier ministre chef du gouvernement camerounais à la convention 2026 de Diamond Capital. Un rendez-vous au cours duquel capitaux, projets et décideurs de la CEMAC discutent du financement de l’économie réelle.
Il s’agit précisément, durant trois jours, de passer en revue les ambitions de développement de cet espace.

Poser les questions difficiles et faire émerger des solutions

Bien qu’encore à sa première édition, Diamond Capital Convention (DCC) poursuit un objectif clair, selon Ingrid Obouh-Fegue, Directrice générale de Almasi Capital Advisory :
« Il est question de poser les questions difficiles, confronter les réalités, présenter des projets, créer des connexions et faire émerger des solutions applicables », a-t-elle indiqué dans son discours de présentation du concept.

Mettre en relation le capital et les projets

Pour le ministre Louis Paul Motaze, à l’ouverture des trois jours de travail à Douala, l’ambition de ce rendez-vous est claire : permettre au capital sous-régional de rencontrer les projets dans un climat de confiance.

La cérémonie d’ouverture a mobilisé des représentants des pouvoirs publics camerounais, des institutions régionales, ainsi que des dirigeants d’entreprises, des investisseurs, des industriels et des partenaires.

Un concept né d’un positionnement au cœur de l’écosystème

Le concept Diamond Capital Convention est porté par Almasi Capital & Advisory, une société de bourse basée à Douala, agréée par la COSUMAF.
Son activité la place à l’intersection de quatre univers : les entreprises en quête de capitaux, les investisseurs en quête d’opportunités, les institutions qui structurent le marché et les États qui définissent les priorités économiques.

La DCC est donc née de cette position d’interface et traduit la conviction qu’un intermédiaire financier doit aussi contribuer à la culture du marché, à la préparation des entreprises et à la qualité du dialogue entre les acteurs.
Plus encore, elle répond à l’idée selon laquelle un acteur du marché ne peut pas seulement observer les limites de son écosystème : il doit contribuer à le construire.

Le constat : le financement bancaire ne suffit plus

Force est de constater que l’Afrique centrale regorge de potentiels. Toutefois, le financement bancaire seul ne peut répondre à tous les projets. C’est pourquoi le marché des capitaux doit absolument se structurer afin de gagner en profondeur et d’assurer des liquidités diversifiées.

Dès lors, il faut créer un pont entre les pouvoirs publics, les régulateurs, les banquiers, les experts des finances et les entrepreneurs des secteurs public et privé, autour de la banque centrale.

Une question structurante pour les travaux

Le ministre des Finances, représentant le Premier ministre, a ensuite précisé que le rendez-vous se tient à dessein à Douala, capitale économique du Cameroun et importante place financière sous-régionale. Une telle initiative pourrait ouvrir une nouvelle ère pour le marché financier, grâce à un dialogue franc entre les acteurs.

La question fondamentale qui guidera les travaux pendant trois jours consiste à savoir : comment faire du marché financier de la CEMAC un véritable instrument de transformation des économies ?

On ne perd rien à attendre !

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Couverture du magazine Ça Presse N011, Août 2025

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