« Je pense donc qu’ALBATROS déploiera de gros moyens »
Alors, le Cameroun dispose de deux ports actifs. Comment ALBATROS va-t-il déployer ce dispositif, notamment sur l’axe Douala–Kribi–Bangui ?
Merci, Monsieur le Journaliste, de m’avoir donné cette opportunité, d’abord pour présenter le groupe ALBATROS. Le groupe ALBATROS est une société d’économie mixte, qui dispose de plusieurs branches et de nombreuses années d’expérience. Je pense que le choix du gouvernement centrafricain de confier ce dossier à ALBATROS n’est pas un choix au hasard. Il repose sur l’expérience du dossier présentée par ALBATROS, ainsi que sur les preuves apportées devant l’État centrafricain, qui a décidé de lui confier cette mission, mission qu’ALBATROS a acceptée.
Je pense donc qu’ALBATROS déploiera de gros moyens, notamment au port de Douala — où nous avons déjà commencé — ainsi qu’au port de Kribi, afin de sécuriser les recettes de l’État. Comme l’a indiqué le ministre des Transports centrafricain, auparavant, il y avait plusieurs mandataires, et l’État centrafricain ne voyait pas clairement les émissions et les recouvrements réalisés par le commissariat armatorial. C’est la raison pour laquelle l’État a souhaité ne confier la mission qu’à ALBATROS, en tant que partenaire exclusif de l’État centrafricain, afin d’assurer les collectes et la gestion des revenus de l’État.
Le partenaire K-POLYGONE, quel sera son rôle dans tout cela ?
C’est un partenaire technique qu’ALBATROS a choisi. ALBATROS ne compte pas uniquement sur K-POLYGONE comme partenaire : si le besoin se fait sentir, elle pourrait également recourir à d’autres partenaires.
Et, du Cameroun, quelles sont vos attentes pour faciliter tout cela ?
D’abord, je pense que les deux ministres ont déjà répondu en indiquant : « Nous sommes ouverts à toutes les discussions et ouverts aussi à vous accompagner. » C’est une très bonne chose, et on ne peut pas demander plus au Cameroun. Je pense que lorsque les ministres parlent, cela signifie que le Cameroun a également accepté de nous accompagner dans cette lourde responsabilité. Nous ne pouvons que remercier les Camerounais, ainsi que le gouvernement camerounais, et le Président de la République du Cameroun.
Merci.




